Les avocats d'Ousmane Sonko, Mes Bamba Cissé et Saïd Larifou, ont réagi à la décision de la Cour suprême concernant le rabat d'arrêt introduit en janvier 2024. Selon eux, l'audience de la Cour suprême était strictement limitée à l'examen d'éventuelles erreurs de procédure commises par les juges, et n'avait pas pour vocation de revenir sur les faits de l'affaire de diffamation.
Me Bamba Cissé a souligné que "le débat sur l’éligibilité ou non de Monsieur Ousmane Sonko n’est plus à l’ordre du jour depuis la loi d’amnistie numéro 2024-09 du 13 mars 2024". La Cour suprême, en Chambres réunies, a exercé un "contrôle normatif en se limitant au droit".
De son côté, Me Saïd Larifou a précisé que "cette décision n’a aucune incidence ni juridique, ni politique". Il a rappelé qu'Ousmane Sonko était candidat et a conduit la liste du Pastef aux dernières élections législatives. La Cour se devait d'examiner cette requête, introduite bien avant l'élection présidentielle de l'année dernière, qui visait à "faire examiner la constitutionnalité de la loi en vertu de laquelle le tribunal correctionnel de Dakar et la cour d’appel de la même ville, ont déclaré Ousmane Sonko coupable de diffamation". Pour Me Larifou, il s'agissait d'une "audience purement formelle qui n’a aucune incidence sur l’avenir politique de Ousmane Sonko."
Me Bamba Cissé a souligné que "le débat sur l’éligibilité ou non de Monsieur Ousmane Sonko n’est plus à l’ordre du jour depuis la loi d’amnistie numéro 2024-09 du 13 mars 2024". La Cour suprême, en Chambres réunies, a exercé un "contrôle normatif en se limitant au droit".
De son côté, Me Saïd Larifou a précisé que "cette décision n’a aucune incidence ni juridique, ni politique". Il a rappelé qu'Ousmane Sonko était candidat et a conduit la liste du Pastef aux dernières élections législatives. La Cour se devait d'examiner cette requête, introduite bien avant l'élection présidentielle de l'année dernière, qui visait à "faire examiner la constitutionnalité de la loi en vertu de laquelle le tribunal correctionnel de Dakar et la cour d’appel de la même ville, ont déclaré Ousmane Sonko coupable de diffamation". Pour Me Larifou, il s'agissait d'une "audience purement formelle qui n’a aucune incidence sur l’avenir politique de Ousmane Sonko."
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