De graves révélations ont été faites sur les ondes de Mbour FM (96.5). Invité de l’émission Leral, le maire de Nguéniène, Alpha Samb, a levé le voile sur ce qu’il qualifie de “sabotage pur et simple” d’un vaste projet structurant destiné à plusieurs communes de la Petite Côte.
Selon l’édile, sous l’ancien régime, le président Macky Sall avait pris un décret permettant l’attribution de terres aux collectivités concernées, allant jusqu’à la déclassification de la forêt de Nguéniène, afin de rendre possible l’implantation d’un agropole de plus de 1 200 hectares regroupant les communes de Nguéniène, Sandiara et Malicounda.
« Tout était bouclé. Le financement était acquis. Les partenaires israéliens étaient sur place et les travaux devaient démarrer », a martelé Alpha Samb.
50 milliards déjà mobilisés, des partenaires déjà sur le terrain
Le maire révèle que le projet avait obtenu un financement de 50 milliards de FCFA auprès de partenaires israéliens, qui avaient déjà effectué les visites de terrain et engagé les premières démarches techniques. Un projet d’envergure, porteur de milliers d’emplois et d’un fort impact économique local.
« À ma grande surprise, avec le changement de régime, tout est tombé dans l’eau », déplore-t-il.
Sérigne Diop directement interpellé
Plus troublant encore, le maire de Nguéniène soutient que le projet avait été rédigé par l’actuel ministre du Commerce, Sérigne Diop, alors qu’il n’était pas encore membre du gouvernement. Depuis son entrée en fonction, Alpha Samb dénonce un silence incompréhensible.
« Nous constatons un manque total de communication de sa part », accuse-t-il.
Une situation qui a poussé Maguette Sène, député-maire de Malicounda, à interpeller à trois reprises le ministre Sérigne Diop, sans réponse claire à ce jour.
Un partage équitable déjà ficelé
Le schéma de gouvernance du projet était pourtant arrêté :
30 % pour chaque commune concernée,
10 % pour l’État.
Un montage qualifié de “gagnant-gagnant”, pensé pour garantir l’adhésion locale et l’implication directe des collectivités territoriales.
« C’est un projet qui allait réellement aider les populations. Malheureusement, les Israéliens ont plié bagages », regrette Alpha Samb.
Des explications exigées
Face à cette situation, le maire de Nguéniène exige désormais des explications publiques du ministre du Commerce.
« Nous attendons des clarifications claires du ministre Sérigne Diop », a-t-il insisté, laissant entendre que l’affaire pourrait prendre une tournure politique plus grave.
Selon l’édile, sous l’ancien régime, le président Macky Sall avait pris un décret permettant l’attribution de terres aux collectivités concernées, allant jusqu’à la déclassification de la forêt de Nguéniène, afin de rendre possible l’implantation d’un agropole de plus de 1 200 hectares regroupant les communes de Nguéniène, Sandiara et Malicounda.
« Tout était bouclé. Le financement était acquis. Les partenaires israéliens étaient sur place et les travaux devaient démarrer », a martelé Alpha Samb.
50 milliards déjà mobilisés, des partenaires déjà sur le terrain
Le maire révèle que le projet avait obtenu un financement de 50 milliards de FCFA auprès de partenaires israéliens, qui avaient déjà effectué les visites de terrain et engagé les premières démarches techniques. Un projet d’envergure, porteur de milliers d’emplois et d’un fort impact économique local.
« À ma grande surprise, avec le changement de régime, tout est tombé dans l’eau », déplore-t-il.
Sérigne Diop directement interpellé
Plus troublant encore, le maire de Nguéniène soutient que le projet avait été rédigé par l’actuel ministre du Commerce, Sérigne Diop, alors qu’il n’était pas encore membre du gouvernement. Depuis son entrée en fonction, Alpha Samb dénonce un silence incompréhensible.
« Nous constatons un manque total de communication de sa part », accuse-t-il.
Une situation qui a poussé Maguette Sène, député-maire de Malicounda, à interpeller à trois reprises le ministre Sérigne Diop, sans réponse claire à ce jour.
Un partage équitable déjà ficelé
Le schéma de gouvernance du projet était pourtant arrêté :
30 % pour chaque commune concernée,
10 % pour l’État.
Un montage qualifié de “gagnant-gagnant”, pensé pour garantir l’adhésion locale et l’implication directe des collectivités territoriales.
« C’est un projet qui allait réellement aider les populations. Malheureusement, les Israéliens ont plié bagages », regrette Alpha Samb.
Des explications exigées
Face à cette situation, le maire de Nguéniène exige désormais des explications publiques du ministre du Commerce.
« Nous attendons des clarifications claires du ministre Sérigne Diop », a-t-il insisté, laissant entendre que l’affaire pourrait prendre une tournure politique plus grave.
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