Mbour : 30 millions de francs de subvention accordés aux groupements féminins de Nguéniène.


La ministre Zahra Iyane Thiam Diop, chargée de la Microfinance  et de l'Economie sociale et solidaire, a présidé ce jeudi 10 juin 2021, à Nguéniène, dans le département de Mbour, une cérémonie de remise de subventions aux acteurs de l'Économie sociale et solidaire. Une enveloppe de 30 millions de nos francs a été offerte aux femmes de ladite commune.


"Afin de booster le potentiel économique des femmes de la Commune et leur permettre de relancer leurs activités économiques, notamment dans la transformation des produits céréaliers, le maraîchage, le petit élevage et la pêche, une enveloppe de Trente Millions de F CFA est dégagée au profit des organisations de femmes de la commune issues des zones maritime, nord, sud et centre". 

Il s'agit pour son département, selon Mme Zahra Iyane Thiam, à travers cette action, "d’appuyer et de renforcer les acteurs économiques locaux, à travers le Fonds d’Appui à l’Économie sociale et solidaire, pour des systèmes productifs plus solides et plus résilients face aux chocs".

Le ministre dit avoir constaté avec son équipe technique, à la lumière des conclusions des travaux des focus Groups organisés par ses services, "un dynamisme économique réel, sous l’impulsion des groupements de femmes qui y développent des activités génératrices de revenus tournant essentiellement autour du petit commerce, de l’agriculture, du maraichage, de l’embouche, de l’aviculture, du tourisme, de la pisciculture, de la transformation des produits locaux et de la saponification.

Ces actions et initiatives, dont les retombées sur le tissu économique local sont importantes, doivent être encouragées, encadrées, et surtout, renforcées par les pouvoirs publics, au grand bénéfice des populations.

Et c’est justement l’objet de sa présence dans le département de Mbour, pour remettre des subventions aux groupements de femmes des localités de Nguéniène, Mbodiène, Ndianda, Aga Birame et Fadial.

En effet, le faible accès à l’information, le manque de ressources financières, l’absence de débouchés et de services financiers de proximité, le sous équipement ainsi que le faible niveau de structuration des organisations, sont autant de limites au développement de leurs activités, a-t-elle indiqué.

Ce, avant de relever d'autres contraintes. Il s'agit notamment de l’accès à l’électricité, à l’eau et au foncier. Les structures étatiques en charge de ces questions seront saisies afin que des solutions puissent être trouvées".
Jeudi 10 Juin 2021
Dakaractu




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