Un jeune homme poursuivi pour menaces de mort et blessures volontaires
S.K. Ndiaye, âgé de 22 ans, a comparu jeudi 18 juin devant le tribunal des flagrants délits de Diourbel. Il était poursuivi pour menaces de mort et coups et blessures volontaires ayant occasionné une incapacité temporaire de travail de dix jours à sa tante, S. Sène.
D’après L’observateur, le jeune homme, sans emploi et jusque-là inconnu de la justice, a reconnu les faits dès son passage à la barre. Il avait asséné un coup de poignard dans le thorax de sa jeune tante.
« J’étais hors de moi »
Pour sa défense, S.K. Ndiaye a mis en avant sa consommation de produits cellulosiques. Il a déclaré se droguer depuis l’âge de 18 ans. À la barre, il a expliqué qu’il était « hors de lui » au moment de l’agression.
Le prévenu a également tenu à préciser que sa tante ne lui avait jamais fait de mal. Au contraire, selon ses propres déclarations rapportées par L’observateur, elle s’était toujours montrée disponible pour lui et pour toute la famille depuis que son oncle l’avait épousée. Il a exprimé des regrets devant le tribunal.
Une tante qui pardonne malgré la gravité des faits
Touchée par les regrets de son neveu, S. Sène a choisi de lui pardonner. Elle n’a pas sollicité de compensation financière. Son attitude de clémence a marqué l’assistance, selon le récit du journal.
Malgré ce pardon, le parquet a insisté sur l’extrême gravité des faits. Le procureur a souligné que le prévenu aurait pu être jugé devant une chambre criminelle pour tentative de meurtre, avec le risque d’une condamnation beaucoup plus lourde.
Un an de prison ferme requis puis prononcé
Le ministère public a requis une peine d’un an d’emprisonnement ferme. Commis pour assurer la défense du prévenu, Me Cheikh Ngom a plaidé la clémence.
Après délibéré, le tribunal a reconnu S.K. Ndiaye coupable des faits qui lui étaient reprochés. Il l’a condamné à un an de prison ferme. Le juge a également donné acte à la victime de son désistement.
S.K. Ndiaye, âgé de 22 ans, a comparu jeudi 18 juin devant le tribunal des flagrants délits de Diourbel. Il était poursuivi pour menaces de mort et coups et blessures volontaires ayant occasionné une incapacité temporaire de travail de dix jours à sa tante, S. Sène.
D’après L’observateur, le jeune homme, sans emploi et jusque-là inconnu de la justice, a reconnu les faits dès son passage à la barre. Il avait asséné un coup de poignard dans le thorax de sa jeune tante.
« J’étais hors de moi »
Pour sa défense, S.K. Ndiaye a mis en avant sa consommation de produits cellulosiques. Il a déclaré se droguer depuis l’âge de 18 ans. À la barre, il a expliqué qu’il était « hors de lui » au moment de l’agression.
Le prévenu a également tenu à préciser que sa tante ne lui avait jamais fait de mal. Au contraire, selon ses propres déclarations rapportées par L’observateur, elle s’était toujours montrée disponible pour lui et pour toute la famille depuis que son oncle l’avait épousée. Il a exprimé des regrets devant le tribunal.
Une tante qui pardonne malgré la gravité des faits
Touchée par les regrets de son neveu, S. Sène a choisi de lui pardonner. Elle n’a pas sollicité de compensation financière. Son attitude de clémence a marqué l’assistance, selon le récit du journal.
Malgré ce pardon, le parquet a insisté sur l’extrême gravité des faits. Le procureur a souligné que le prévenu aurait pu être jugé devant une chambre criminelle pour tentative de meurtre, avec le risque d’une condamnation beaucoup plus lourde.
Un an de prison ferme requis puis prononcé
Le ministère public a requis une peine d’un an d’emprisonnement ferme. Commis pour assurer la défense du prévenu, Me Cheikh Ngom a plaidé la clémence.
Après délibéré, le tribunal a reconnu S.K. Ndiaye coupable des faits qui lui étaient reprochés. Il l’a condamné à un an de prison ferme. Le juge a également donné acte à la victime de son désistement.
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