Les combats de lutte, censés être des moments de ferveur populaire et de communion sportive, se retrouvent une nouvelle fois éclaboussés par des actes de violence collective. Le phénomène du « Simol », caractérisé par des agressions massives et groupées en marge des combats, inquiète désormais au plus haut sommet de l’État. Le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique est monté au créneau pour mettre en garde contre ces dérives qui menacent l’ordre public.
Selon Libération, un pas important vient d’être franchi dans la riposte judiciaire. Le lutteur Abdou Lô Sène a été placé en garde à vue hier pour nécessité de l’enquête, dans le cadre des actes de délinquance enregistrés durant le week-end à l’arrêt Dial Mbaye, un point devenu tristement célèbre pour les violences post-combats.
D’après les informations rapportées par Libération, l’interpellation du lutteur fait suite à l’identification de plusieurs vidéos largement relayées, montrant des scènes d’agression attribuées à des groupes organisés. Entendu par les enquêteurs, Abdou Lô Sène a, dans un premier temps, reconnu que les faits incriminés se seraient déroulés à hauteur de l’arrêt Dial Mbaye, mais a tenté de s’en démarquer en invoquant les circonstances de son passage dans la zone.
Interrogé sur l’identité des personnes qui l’accompagnaient au moment des incidents, le mis en cause a déclaré être suivi habituellement par onze individus, qui l’escorteraient à pied de son domicile jusqu’à l’arène et inversement. Une précision qui, loin de le disculper, a renforcé les soupçons des enquêteurs sur l’existence de groupes structurés gravitant autour de certains lutteurs.
Toujours selon Libération, Abdou Lô Sène, présenté comme un repris de justice, a également tenté de justifier la présence de son convoi en évoquant un contexte sportif confus. Il a affirmé qu’après l’annulation de son combat initialement prévu le 4 janvier 2026 contre le lutteur Baba Diakhal, un second adversaire, Thiatou Pathe, lui aurait été proposé à la même date par le même promoteur. Une version des faits qui n’a pas résisté à l’audition du promoteur concerné, lequel a formellement démenti cette déclaration.
Face à ces contradictions et aux éléments recueillis, les enquêteurs ont décidé de placer Abdou Lô Sène en garde à vue pour nécessité d’enquête, afin de faire toute la lumière sur son rôle exact dans les violences survenues. Libération précise par ailleurs que d’autres arrestations sont en cours, signe que l’enquête est loin d’être close.
Selon Libération, un pas important vient d’être franchi dans la riposte judiciaire. Le lutteur Abdou Lô Sène a été placé en garde à vue hier pour nécessité de l’enquête, dans le cadre des actes de délinquance enregistrés durant le week-end à l’arrêt Dial Mbaye, un point devenu tristement célèbre pour les violences post-combats.
D’après les informations rapportées par Libération, l’interpellation du lutteur fait suite à l’identification de plusieurs vidéos largement relayées, montrant des scènes d’agression attribuées à des groupes organisés. Entendu par les enquêteurs, Abdou Lô Sène a, dans un premier temps, reconnu que les faits incriminés se seraient déroulés à hauteur de l’arrêt Dial Mbaye, mais a tenté de s’en démarquer en invoquant les circonstances de son passage dans la zone.
Interrogé sur l’identité des personnes qui l’accompagnaient au moment des incidents, le mis en cause a déclaré être suivi habituellement par onze individus, qui l’escorteraient à pied de son domicile jusqu’à l’arène et inversement. Une précision qui, loin de le disculper, a renforcé les soupçons des enquêteurs sur l’existence de groupes structurés gravitant autour de certains lutteurs.
Toujours selon Libération, Abdou Lô Sène, présenté comme un repris de justice, a également tenté de justifier la présence de son convoi en évoquant un contexte sportif confus. Il a affirmé qu’après l’annulation de son combat initialement prévu le 4 janvier 2026 contre le lutteur Baba Diakhal, un second adversaire, Thiatou Pathe, lui aurait été proposé à la même date par le même promoteur. Une version des faits qui n’a pas résisté à l’audition du promoteur concerné, lequel a formellement démenti cette déclaration.
Face à ces contradictions et aux éléments recueillis, les enquêteurs ont décidé de placer Abdou Lô Sène en garde à vue pour nécessité d’enquête, afin de faire toute la lumière sur son rôle exact dans les violences survenues. Libération précise par ailleurs que d’autres arrestations sont en cours, signe que l’enquête est loin d’être close.
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