Un commando surgit dans la nuit
Dans la nuit de dimanche à lundi, la zone industrielle d’Allou Kagne, à Thiès, a été le théâtre d’un braquage d’une rare violence. Selon L’Observateur, une vingtaine d’hommes cagoulés, armés jusqu’aux dents, ont pris d’assaut deux usines : CIMAF, spécialisée dans la production de ciment, et CBMI, une entreprise chinoise active dans le secteur de la construction.
Le scénario, digne d’un film hollywoodien, s’est déroulé dans le plus grand calme de la nuit. Les assaillants, équipés de machettes, de couteaux, de fusils de chasse et de pistolets, ont d’abord ciblé l’usine CIMAF, qu’ils ont minutieusement fouillée après avoir neutralisé les vigiles.
Les vigiles ligotés, le chef de poste grièvement blessé
Toujours d’après L’Observateur, le commando n’a laissé aucune chance au personnel de sécurité. Les malfaiteurs ont violemment attaqué les gardiens, ligoté les uns et grièvement blessé le chef de poste avant de l’utiliser comme “guide” pour explorer les bureaux.
Pendant près d’une heure, ils ont méthodiquement fouillé chaque pièce à la recherche d’argent liquide. Mais ne trouvant rien à emporter, le groupe a décidé de changer de cible.
Cap sur l’usine CBMI : le jackpot
La bande s’est alors dirigée vers CBMI, l’usine voisine où réside une partie du personnel chinois. Cette fois, la fortune leur a souri. Selon les informations recueillies par L’Observateur, après avoir neutralisé les gardiens, les assaillants ont pénétré dans les logements du personnel et fini par localiser, dans le bureau du chef du chantier, un coffre-fort.
À l’intérieur : 50 millions de francs CFA en liquide. Un butin conséquent qu’ils ont emporté avant de disparaître dans la nature, sans laisser la moindre trace. Les témoins décrivent une scène de panique et de peur, le personnel chinois étant resté figé de terreur tout au long de l’opération.
Une enquête ouverte par la gendarmerie
Alertés peu après le départ du commando, les éléments de la gendarmerie de Pout se sont rapidement déployés sur les lieux. Une enquête a été ouverte pour identifier et retrouver les auteurs de ce double braquage spectaculaire.
Les enquêteurs s’appuient notamment sur les témoignages du personnel et des vigiles, encore sous le choc, ainsi que sur les caméras de surveillance des deux usines.
Dans la nuit de dimanche à lundi, la zone industrielle d’Allou Kagne, à Thiès, a été le théâtre d’un braquage d’une rare violence. Selon L’Observateur, une vingtaine d’hommes cagoulés, armés jusqu’aux dents, ont pris d’assaut deux usines : CIMAF, spécialisée dans la production de ciment, et CBMI, une entreprise chinoise active dans le secteur de la construction.
Le scénario, digne d’un film hollywoodien, s’est déroulé dans le plus grand calme de la nuit. Les assaillants, équipés de machettes, de couteaux, de fusils de chasse et de pistolets, ont d’abord ciblé l’usine CIMAF, qu’ils ont minutieusement fouillée après avoir neutralisé les vigiles.
Les vigiles ligotés, le chef de poste grièvement blessé
Toujours d’après L’Observateur, le commando n’a laissé aucune chance au personnel de sécurité. Les malfaiteurs ont violemment attaqué les gardiens, ligoté les uns et grièvement blessé le chef de poste avant de l’utiliser comme “guide” pour explorer les bureaux.
Pendant près d’une heure, ils ont méthodiquement fouillé chaque pièce à la recherche d’argent liquide. Mais ne trouvant rien à emporter, le groupe a décidé de changer de cible.
Cap sur l’usine CBMI : le jackpot
La bande s’est alors dirigée vers CBMI, l’usine voisine où réside une partie du personnel chinois. Cette fois, la fortune leur a souri. Selon les informations recueillies par L’Observateur, après avoir neutralisé les gardiens, les assaillants ont pénétré dans les logements du personnel et fini par localiser, dans le bureau du chef du chantier, un coffre-fort.
À l’intérieur : 50 millions de francs CFA en liquide. Un butin conséquent qu’ils ont emporté avant de disparaître dans la nature, sans laisser la moindre trace. Les témoins décrivent une scène de panique et de peur, le personnel chinois étant resté figé de terreur tout au long de l’opération.
Une enquête ouverte par la gendarmerie
Alertés peu après le départ du commando, les éléments de la gendarmerie de Pout se sont rapidement déployés sur les lieux. Une enquête a été ouverte pour identifier et retrouver les auteurs de ce double braquage spectaculaire.
Les enquêteurs s’appuient notamment sur les témoignages du personnel et des vigiles, encore sous le choc, ainsi que sur les caméras de surveillance des deux usines.
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