Le membre de l’APR et Coordinateur national de la Cellule Analyses et Prospective (CAP), Hamidou Anne, a exprimé une vive condamnation de ce qu’il perçoit comme « un acharnement injustifié de l’État contre son camarade Pape Malick Ndour. Selon lui, ce recours aux moyens étatiques pour « blesser, outrager et humilier » marque une dérive autoritaire et remet en cause les principes républicains. Hamidou Anne dénonce « une instrumentalisation du pouvoir en place visant à museler les opposants plutôt qu’à favoriser un débat démocratique, en particulier sur les sujets économiques où le dissensus devrait être accepté. »
L’essayiste largue également ses bombes contre le Pastef, l’accusant de perpétuer une violence morale et verbale qui, selon lui, outrepasse les limites de la décence et fragilise le débat politique. Pour Hamidou Anne, il s’agit de faire référence à la banalisation de certains comportements extrêmes et à la polarisation croissante du débat public, assimilant parfois l’attitude du Pastef à une posture dogmatique qui nuit à la démocratie. « La judiciarisation de la vie politique, la prise d’otage de figures publiques et l’injustice ressentie par la société civile », sont autant d’éléments qu’il dénonce tout en fustigeant le silence de certains acteurs censés incarner la vertu.
-
Affaire Aminata Seck : Washington a répondu au juge, la défense attendue sur une étape décisive
-
Mbour : après une dot de 4 millions et plusieurs dépenses, le mariage est annulé à trois jours de la cérémonie… un Français réclame réparation
-
Mbacké : une dispute entre deux amis dégénère, un homme blessé et son camarade placé en garde à vue
-
Guédiawaye/ Messages à caractère sexuel : trois hommes relaxés après un procès marqué par des messages contestés et une rétractation
-
Nationalité sénégalaise contestée : les incohérences d’un état civil conduisent un homme au parquet



