Le 12 décembre dernier, lors d’un déplacement vers l’Arène nationale de Pikine pour un « Face to Face », des membres du cortège du lutteur auraient commis des vols avec violence. C’est suite à l’intervention de la police pour arrêter deux agresseurs qui venaient de voler le sac d’une femme, que la situation a dégénéré. Le lutteur Dame Junior serait descendu de son véhicule armé d’une corne traditionnelle (« naw naw ») et aurait agressé le chef de brigade, le blessant grièvement à l’abdomen.
Après plusieurs jours de recherches, Dame Junior s’est présentée volontairement au commissariat de Guédiawaye, pensant venir s’expliquer. C’est ainsi qu’il a été immédiatement placé en garde à vue, informe l’Observateur du jour qui donne les lourdes charges retenues contre le lutteur: « entrave à l’action policière, recel de malfaiteurs, coups et blessures volontaires à l’arme blanche, et trouble à l’ordre public. »
Son combat très attendu contre Siteu Bou Ngor, prévu le 21 décembre, est désormais suspendu, son avenir sportif dépendant de l’issue judiciaire de cette affaire. Cette affaire n’est pas le premier démêlé du lutteur avec la justice. En effet, Dame Junior est récidiviste avec ce genre de comportement récurrent problématique.
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