L’ombre de la fraude plane une fois de plus sur la capitale. Cette fois, c’est le commissariat d’arrondissement des Parcelles Assainies qui a mis fin aux agissements d’un réseau spécialisé dans la fabrication de faux documents administratifs.
Tout est parti d’un signalement émanant du centre des services fiscaux de Guédiawaye. Un homme venu faire une déclaration d’existence d’entreprise y présente un faux NINEA, obtenu selon lui auprès d’un individu basé aux Parcelles Assainies. Il n’en fallait pas plus pour alerter les forces de l’ordre.
La brigade de recherches entre alors en action. Entre Guédiawaye, le marché de Dior, et l’unité 18 des Parcelles Assainies, les enquêteurs interpellent trois individus. Le coup de théâtre survient lors de la fouille du domicile du troisième suspect : quarante-trois (43) cachets sont découverts. Ces cachets portent les noms d’établissements bancaires, d’écoles, de tribunaux, de ministères, mais aussi du commissariat de Thiaroye. Un véritable arsenal de faussaire, complété par des ordinateurs, disques durs et tout un lot de matériel de bureautique.
Présentés devant le procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance Hors Classe de Dakar, les trois mis en cause devront répondre des charges d’association de malfaiteurs et faux et usage de faux.
Tout est parti d’un signalement émanant du centre des services fiscaux de Guédiawaye. Un homme venu faire une déclaration d’existence d’entreprise y présente un faux NINEA, obtenu selon lui auprès d’un individu basé aux Parcelles Assainies. Il n’en fallait pas plus pour alerter les forces de l’ordre.
La brigade de recherches entre alors en action. Entre Guédiawaye, le marché de Dior, et l’unité 18 des Parcelles Assainies, les enquêteurs interpellent trois individus. Le coup de théâtre survient lors de la fouille du domicile du troisième suspect : quarante-trois (43) cachets sont découverts. Ces cachets portent les noms d’établissements bancaires, d’écoles, de tribunaux, de ministères, mais aussi du commissariat de Thiaroye. Un véritable arsenal de faussaire, complété par des ordinateurs, disques durs et tout un lot de matériel de bureautique.
Présentés devant le procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance Hors Classe de Dakar, les trois mis en cause devront répondre des charges d’association de malfaiteurs et faux et usage de faux.
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