Cette allégation émane d'un philosophe nigérien qui intervenait au panel sur les défis de la radicalisation et de la prévention de l'extrémisme violent organisé par le Bureau du Québec à Dakar. Pour l'universitaire, ainsi, le groupe jihadiste qui sévit dans le nord du Nigéria et dans une partie du Niger, précisément à Diffa, se dote d'une arme redoutable pour frapper ses ennemis à sa guise. Ce philosophe nigérien dit avoir décelé cette nouvelle stratégie de Boko Haram dans la vidéo de la libération des lycéennes de Dapchi. Certaines d'entre elles ont affirmé être mieux traitées entre les mains des djihadistes qu'au sein des leurs. Pis encore, l'universitaire a laissé entendre que Boko Haram est en mesure d'envoûter ses "prises" à qui il donne des dattes pour contrôler leurs faits et gestes. Ce que le panéliste Moulaye Hassane, chef départemental de l’Institut de Recherches en Sciences Humaines (IRSH) de l’Université de Niamey au Niger a confirmé en ajoutant que des marabouts de Diffa ont été mis à contribution pour "défaire ce que Boko Haram" fait aux filles.
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