Le procès de l'ancien patron de la fédération internationale (IAAF), Lamine Diack, jugé avec son fils et quatre autres acteurs présumés d'un système de corruption, a été renvoyé au moins jusqu'au mois de juin pour des problèmes de procédure. Dès l'ouverture du procès, ce lundi au tribunal de Paris, une demande immédiate de renvoi du parquet national financier, avait été formulée.
Lamine Diack fait l'objet d'un procès qui fait trembler l'athlétisme mondial. Et depuis son arrestation en 2015, les scandales se multiplient. Aujourd'hui âgé de 86 ans, le Sénégalais qui a régné de 1999 à 2015 sur l'IAAF, doit répondre, devant les juges de la 32e chambre correctionnelle du tribunal de Paris, des délits de corruption active et passive, abus de confiance et blanchiment en bande organisée. Pour ce procès qui porte sur un système de corruption voué à protéger des athlètes russes dopés, M. Diack risque jusqu'à dix ans de prison et une lourde amende.
Peu après son ouverture, le procès a donc été renvoyé, selon « France tv sport » notamment parce que le Sénégal a fait parvenir « très récemment » des actes d'enquête qui avaient été demandés par les juges d'instruction en 2016 et auxquels Dakar n'avait jusque-là jamais répondu. Parmi ces éléments, une audition du fils de Lamine Diack, l'ancien puissant conseiller marketing de l'IAAF Papa Massata Diack, réfugié à Dakar depuis le début des investigations, et qui n'a jamais répondu à la justice française.
Papa Massata Diack devait être jugé en son absence à partir de lundi. « Ces pièces, nous les avons reçues physiquement ce matin (...) n'avons pas pu les étudier », ni les communiquer aux autres parties, a constaté l'un des procureurs financiers, Arnaud de Laguiche, en montrant aux juges une lourde pile de dossiers. « Nous ne pouvons pas faire comme si ces pièces n'existaient pas », a-t-il ajouté. L'autre procureur financier présent à l'audience, Eric Russo, a soulevé un second problème procédural dans le mandat d'arrêt international qui avait été décerné par la justice française contre Papa Massata Diack.
L'ancien patron de la plus haute instance de l'athlétisme mondial est arrivé au bras d'un proche lundi en milieu de journée, Lamine Diack, n'a pas fait de déclaration aux journalistes en rentrant dans la salle d'audience. La présidente de la 32e chambre correctionnelle du Tribunal de Paris a émis l'hypothèse que le procès se déroule désormais du 3 au 22 juin prochain.
Lamine Diack fait l'objet d'un procès qui fait trembler l'athlétisme mondial. Et depuis son arrestation en 2015, les scandales se multiplient. Aujourd'hui âgé de 86 ans, le Sénégalais qui a régné de 1999 à 2015 sur l'IAAF, doit répondre, devant les juges de la 32e chambre correctionnelle du tribunal de Paris, des délits de corruption active et passive, abus de confiance et blanchiment en bande organisée. Pour ce procès qui porte sur un système de corruption voué à protéger des athlètes russes dopés, M. Diack risque jusqu'à dix ans de prison et une lourde amende.
Peu après son ouverture, le procès a donc été renvoyé, selon « France tv sport » notamment parce que le Sénégal a fait parvenir « très récemment » des actes d'enquête qui avaient été demandés par les juges d'instruction en 2016 et auxquels Dakar n'avait jusque-là jamais répondu. Parmi ces éléments, une audition du fils de Lamine Diack, l'ancien puissant conseiller marketing de l'IAAF Papa Massata Diack, réfugié à Dakar depuis le début des investigations, et qui n'a jamais répondu à la justice française.
Papa Massata Diack devait être jugé en son absence à partir de lundi. « Ces pièces, nous les avons reçues physiquement ce matin (...) n'avons pas pu les étudier », ni les communiquer aux autres parties, a constaté l'un des procureurs financiers, Arnaud de Laguiche, en montrant aux juges une lourde pile de dossiers. « Nous ne pouvons pas faire comme si ces pièces n'existaient pas », a-t-il ajouté. L'autre procureur financier présent à l'audience, Eric Russo, a soulevé un second problème procédural dans le mandat d'arrêt international qui avait été décerné par la justice française contre Papa Massata Diack.
L'ancien patron de la plus haute instance de l'athlétisme mondial est arrivé au bras d'un proche lundi en milieu de journée, Lamine Diack, n'a pas fait de déclaration aux journalistes en rentrant dans la salle d'audience. La présidente de la 32e chambre correctionnelle du Tribunal de Paris a émis l'hypothèse que le procès se déroule désormais du 3 au 22 juin prochain.
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