La justice sociale a tranché en faveur des travailleurs. Selon Les Échos, le Fonds de garantie des investissements prioritaires (Fongip) a été condamné par le tribunal du travail à verser plus de 35 millions de FCfa à deux de ses anciens employés, Amadou Sy et Safiétou Dieng, licenciés après l’arrivée de l’Administratrice générale Ndèye Fatou Mbodj Diattara.
Présentés comme des employés modèles, Amadou Sy et Safiétou Dieng ont été remerciés quelques mois seulement après la prise de fonction de la nouvelle direction. Une décision que les intéressés ont jugée injustifiée et qu’ils ont contestée devant le tribunal du travail, obtenant gain de cause après plusieurs mois de procédure, rapporte Les Échos.
Dans le détail, les deux agents travaillaient au Fongip depuis plusieurs années lorsque, dès son installation à la tête de l’institution, Ndèye Fatou Mbodj Diattara a procédé à leur affectation à des postes à l’intérieur du pays. Cette décision administrative a été suivie de tensions entre la direction et les employés concernés. Fouillant ensuite dans les archives de la structure, l’Administratrice générale aurait relevé des absences antérieures, remontant à des périodes bien avant sa nomination.
Des demandes d’explication ont alors été adressées aux deux agents. Bien qu’ils aient répondu, leurs explications n’auraient pas convaincu la direction. Sans plus attendre, des lettres de licenciement leur ont été notifiées pour absence non justifiée : sept jours pour Amadou Sy et environ quatorze jours pour Safiétou Dieng.
Estimant avoir été victimes de licenciements abusifs, les deux ex-employés ont saisi le tribunal du travail. La décision est tombée hier et donne raison aux plaignants. Selon Les Échos, le Fongip est condamné à verser à Amadou Sy la somme de 15 millions de FCfa à titre de dommages pour licenciement abusif, 4 345 000 FCfa pour indemnités de préavis, ainsi que 500 000 FCfa pour non-délivrance d’un certificat de travail conforme.
De son côté, Safiétou Dieng devra percevoir 14 millions de FCfa pour licenciement abusif, 3 297 000 FCfa d’indemnités de préavis et 500 000 FCfa pour non-délivrance d’un certificat de travail conforme. Mieux encore, souligne Les Échos, le tribunal a ordonné l’exécution provisoire de la décision à hauteur de 1 000 000 FCfa, rendant la condamnation immédiatement partiellement applicable.
Présentés comme des employés modèles, Amadou Sy et Safiétou Dieng ont été remerciés quelques mois seulement après la prise de fonction de la nouvelle direction. Une décision que les intéressés ont jugée injustifiée et qu’ils ont contestée devant le tribunal du travail, obtenant gain de cause après plusieurs mois de procédure, rapporte Les Échos.
Dans le détail, les deux agents travaillaient au Fongip depuis plusieurs années lorsque, dès son installation à la tête de l’institution, Ndèye Fatou Mbodj Diattara a procédé à leur affectation à des postes à l’intérieur du pays. Cette décision administrative a été suivie de tensions entre la direction et les employés concernés. Fouillant ensuite dans les archives de la structure, l’Administratrice générale aurait relevé des absences antérieures, remontant à des périodes bien avant sa nomination.
Des demandes d’explication ont alors été adressées aux deux agents. Bien qu’ils aient répondu, leurs explications n’auraient pas convaincu la direction. Sans plus attendre, des lettres de licenciement leur ont été notifiées pour absence non justifiée : sept jours pour Amadou Sy et environ quatorze jours pour Safiétou Dieng.
Estimant avoir été victimes de licenciements abusifs, les deux ex-employés ont saisi le tribunal du travail. La décision est tombée hier et donne raison aux plaignants. Selon Les Échos, le Fongip est condamné à verser à Amadou Sy la somme de 15 millions de FCfa à titre de dommages pour licenciement abusif, 4 345 000 FCfa pour indemnités de préavis, ainsi que 500 000 FCfa pour non-délivrance d’un certificat de travail conforme.
De son côté, Safiétou Dieng devra percevoir 14 millions de FCfa pour licenciement abusif, 3 297 000 FCfa d’indemnités de préavis et 500 000 FCfa pour non-délivrance d’un certificat de travail conforme. Mieux encore, souligne Les Échos, le tribunal a ordonné l’exécution provisoire de la décision à hauteur de 1 000 000 FCfa, rendant la condamnation immédiatement partiellement applicable.
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