Abdoul Aziz DIOP adhère à l’Alliance Pour la République (APR)


Abdoul Aziz DIOP adhère à l’Alliance Pour la République (APR)
J’adhère à l’Alliance Pour la République

Le 20 avril 2000, 14 jours seulement après la prestation de serment du président Wade pour un premier mandat de 7 ans, j’ai cru savoir que la tâche la plus ardue consisterait plutôt à restaurer les fondements de la République au rythme auquel le nouvel élu les ferait vaciller. Aussi avais-je anticipé sur la séquence qui commençait en montrant dans les colonnes du quotidien Walfadjri comment nous venions de passer «de l’attentisme de Diouf au sectarisme de Wade». L’article figura plus tard, avec 53 autres contributions, dans un recueil de chroniques intitulé «Nous avons choisi la République». D’octobre 2003, date de la publication du recueil par les Editions Xamal de Saint-Louis, à octobre 2011, date de la tenue sur le site de la Laguna Beach Club de Mbodiène, de la première édition de l’Université républicaine de l’Alliance Pour la République (APR), la vie politique au Sénégal se résuma en un bras de fer entre ceux, au pouvoir, qui privatisèrent la «chose publique» et ceux, dans l’opposition politique et la société civile, qui tentèrent de rétablir la «res publica».
Quand, le 30 septembre 2011 à Mbodiène, démarraient les travaux de l’Université des jeunesses républicaines sous le thème général de «Pensons République», les élections locales du 22 mars 2009 étaient bien derrière nous. A ces élections, l’ancien président Abdoulaye Wade tenta une chose qui exaspéra plus d’un : porter son fils Karim, en embuscade dans une liste proportionnelle, à la tête de la mairie de Dakar. Les électeurs de la capitale, plus avisés qu’il n’y paraît, en décidèrent autrement. Wade feignit de digérer «l’offense populaire au clan» dans son adresse à la nation du 3 avril 2009. Il revint aussitôt après à la charge en faisant de son fils le superman de l’Aménagement du territoire, des infrastructures, des transports aériens, de la coopération internationale et, plus tard, de l’énergie. Le public, déjà content d’avoir déjoué la première tentative de dévolution monarchique du pouvoir par le chef de clan, s’en offusqua. Abdoulaye Wade ne changea pas pour autant son fusil d’épaule. Lorsque les sondages d’opinion et l’analyse sérieuse des résultats des locales dans les grandes villes le renseignèrent sur l’effritement de son électorat de mars 2007, l’ancien chef de l’Etat entreprit de changer les règles du jeu démocratique après que ses partisans ont perdu le débat sur la suppression annoncée du second tour de scrutin à l’élection présidentielle. La seconde tentative de céder le pouvoir à son fils par le truchement d’une loi constitutionnelle instituant un ticket (président et vice-président), pouvant être élu dès le premier tour de scrutin par seulement 1 Sénégalais sur 4, suscita une indignation sans précédent qui déboucha, le 23 juin 2011, sur un après-midi d’émeutes. A cette date, les Sénégalais ont eu la claire conscience que leur souveraineté était en péril et que de nouveaux moyens de la recouvrer étaient nécessaires. C’est la raison pour laquelle le Mouvement du 23 juin (M23), porté sur les fonts baptismaux au lendemain de la journée mémorable, fédéra comme jamais auparavant toutes les oppositions aux révisions constitutionnelles qui remettent en cause la forme républicaine de l’Etat. Un seul cri de ralliement – «Touche pas à la constitution» – maintint l’intensité d’une vague populaire de protestations qui, le 23 de chaque mois, atteignit son niveau le plus élevé. Le M23 et les universitaires qui motivèrent techniquement sa détermination à faire respecter la Constitution n’eurent pas gain de cause face au Conseil constitutionnel. Le mal est fait quand, le 27 janvier 2012, le Conseil valida la candidature d’Abdoulaye Wade pour un troisième mandat. Mais le M23 qui enregistra dans ses rangs des morts et plusieurs blessés parvint au résultat dont il sous-estima la vraie signification : la formation d’un large front populaire hostile au candidat des Forces alliées pour 2012 (FAL 2012). On connaît la suite : près de 7 Sénégalais sur 10 votèrent le 25 mars 2012 pour le candidat de l’opposition. La revendication par le M23 de la victoire du candidat de Bennoo Bokk Yaakaar n’est pas excessive. Le dimanche 11 mars 2012, Macky Sall prit congé de la Place de l’Obélisque avec la certitude que le résultat au soir du 25 mars 2012 ne pouvait que contrarier les prévisionnistes les plus pessimistes. Abdoulaye Wade, battu, reconnut sa défaite cinglante peu après la fermeture des bureaux de vote. La République est restaurée, la souveraineté requinquée. Le 3 avril 2012, le rituel républicain s’imposa à nouveau, illuminant tous les visages.
Des raisons d’espérer existent maintenant. Mais pour quelle nouvelle aventure humaine ? A Mbodiène où ma communication porta sur l’état des lieux et les perspectives de la République du Sénégal, je fis le pari de démêler «République» et «Démocratie» avant que mon ami, le constitutionnaliste Ameth Ndiaye, n’exposât son diagnostic et ne proposât une esquisse des perspectives républicaines avec, à la clé, une recommandation de taille : «Agissons République». Ce qui sonna sous le grand chapiteau de Mbodiène comme un cri de ralliement résuma l’exercice auquel je me suis prêté auparavant : la République est action de tous les jours en conformité avec les principes démocratiques de souveraineté populaire, de séparation des pouvoirs, d’Etat de droit, etc. Inconcevable sans la volonté collective comme fondement de la souveraineté, la république crée les conditions de fonctionnement de la démocratie. Ces conditions sont nombreuses, qui concernent tous les domaines de la vie politique, économique, sociale et culturelle. Logiquement, mon aventure avec les jeunesses républicaines ne pouvait donc s’arrêter à Mbodiène. Elle se poursuivit quand, sur proposition du président Macky Sall, l’instance régulière de l’APR me désigna comme responsable du comité scientifique de l’édition 2012 de l’Université républicaine. Elle se poursuivit également lorsque j’ai participé activement à la restitution du programme Yoonu Yokkuté («Le chemin du véritable développement») du candidat de la coalition Macky 2012 à l’élection présidentielle. Elle ne s’arrêta pas là non plus. C’est par une participation technique à la campagne du candidat Macky Sall que j’ai réussi l’exercice délicat d’exercer mon métier de politiste et de coordonner la communication du M23 sans préjudice pour le mouvement auquel j’ai consacré dix longs mois. En montant au créneau pour expliquer le programme de Macky Sall aux électeurs, je me suis rendu compte que la confiance, qu’inspiraient ma modeste personne et ma participation au débat, représentait un facteur de massification politique aussi important qu’un effort de terrain. Je remercie toutes celles et tous ceux qui, pendant la campagne, m’ont dit : «puisque vous êtes avec Macky, nous sommes avec Macky».
Maintenant que le Peuple souverain est sorti victorieux de son bras de fer avec l’ancien régime et que «tout est urgent», dois-je me désengager au prétexte que je ne fais pas partie des premiers servis ? Personne ne comprendrait alors pourquoi j’ai préféré, douze bonnes années durant, servir par la parole, l’écrit, l’image, la participation active aux Assises nationales, la marche pacifique et le grand rassemblement réussi grâce au dévouement exceptionnel d’hommes et de femmes, jeunes et moins jeunes, qui ont forgé et abreuvé aux sources du sacerdoce l’âme d’un grand mouvement de défense de la Constitution (le M23). En adhérant à l’APR, j’adhère à ma propre histoire. J’y reviendrai longuement dans un ouvrage à paraître intitulé «L’avant et l’après 25 mars : le M23, la République et les Sénégalais». On peut le dire maintenant : Abdoul Aziz DIOP fait de la politique. Mais dans quel but ? Contribuer à sortir le pays de douze années de criminalisation de l’action politique en enrichissant d’apports nouveaux le projet «Vision Sénégal 2040» du candidat Macky Sall. Prochaine étape : une participation active aux législatives de juillet 2012.

Abdoul Aziz DIOP
Politologue et essayiste
Samedi 7 Avril 2012
Abdoul Aziz DIOP



Du plus récent au plus ancien | Du plus ancien au plus récent

25.Posté par FekkeMaCiBolle le 16/04/2012 02:24
Un faux type, mesquin, orgueilleux et opportuniste, sans diplôme qui lui vaut le titre de politologue. Ce gars ne fait que du copié-collé, il a été préfacé par son arrière petit frère dans un livre nul où tous ceux qui l'ont lu s'en sont arrêtés à la préface. Il s'agit du livre "Sarkozy au Sénégal, un rendez-vous manqué avec l'Afrique".
Cette personne n'a jamais assumé son courage mais s'est comporté en hyène, tapis dans l'ombre, fanfaronnant des insanités sur les plateaux télévisés et se croyant au service de causes nobles. Il faut ranger cette forme d'intelligentsia haineuse, pitoyable et revancharde (Latif Coulibaly, Fadel Barro, Abdoul Aziz Diop - des issiciens sans vertus ni valeurs morales) aux oubliettes pour avancer, la supercherie n'a que trop durer.
Abdoul Aziz Diop se veut être un patriote mais dans son foyer sa famille souffre de ses accès colériques et de sa violence verbale. Un masochiste qui trompe sa femme n'a pas de place dans notre république. Au diable, les traitres de la République qui ne la défendent que pour des prébendes.

24.Posté par FekkeMaCiBolle le 16/04/2012 02:23
Un faux type, mesquin, orgueilleux et opportuniste, sans diplôme qui lui vaut le titre de politologue. Ce gars ne fait que du copié-collé, il a été préfacé par son arrière petit frère dans un livre nul où tous ceux qui l'ont lu s'en sont arrêtés à la préface. Il s'agit du livre "Sarkozy au Sénégal, un rendez-vous manqué avec l'Afrique".
Cette personne n'a jamais assumé son courage mais s'est comporté en hyène, tapis dans l'ombre, fanfaronnant des insanités sur les plateaux télévisés et se croyant au service de causes nobles. Il faut ranger cette forme d'intelligentsia haineuse, pitoyable et revancharde (Latif Coulibaly, Fadel Barro, Abdoul Aziz Diop - des issiciens sans vertus ni valeurs morales) aux oubliettes pour avancer, la supercherie n'a que trop durer.
Abdoul Aziz Diop se veut être un patriote mais dans son foyer sa famille souffre de ses accès colériques et de sa violence verbale. Un masochiste qui trompe sa femme n'a pas de place dans notre république. Au diable, les traitres de la République qui ne la défendent que pour des prébendes.

23.Posté par alassane seck le 08/04/2012 18:58
je suis encore comblé de remarquer que tu es constant dans tes demarches et dans tes propos , cher abdoul aziz,
je fus tres satisfait la premiere fois que j'ai lu ton article, au point de demander ton amitié sur facebook, je dois dire que depuis que je te suis je reste toujours satisfait de tes propos à la fois republicaine et clairvoyante

22.Posté par mala le 08/04/2012 13:51
j ai partricipé a cet universite republicain,et jai bien apprecier votre contribution,et saches que nous avons acquis beaucoup de connaissances a propos de la REPUBLIQUE,qui est la finalite de la democratie,parce que la ou la democratie accepte l individulisme,la REPubliQUE saccentue sur lUNITé:le president macky sall est un vrai republuicain qui, a mons humble avis va redresser le senegal sur tous les plans notament les valeurs republicains qui se trouvent etre le socle de tous les ETATS de references mondiales

21.Posté par annette le 08/04/2012 13:05
c'est ne gars là qui traitait Idrissa Seck de "salaud politique" pour avoir négocié avec wade. plus salaud que lui tu meurs. geum lénn yallah té doylou.

20.Posté par baol baol le 08/04/2012 12:12
''En montant au créneau pour expliquer le programme de Macky Sall aux électeurs, je me suis rendu compte que la confiance, qu’inspiraient ma modeste personne et ma participation au débat, représentait un facteur de massification politique aussi important qu’un effort de terrain. Je remercie toutes celles et tous ceux qui, pendant la campagne, m’ont dit : «puisque vous êtes avec Macky, nous sommes avec Macky''. Arretez de vous glorifier de la victoire da Macky ; ce n'est l'oeuvre de personne sinon du peuple qui s'est spontanement manifeste pour debusquer wade . vous etes tous des coxeurs politiques

19.Posté par badou le 08/04/2012 11:34
Félicitations Abdoul Aziz bien nommé, ceux qui sont dotés de clairvoyance ont compris ton combat et les étapes qui suivront les confortera.

18.Posté par meth le 08/04/2012 10:28
En tout cas je suggère a Macky de reconnaître les millitants de premières qui étaient la depuis le début, de ne pas répondre aux chantages politiques de certains personnes comme Aeiz qui se croit plus intelligent sue tous les senegalais réunis. M Diop vous pouviez adhérer a l'APR sans faire du bruit mais la sent clairement que vous etes intéresser par un quelconque poste. Vous avez sali limage de la politisue. La patrie vous importe peu seul votre petite personne vous intéresse.

17.Posté par amadou le 08/04/2012 09:44
WAY YAW GUEMO LOY WAH NI TU ES UN TRAITRE ET MOI QUI NE SUIS PAS JOURNALISTES JAI NOTé QUELQUE PART QUE TU ES UN MILITANT DE LA DERNIERE DERNIERE HEURE SALE PUTOIS
TU TE TROMPES SI TU CROIS QUE MACKY TE LAISSERA GERMER DANS SON PARTI

16.Posté par Ali le 08/04/2012 02:09
Mais qui est donc intellectuel dans ce pays . L'intellectuel, cet homme de principe honnete , qui ne renie pas ses engagements , qui milite par principe , qui s'engage pour le principe et pour la patrie mais pas pour des ineterets bassement materiel. Ou est donc celui la.... un par un , on les voit tomber dans les priairie de l APR , pour lejoindre lagraille des ressources publqiues, si ce n'est pas vrai pourkoi AZIZ , tu n'es pas parti militer au PIT ? a AFP? au PS?
S'il te plait reponds a cette simple kestion , si tu ne le peux pas , s'il te plait tais toi ... ce ne sera pas par cette frenesie , par cet activiste insolent dans ce forum que tu vas nous convaincre que c'est acte et saint et innocent , en verite toi meme n'est pas convaincue de cela et c'est peute etre a cause de cela tout ce raisonement incence... vas y l histoire sera ton juge.... pour moi tu es classe au mem rang que ce vulgaire vieux militant du pds du coin qui lui aussi vient de rejoindre l apr.

15.Posté par ABDOUL AZIZ DIOP le 08/04/2012 01:09
L'INTOLERANCE DU PETIT NOMBRE

La violence inouië avec laquelle le plus petit nombre a accueilli mon désir d'adhérer à l'Alliance Pour la République (APR) me renseigne sur les anomalies suivantes dans le contre-discours :

- la criminalisation générale et pathologique de la politique;
- la logique de rente à laquelle le citoyen lamda associe le pouvoir politique;
- la fausse adhésion à l'idée de transparence sans cesse claironnée à l'attention des tenants du pouvoir;
- le manque d'humilité des "justiciers" du Net;
- l'autoexclusion de la gestion de la chose publique;
- et la condamnation de l'avant-garde de la lutte pour la démocratie politique et sociale à la MANIF' A PERPETUITE.

Tout cela renseigne sur l'effort d'intégration que le nouveau pouvoir a l'obligation de déployer au nom de la démocratie participative. Un échec dans le domaine de la participation augure des lendemains qui ne chantent pas au Sénégal.

Une catastrophe avant l'heure.

14.Posté par sall le 08/04/2012 00:42
R.K. ou AZIZ DIOP.C'est toi Aziz ki écrit sous ce pseudo.... cela montre à suffisance ta malhonnêteté;Mais j'avais oublié que té devenu un politicien depuis et comme tous les politiciens;le peuple est en avance sur vous,et tu oublies que y en a parmi des intelligents qui peuvent te débusquer comme Lamine l'a déjà d'ailleurs fait!!

13.Posté par R.K le 07/04/2012 22:23
Tu es pathétique @Lamine.

Pour que tu puisse comprendre qui je suis viens sur ma page Facebook :
http://www.facebook.com/profile.php?id=100001102112523

Tu penses qu'il y'a personne qui puisse témoigner de l’honnêteté de cette honorable personne ?

Cordialement

12.Posté par Lamine le 07/04/2012 21:53
Mon cher Aziz, je connais tes méthodes. Arrêtes de revenir sur les forum pour répondre. J'ai bien reconnu ta plume à travers R.K. Bon bref tout ceci montre que tu es un homme malhonnête qui ne croit en rien du tout. Ceux qui ne te connaissent pas peuvent être emballé par tes écrits mais mon cher, tu sais que tu es loin vraiment trés loin d'être crédible. Si Macky Sall se laisse emporté par ton supposé dévouement, il ira tout droit vers sa perte. Tu fais parti de la mauvais graines que Macky doit aider à faire disparaître

11.Posté par nts le 07/04/2012 21:12
pourkoi il insulté idy c sa seulement ke je veux comprendre ?

10.Posté par R.K le 07/04/2012 21:02
Abdoul Aziz DIOP est un homme de principe, il sait se battre contre l'injustice.

Il s'est battu pour véhiculer le programme du Pr Macky à travers le Pays.

Vois en lui un homme de vertu et de principe, bref une référence.

Comme il le dit si bien, Il apporte un soutient technique, et j'ai eu à le voir à l'oeuvre et tenez vous bien, il est encore et toujours sur la bonne voie. Nous jeunesse comptons sur lui pour mieux nous orienter.

Il est un homme humble, et discret, courtois et respectueux. On a besoin de ça de nos jours !

Comptez sur Nous Mr DIOP !

9.Posté par LE JUSTICIER le 07/04/2012 20:04
MOMAR DIOP CITE Ci-DESSUS DEFENDAIT MACKY SALL A LA SITE D'UNE CRITIQUE PAR CELUI-CI DE MAMADOU DIA ET DE LA MONTEE AU CRENEAU D'ABDOUL AZIZ DIOP.

L'auteur du poste ci-dessus manque d'originalité. Un peu d'humilité cher ami.

CITATION CONTRE CITATION :
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A côté des obédiences philosophique, historique, juridique et sociologique de la science politique, l’obédience technocratique « est celle qui y voit, écrit Georges Burdeau (Méthode la science politique, Dalloz, 1959), la science des données de l’activité politique, et de façon plus précise, de la décision politique ». Cette conception englobe « la connaissance des ressorts de l’action politique et la connaissance nécessaire à l’action politique ». La tâche d’un « conseiller politique » consiste alors à « réunir tous les éléments d’information qui, à un moment donné et dans une situation donnée, permettront de dégager la décision la meilleure ». « Si le savant n’indique pas lui-même la décision, insiste Burdeau, du moins en a-t-il réuni les données de telle façon que l’autorité politique prendra sa responsabilité en connaissance de cause. »
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Il n'y pas l'idée de politique qui vous échappe La vie elle-même vous échappe.

Pourquoi condamnez-vous Abdoul Aziz DIOP à la manif' à perpétuité. Il y a aussi une vie ailleurs.

8.Posté par Tobi le 07/04/2012 19:53
Cette adhésion a des relents d'opportunisme. lisez cet article daté de 2006 écrit par Papa Momar Diop, membre de la CIS en réponse au fax politolgue A; A Diop quand celui-ci attaquait Macky Sall. Si l'opprtunisme oul retournement de veste tuait...

Quand on confond à dessein politologie et diatribe politicienne


Notre pays foisonne de « politologues », comme de « sélectionneurs » de football. Nous venons d’en découvrir un par la plume de Aboul Aziz Diop, signataire d’une diatribe contre le Premier ministre du Sénégal, parue dans Walf Fadjri du vendredi 30 juin 2006, p. 10.

Le vrai politologue est celui-là « qui étudie la politologie », la politologie étant, selon le Petit Larousse, « l’étude objective des faits politiques dans l’Etat et la société ». M. Abdoul Aziz Diop se démarque de la démarche du vrai politologue, dès lors que lui-même admet, et je le cite, « à chacun son patriarche, Macky a le sien, nous avons le nôtre… ». Il est alors disqualifié de signer « Abdoul Aziz Diop, politologue ».

Il aurait signé Abdoul Aziz Diop, militant du Parti de M. Mamadou Dia ou membre du fan’s club du premier Maodo, que le débat aurait gagné en crédibilité : une passe d’armes entre deux camps politiquement opposés. En tout état de cause, le frère Macky Sall a signé sa lettre ouverte ès qualité secrétaire national adjoint du PDS et donc a campé honnêtement le sujet.

Ce qui nous amène à relever une autre maladresse intellectuelle de M. « Abdoul Aziz Diop, politologue » qui consiste à répondre à Macky SALL en tant que Premier Ministre. Un débat intellectuel serein ne saurait s’encombrer de mélange des genres. Dès lors qu’on a besoin de recourir à de tels subterfuges consistant à revêtir le manteau de politologue alors qu’on est militant engagé d’une cause ou d’une personne et à volontairement faire une « ratatouille » des genres, on procède de ce que les vrais politologues appellent « l’intoxication » ou « noyade du poisson ». A vous de choisir !

Oui, M. « Abdoul Aziz Diop, politologue », vous versez dans l’intoxication, surtout quand avez avancez, à l’instar de plusieurs autres politiciens à défaut d’arguments politiques et tangibles : « ils dérobent le bien de tous ». On peut vous attaquer en justice, comme on a fait avec ceux qui vous ont précédé sur le terrain de la diffamation. Ou alors apportez les preuves de vos allégations.

Oui, M. « Abdoul Aziz Diop, politologue », vous voulez noyer le poisson quand, péremptoire, vous vous demandez « qui, au Sénégal, remplit réellement les fonctions de Premier ministre depuis le limogeage d’Idrissa Seck ». Vous savez bien, comme tous vos compatriotes, que dans notre pays on n’aura jamais vu un Premier ministre « remplir » sa fonction et son siège aussi bien que le fait actuellement M. Macky Sall. Et pour vous en convaincre, faites un tour dans le pays et à travers Dakar, contemplez les multiples réalisations du Président Wade que seul M. Macky Sall, Premier ministre, a mises en œuvre. Alors, M. « Abdoul Aziz Diop, politologue », le vrai politologue se serait demandé : qui vraiment « manque de courage et de culture politique (sic) » ?

Papa Momar Diop, Membre de la Cellule Initiatives et Stratégies du PDS

7.Posté par LE JUSTICIER le 07/04/2012 19:24
Dès lors qu'il s'agit du pouvoir, les gens pensent GATEAU.

Le président Mamadou Dia disait à ce qui lui reprochaient de vouloir le pouvoir que "LE POUVOIR EST UN SERVICE PUBLIC". Ceux qui pensent autrement considèrent que le pouvoir est au service de ses tenants.

Lisez les textes avant de les commenter. Un titre ne fait pas un texte.


6.Posté par Siweul Coulibaly le 07/04/2012 19:12
les masques tombent pourquoi ne pas militer au PIT. Non Aziz Diop préfére les prairies riches de l'APR. Aprés Souleymane Jules Diop un autre opportuniste s'approche de Macky. J 'ai une pensée poour les militants de premiére heure de l'apr.

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