Mamadou Cissé dit « Dame » président des opérateurs économiques et producteurs note un démarrage « timide » de la campagne de commercialisation arachidière à Kolda. En ce sens, il soutient que cela est dû à la non-disponibilité de financements chez les opérateurs économiques. Dans la foulée, il précise que les 33 points de vente du département de Medina Yoro Foula devenu le nouveau bassin arachidier n’ont pas débuté encore. Cette situation pourrait créer une certaine inquiétude chez les braves producteurs du monde rural qui ne comptent que sur leur production.
A l’en croire « on note un démarrage timide de la campagne de commercialisation arachidière 2024/25 faute d’argent dans la région. Pourtant, on nous avait promis quelques financements pour acheter l’arachide dans le monde rural. Mais jusqu’à présent, nous attendons ces financements raison pour laquelle la campagne n’a pas démarré en grande pompe. Et sur les 33 points de vente du département de Medina Yoro Foula aucun n’a réellement entamé la vente. »
Cependant, il rappelle en ces termes « il y a des producteurs dont l’ambition est de vendre leur production en Gambie avec la situation économique actuelle compliquée. Mais avec la fermeture de la frontière, je n’ai ni vu ni entendu que les producteurs sont en train de vendre dans ce pays frontalier. A ce titre, notre réel problème demeure le manque de liquidité pour acheter l’arachide. »
En ce sens, il poursuit « les producteurs veulent vendre sans dette puisqu’ils veulent récupérer leur argent après la pesée. Mais s’ils n’y a pas d’argent, ils ne vont pas donner à crédit leur production… »
A l’en croire « on note un démarrage timide de la campagne de commercialisation arachidière 2024/25 faute d’argent dans la région. Pourtant, on nous avait promis quelques financements pour acheter l’arachide dans le monde rural. Mais jusqu’à présent, nous attendons ces financements raison pour laquelle la campagne n’a pas démarré en grande pompe. Et sur les 33 points de vente du département de Medina Yoro Foula aucun n’a réellement entamé la vente. »
Cependant, il rappelle en ces termes « il y a des producteurs dont l’ambition est de vendre leur production en Gambie avec la situation économique actuelle compliquée. Mais avec la fermeture de la frontière, je n’ai ni vu ni entendu que les producteurs sont en train de vendre dans ce pays frontalier. A ce titre, notre réel problème demeure le manque de liquidité pour acheter l’arachide. »
En ce sens, il poursuit « les producteurs veulent vendre sans dette puisqu’ils veulent récupérer leur argent après la pesée. Mais s’ils n’y a pas d’argent, ils ne vont pas donner à crédit leur production… »
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