Les ennuis judiciaires s’accumulent pour Seydina Fall, plus connu sous le nom de Boughazelli. À peine condamné dans une affaire d’escroquerie immobilière, l’ancien député de Guédiawaye replonge une nouvelle fois dans les arcanes judiciaires. Extrait de la prison de Rebeuss, il a été de nouveau placé sous mandat de dépôt, hier, et devra comparaître ce mercredi devant le tribunal des flagrants délits de Pikine-Guédiawaye.
Selon L’Observateur, cette nouvelle procédure vient alourdir un dossier déjà chargé. Pour rappel, Boughazelli avait été jugé le 10 décembre dernier par le tribunal des flagrants délits, écopant d’une peine de six mois de prison, dont deux ferme, pour escroquerie immobilière. Alors qu’il purgeait cette condamnation, de nouvelles plaintes sont venues raviver les poursuites contre lui.
Encore une fois, rapporte L’Observateur, plusieurs pères et mères de famille affirment avoir versé des avances pour des appartements en location, sans jamais obtenir ni les logements promis ni le remboursement de leurs fonds. Ces dénonciations ont conduit, mercredi dernier, à l’extraction de Boughazelli de la prison de Rebeuss pour être présenté au parquet de Pikine-Guédiawaye. À l’issue de son face-à-face avec le procureur, il a été placé sous mandat de dépôt, en attendant son jugement imminent.
La situation de l’ancien responsable politique, déjà tombé en disgrâce depuis l’affaire des faux billets qui lui avait coûté son mandat parlementaire, semble se compliquer davantage. D’après des sources policières citées par L’Observateur, la nouvelle procédure porterait sur un montant supérieur à un million de FCFA. Conduit à la Sûreté urbaine de Guédiawaye, l’ex-député aurait d’abord refusé de répondre aux enquêteurs, préférant attendre l’arrivée de son avocat.
Parmi les plaignants figure une dame identifiée sous les initiales A. S.. Elle affirme avoir versé une avance de 250 000 FCFA à un courtier, M. Ndiaye, qui l’aurait mise en relation avec Boughazelli pour la location d’un appartement. Les faits se seraient déroulés au mois de novembre. Malgré l’urgence de sa situation, elle n’aurait jamais reçu les clés du logement promis, souligne L’Observateur.
L’éclatement de cette affaire a entraîné le dépôt d’autres plaintes au commissariat central, corsant davantage le dossier de l’ancien député. Déféré ce lundi devant le tribunal de Pikine-Guédiawaye, Boughazelli a été maintenu en détention, en dépit du désistement de la plaignante, qui a pourtant déclaré ne pas souhaiter son incarcération. Le parquet a néanmoins ordonné son placement sous mandat de dépôt, estimant que les faits reprochés justifiaient la poursuite de la procédure.
Ce nouveau jugement pourrait ainsi prolonger la détention de l’ex-parlementaire, déjà sous la menace des quatre mois de sursis liés à sa précédente condamnation.
Selon L’Observateur, cette nouvelle procédure vient alourdir un dossier déjà chargé. Pour rappel, Boughazelli avait été jugé le 10 décembre dernier par le tribunal des flagrants délits, écopant d’une peine de six mois de prison, dont deux ferme, pour escroquerie immobilière. Alors qu’il purgeait cette condamnation, de nouvelles plaintes sont venues raviver les poursuites contre lui.
Encore une fois, rapporte L’Observateur, plusieurs pères et mères de famille affirment avoir versé des avances pour des appartements en location, sans jamais obtenir ni les logements promis ni le remboursement de leurs fonds. Ces dénonciations ont conduit, mercredi dernier, à l’extraction de Boughazelli de la prison de Rebeuss pour être présenté au parquet de Pikine-Guédiawaye. À l’issue de son face-à-face avec le procureur, il a été placé sous mandat de dépôt, en attendant son jugement imminent.
La situation de l’ancien responsable politique, déjà tombé en disgrâce depuis l’affaire des faux billets qui lui avait coûté son mandat parlementaire, semble se compliquer davantage. D’après des sources policières citées par L’Observateur, la nouvelle procédure porterait sur un montant supérieur à un million de FCFA. Conduit à la Sûreté urbaine de Guédiawaye, l’ex-député aurait d’abord refusé de répondre aux enquêteurs, préférant attendre l’arrivée de son avocat.
Parmi les plaignants figure une dame identifiée sous les initiales A. S.. Elle affirme avoir versé une avance de 250 000 FCFA à un courtier, M. Ndiaye, qui l’aurait mise en relation avec Boughazelli pour la location d’un appartement. Les faits se seraient déroulés au mois de novembre. Malgré l’urgence de sa situation, elle n’aurait jamais reçu les clés du logement promis, souligne L’Observateur.
L’éclatement de cette affaire a entraîné le dépôt d’autres plaintes au commissariat central, corsant davantage le dossier de l’ancien député. Déféré ce lundi devant le tribunal de Pikine-Guédiawaye, Boughazelli a été maintenu en détention, en dépit du désistement de la plaignante, qui a pourtant déclaré ne pas souhaiter son incarcération. Le parquet a néanmoins ordonné son placement sous mandat de dépôt, estimant que les faits reprochés justifiaient la poursuite de la procédure.
Ce nouveau jugement pourrait ainsi prolonger la détention de l’ex-parlementaire, déjà sous la menace des quatre mois de sursis liés à sa précédente condamnation.
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