Des hommes armés ont attaqué un poste de sécurité militaire dans le sud du Mali, a appris l'AFP jeudi de sources militaires et locales, dans un contexte, selon l'armée malienne, de "recrudescence" des attaques contre ses positions ces derniers jours.
L'attaque a été menée par des dizaines de "jihadistes", selon des sources locales, non confirmées par les sources militaires.
"Nous déplorons malheureusement la perte de cinq hommes et près de 10 blessés. Un véhicule (militaire) a été incendié" lors de cette attaque à Mahou, dans la région de Sikasso, a indiqué à l'AFP une source militaire.
Les assaillants ont été repoussés par les soldats après avoir subi des "pertes considérables" en hommes et "abandonné des armements et des munitions. La situation est sous contrôle", a précisé la même source militaire.
"Des dispositions sont déjà engagées pour des renforts terrestres et aériens", avait dit plus tôt l'armée dans un communiqué sur les réseaux sociaux, sans plus de détails.
L'assaut à Mahou a été mené par "des jihadistes fortement armés (qui) ont pris le contrôle du camp" alors que "les militaires se sont repliés", a dit à l'AFP un élu local.
Un enseignant dans la zone a confirmé l'attaque, menée, selon lui, par "plus de 50 jihadistes".
L'armée "s'est repliée. Les jihadistes ont pris des armes dans le camp. Il y a des victimes mais pour le moment on ne sait pas" combien, a-t-il ajouté.
Il n'était pas possible dans l'immédiat de vérifier ces informations auprès de l'armée.
L'état-major a fait état d'"une recrudescence des attaques lâches et barbares contre des localités, des paisibles populations ainsi que des emprises militaires du Mali et de la confédération AES" formée du Mali, du Burkina et du Niger, dans un communiqué diffusé jeudi qui ne mentionne pas l'assaut contre le camp de Mahou.
"Ces actes sont commis par une coalition de groupes armés terroristes de toutes obédiences disposant d'appuis internes et externes", dit le communiqué.
"La force unifiée de l'AES (Alliance des États du Sahel) met tout en œuvre pour étouffer ce sursaut d'une bête qui déjà terrassée est en train d'être ressuscitée", alors que l'armée mène "une contre-offensive sur l'ensemble du territoire national", ajoute le texte.
L'attaque à Mahou survient après celle menée dimanche contre le camp de Boulkessi, l'un des principaux de l'armée, dans le centre du Mali.
Elle a fait "30 morts" et des soldats sont "portés disparus", selon une source sécuritaire. Deux autres sources militaire et locale ont indiqué à l'AFP un bilan plus élevé.
Lundi, un autre camp de l'armée malienne a été attaqué à Tombouctou (nord) par des "terroristes". L'état-major malien a indiqué y avoir "déjoué une tentative d'infiltration" et avoir "neutralisé" une douzaine d'assaillants, sans préciser s'il y avait d'autres victimes.
Le Mali est en proie depuis 2012 aux violences de groupes jihadistes affiliés à Al-Qaïda et à l'État islamique (EI), ainsi que de gangs communautaires. En 2012, Tombouctou avait vécu plusieurs mois sous le joug des jihadistes.
L'attaque a été menée par des dizaines de "jihadistes", selon des sources locales, non confirmées par les sources militaires.
"Nous déplorons malheureusement la perte de cinq hommes et près de 10 blessés. Un véhicule (militaire) a été incendié" lors de cette attaque à Mahou, dans la région de Sikasso, a indiqué à l'AFP une source militaire.
Les assaillants ont été repoussés par les soldats après avoir subi des "pertes considérables" en hommes et "abandonné des armements et des munitions. La situation est sous contrôle", a précisé la même source militaire.
"Des dispositions sont déjà engagées pour des renforts terrestres et aériens", avait dit plus tôt l'armée dans un communiqué sur les réseaux sociaux, sans plus de détails.
L'assaut à Mahou a été mené par "des jihadistes fortement armés (qui) ont pris le contrôle du camp" alors que "les militaires se sont repliés", a dit à l'AFP un élu local.
Un enseignant dans la zone a confirmé l'attaque, menée, selon lui, par "plus de 50 jihadistes".
L'armée "s'est repliée. Les jihadistes ont pris des armes dans le camp. Il y a des victimes mais pour le moment on ne sait pas" combien, a-t-il ajouté.
Il n'était pas possible dans l'immédiat de vérifier ces informations auprès de l'armée.
L'état-major a fait état d'"une recrudescence des attaques lâches et barbares contre des localités, des paisibles populations ainsi que des emprises militaires du Mali et de la confédération AES" formée du Mali, du Burkina et du Niger, dans un communiqué diffusé jeudi qui ne mentionne pas l'assaut contre le camp de Mahou.
"Ces actes sont commis par une coalition de groupes armés terroristes de toutes obédiences disposant d'appuis internes et externes", dit le communiqué.
"La force unifiée de l'AES (Alliance des États du Sahel) met tout en œuvre pour étouffer ce sursaut d'une bête qui déjà terrassée est en train d'être ressuscitée", alors que l'armée mène "une contre-offensive sur l'ensemble du territoire national", ajoute le texte.
L'attaque à Mahou survient après celle menée dimanche contre le camp de Boulkessi, l'un des principaux de l'armée, dans le centre du Mali.
Elle a fait "30 morts" et des soldats sont "portés disparus", selon une source sécuritaire. Deux autres sources militaire et locale ont indiqué à l'AFP un bilan plus élevé.
Lundi, un autre camp de l'armée malienne a été attaqué à Tombouctou (nord) par des "terroristes". L'état-major malien a indiqué y avoir "déjoué une tentative d'infiltration" et avoir "neutralisé" une douzaine d'assaillants, sans préciser s'il y avait d'autres victimes.
Le Mali est en proie depuis 2012 aux violences de groupes jihadistes affiliés à Al-Qaïda et à l'État islamique (EI), ainsi que de gangs communautaires. En 2012, Tombouctou avait vécu plusieurs mois sous le joug des jihadistes.
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