Un drame patrimonial s’est joué dans la nuit de jeudi à Ndande, dans le département de Kébémer, région de Louga. Un violent incendie a réduit en cendres l’ancienne gare ferroviaire de la localité, un bâtiment historique vieux de plus d’un siècle, symbole du passé ferroviaire et colonial du Sénégal.
Le feu, d’une rare intensité, s’est déclaré tard dans la nuit et a rapidement englouti la bâtisse. Malgré l’intervention des sapeurs-pompiers, les flammes se sont propagées avec une telle violence que les secours ont eu toutes les peines du monde à maîtriser le sinistre. Au petit matin, il ne restait presque plus rien de l’édifice : des murs calcinés, une charpente métallique déformée et un décor de désolation.
Heureusement, aucune perte en vie humaine n’a été enregistrée. Mais les dégâts matériels sont considérables. Des marchandises stockées dans les anciens hangars ont été entièrement détruites. Depuis l’arrêt du trafic ferroviaire sur la ligne Dakar-Saint-Louis en 1990, la gare de Ndande était devenue un site abandonné, progressivement transformé en entrepôts de fortune et en espace commercial informel.
Pour les habitants de la localité, cette gare représentait bien plus qu’un simple bâtiment. Elle incarnait une mémoire collective et un témoin silencieux d’une époque qui a profondément marqué l’histoire du Cayor.
Construite en 1885 sur la mythique ligne Dakar-Saint-Louis, la gare de Ndande occupait une place stratégique dans le développement du commerce arachidier au Sénégal. C’est également dans cette localité que les rails venant de Dakar et ceux de Saint-Louis se sont rejoints le 13 mai 1885, faisant de Ndande un point névralgique du premier bassin arachidier du pays.
Mais le site est surtout célèbre pour un épisode devenu légendaire dans l’histoire du Cayor. Selon la tradition historique, c’est à cet endroit précis que Malaw, le cheval du Damel Lat Dior Diop, aurait refusé de traverser les rails du chemin de fer, symbole de la pénétration coloniale française. Un acte devenu au fil du temps l’une des images fortes de la résistance du Cayor face à la colonisation.
Avec cet incendie, une partie de cette mémoire collective s’est envolée en fumée. Cette disparition survient d’ailleurs au moment où un projet de réhabilitation des anciennes gares de la ligne Dakar-Saint-Louis était évoqué dans le cadre d’une relance du chemin de fer historique.
Aujourd’hui, les habitants de Ndande assistent impuissants à la disparition d’un patrimoine emblématique, tandis que les causes exactes de l’incendie restent encore inconnues.
Le feu, d’une rare intensité, s’est déclaré tard dans la nuit et a rapidement englouti la bâtisse. Malgré l’intervention des sapeurs-pompiers, les flammes se sont propagées avec une telle violence que les secours ont eu toutes les peines du monde à maîtriser le sinistre. Au petit matin, il ne restait presque plus rien de l’édifice : des murs calcinés, une charpente métallique déformée et un décor de désolation.
Heureusement, aucune perte en vie humaine n’a été enregistrée. Mais les dégâts matériels sont considérables. Des marchandises stockées dans les anciens hangars ont été entièrement détruites. Depuis l’arrêt du trafic ferroviaire sur la ligne Dakar-Saint-Louis en 1990, la gare de Ndande était devenue un site abandonné, progressivement transformé en entrepôts de fortune et en espace commercial informel.
Pour les habitants de la localité, cette gare représentait bien plus qu’un simple bâtiment. Elle incarnait une mémoire collective et un témoin silencieux d’une époque qui a profondément marqué l’histoire du Cayor.
Construite en 1885 sur la mythique ligne Dakar-Saint-Louis, la gare de Ndande occupait une place stratégique dans le développement du commerce arachidier au Sénégal. C’est également dans cette localité que les rails venant de Dakar et ceux de Saint-Louis se sont rejoints le 13 mai 1885, faisant de Ndande un point névralgique du premier bassin arachidier du pays.
Mais le site est surtout célèbre pour un épisode devenu légendaire dans l’histoire du Cayor. Selon la tradition historique, c’est à cet endroit précis que Malaw, le cheval du Damel Lat Dior Diop, aurait refusé de traverser les rails du chemin de fer, symbole de la pénétration coloniale française. Un acte devenu au fil du temps l’une des images fortes de la résistance du Cayor face à la colonisation.
Avec cet incendie, une partie de cette mémoire collective s’est envolée en fumée. Cette disparition survient d’ailleurs au moment où un projet de réhabilitation des anciennes gares de la ligne Dakar-Saint-Louis était évoqué dans le cadre d’une relance du chemin de fer historique.
Aujourd’hui, les habitants de Ndande assistent impuissants à la disparition d’un patrimoine emblématique, tandis que les causes exactes de l’incendie restent encore inconnues.
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