Le chef de la junte au Niger a félicité jeudi soir la Russie pour son aide lors de l'attaque de l'aéroport de Niamey et accusé nommément les présidents français, béninois et ivoirien d'être les "sponsors" des assaillants, dans une déclaration diffusée à la radio publique.
Dans la nuit de mercredi à jeudi, une attaque de jihadistes présumés a eu lieu à l'aéroport de Niamey, où la vie avait repris son cours dans la journée.
Le ministre nigérien de la Défense Salifou Modi a fait état de quatre militaires blessés, ainsi que de 20 assaillants tués - la télévision nationale affirme qu'un Français figure parmi eux - et 11 autres arrêtés.
"Nous félicitons l'ensemble des forces de défense et de sécurité (...) ainsi que les partenaires russes qui ont défendu avec professionnalisme leur secteur de sécurité", a affirmé le général Abdourahamane Tiani, chef de la junte, dans une déclaration diffusée sur La Voix du Sahel, la radio publique.
"Nous rappelons aux sponsors de ces mercenaires, notamment (le président français) Emmanuel Macron, (le président béninois) Patrice Talon, (le président ivoirien) Alassane Ouattara: nous les avons suffisamment écoutés aboyer, qu'ils s'apprêtent eux aussi à leur tour à nous écouter", a-t-il dit.
La junte militaire, arrivée au pouvoir par un coup d’État le 26 juillet 2023, entretient des relations glaciales avec la France et le Bénin et les accuse régulièrement de le déstabiliser, ce que ces deux pays nient.
Selon un communiqué lu à la télévision publique du ministre nigérien de la Défense, "un groupe de mercenaires télécommandés a attaqué la base aérienne 101 de Niamey" pendant "une trentaine de minutes", avant une "riposte aéroterrestre".
La télévision a diffusé une visite du chef de la junte à la base militaire de Niamey et montré des corps qu'elle a présentés comme étant ceux des assaillants tués, affirmant qu'il y a "un Français" parmi eux.
Dans la nuit de mercredi à jeudi, une attaque de jihadistes présumés a eu lieu à l'aéroport de Niamey, où la vie avait repris son cours dans la journée.
Le ministre nigérien de la Défense Salifou Modi a fait état de quatre militaires blessés, ainsi que de 20 assaillants tués - la télévision nationale affirme qu'un Français figure parmi eux - et 11 autres arrêtés.
"Nous félicitons l'ensemble des forces de défense et de sécurité (...) ainsi que les partenaires russes qui ont défendu avec professionnalisme leur secteur de sécurité", a affirmé le général Abdourahamane Tiani, chef de la junte, dans une déclaration diffusée sur La Voix du Sahel, la radio publique.
"Nous rappelons aux sponsors de ces mercenaires, notamment (le président français) Emmanuel Macron, (le président béninois) Patrice Talon, (le président ivoirien) Alassane Ouattara: nous les avons suffisamment écoutés aboyer, qu'ils s'apprêtent eux aussi à leur tour à nous écouter", a-t-il dit.
La junte militaire, arrivée au pouvoir par un coup d’État le 26 juillet 2023, entretient des relations glaciales avec la France et le Bénin et les accuse régulièrement de le déstabiliser, ce que ces deux pays nient.
Selon un communiqué lu à la télévision publique du ministre nigérien de la Défense, "un groupe de mercenaires télécommandés a attaqué la base aérienne 101 de Niamey" pendant "une trentaine de minutes", avant une "riposte aéroterrestre".
La télévision a diffusé une visite du chef de la junte à la base militaire de Niamey et montré des corps qu'elle a présentés comme étant ceux des assaillants tués, affirmant qu'il y a "un Français" parmi eux.
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