Le député Thierno Alassane Sall a publié un post sur sa page X pour exprimer son indignation face à la tournure du débat public avec le parti Pastef. Selon le député, « la République est loin d’être considérée » par Ousmane Sonko et ses partisans. Dans cette nouvelle intervention, qu'il a initiée il y a quelques mois dans le cadre d'une « nouvelle option d’opposition », Thierno Alassane Sall affirme laisser « son cœur parler ».
« Le Pastef montre chaque jour sa véritable nature. Celle d’une secte qui pense que l’État de droit est une fiction à invoquer uniquement lorsqu’il sert ses intérêts ou ceux de son gourou. Ce clan ne croit ni en la démocratie ni en l’indépendance de la justice. Les Pastefiens ont raté l’occasion de prouver leur attachement aux institutions – pourtant objets de deux dialogues de leur part – en soutenant sans réserve la charge inacceptable du Premier ministre Ousmane Sonko contre la justice. Pas un seul n’a réclamé l’"auto-saisine" du procureur, comme ils le font pourtant avec un excès de zèle fanatique à la moindre parole qui heurte la sensibilité de leurs chefs. »
Thierno Alassane Sall estime qu'il faut se souvenir de la hargne avec laquelle « ces censeurs ont exigé pendant des mois l’emprisonnement d’Abdou Nguer, pour des délits improbables et jamais établis malgré une longue incarcération ». Le député considère que cette « intolérance aux opinions adverses a conduit à la multiplication des prisonniers d’opinion, alors qu’aucun régime n’a fait pire en si peu de temps », avant d'aborder la question de Badara Gadiaga :
« On observe, depuis la dernière prise de parole de Badara Gadiaga, les appels répétés de dignitaires du régime à le faire taire. Un constat s’impose : entre la République et leur parti, les Pastefiens ont choisi, et ils n’ont pas choisi la République. Désormais, tout porte à croire qu’au Sénégal, la loi ne s’applique plus de la même façon à tous. Ceux qui détournent le regard devant cet effondrement auront demain, eux aussi, leur part de responsabilité », a-t-il prévenu.
« Le Pastef montre chaque jour sa véritable nature. Celle d’une secte qui pense que l’État de droit est une fiction à invoquer uniquement lorsqu’il sert ses intérêts ou ceux de son gourou. Ce clan ne croit ni en la démocratie ni en l’indépendance de la justice. Les Pastefiens ont raté l’occasion de prouver leur attachement aux institutions – pourtant objets de deux dialogues de leur part – en soutenant sans réserve la charge inacceptable du Premier ministre Ousmane Sonko contre la justice. Pas un seul n’a réclamé l’"auto-saisine" du procureur, comme ils le font pourtant avec un excès de zèle fanatique à la moindre parole qui heurte la sensibilité de leurs chefs. »
Thierno Alassane Sall estime qu'il faut se souvenir de la hargne avec laquelle « ces censeurs ont exigé pendant des mois l’emprisonnement d’Abdou Nguer, pour des délits improbables et jamais établis malgré une longue incarcération ». Le député considère que cette « intolérance aux opinions adverses a conduit à la multiplication des prisonniers d’opinion, alors qu’aucun régime n’a fait pire en si peu de temps », avant d'aborder la question de Badara Gadiaga :
« On observe, depuis la dernière prise de parole de Badara Gadiaga, les appels répétés de dignitaires du régime à le faire taire. Un constat s’impose : entre la République et leur parti, les Pastefiens ont choisi, et ils n’ont pas choisi la République. Désormais, tout porte à croire qu’au Sénégal, la loi ne s’applique plus de la même façon à tous. Ceux qui détournent le regard devant cet effondrement auront demain, eux aussi, leur part de responsabilité », a-t-il prévenu.
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