Nouveau coup de tonnerre dans la banlieue dakaroise. Selon les révélations de L’Observateur, un gendarme en tenue, élément du 8e Escadron de la Légion de la gendarmerie d’intervention (Lgi), a été surpris en flagrant délit d’extorsion d’argent à des conducteurs de motos, hier mercredi 18 février 2026, au marché de Thiaroye.
Une scène troublante en plein marché
Il était un peu plus de 11 heures dans le tumulte habituel du marché de Thiaroye, entre discussions autour du Ramadan et activités commerciales, lorsqu’une scène inhabituelle a attiré l’attention des agents de sécurité municipaux.
À proximité de l’entrée du camp militaire, un gendarme procédait à ce qui semblait être un contrôle de routine de motocyclistes. Mais selon L’Observateur, la situation a rapidement pris une autre tournure lorsque des témoins ont remarqué l’agent empocher de l’argent.
Une interpellation discrète mais ferme
Alerté, un policier en service pour réguler la circulation a préféré observer la scène avant d’intervenir. Après avoir constaté les faits, il s’est approché et a surpris le gendarme en flagrant délit, le sommant de le suivre au commissariat de Thiaroye, situé à quelques mètres.
Quatre motocyclistes — I. Bâ, B. Sidibé, Y. Camara et M.A. Diallo — ont également été conduits au poste pour être entendus.
Selon leurs témoignages concordants rapportés par L’Observateur, le gendarme réclamait 6 000 FCFA à chacun. Deux d’entre eux auraient versé 2 000 FCFA chacun, somme que l’agent aurait immédiatement encaissée. Un troisième, qui tardait à payer, a vu sa moto immobilisée à l’intérieur du camp militaire.
« C’est pour soigner ma mère »
Face aux policiers, l’élément du 8e Escadron de la Lgi a reconnu les faits sans détour. Pour justifier son geste, il a invoqué les frais médicaux de sa mère malade.
Une explication qui n’a pas suffi à atténuer la gravité des faits. Les 4 000 FCFA récupérés ont été saisis puis restitués à leurs propriétaires. La moto confisquée a également été rendue.
Remis à la Brigade prévôtale
Après avoir informé leur hiérarchie, les policiers ont décidé de ne pas engager immédiatement de poursuites judiciaires sur place. Le gendarme a été remis à la Brigade prévôtale de la Gendarmerie nationale, compétente pour traiter les manquements commis par des militaires.
Il appartient désormais à l’institution de qualifier les faits et de déterminer les sanctions appropriées.
Une scène troublante en plein marché
Il était un peu plus de 11 heures dans le tumulte habituel du marché de Thiaroye, entre discussions autour du Ramadan et activités commerciales, lorsqu’une scène inhabituelle a attiré l’attention des agents de sécurité municipaux.
À proximité de l’entrée du camp militaire, un gendarme procédait à ce qui semblait être un contrôle de routine de motocyclistes. Mais selon L’Observateur, la situation a rapidement pris une autre tournure lorsque des témoins ont remarqué l’agent empocher de l’argent.
Une interpellation discrète mais ferme
Alerté, un policier en service pour réguler la circulation a préféré observer la scène avant d’intervenir. Après avoir constaté les faits, il s’est approché et a surpris le gendarme en flagrant délit, le sommant de le suivre au commissariat de Thiaroye, situé à quelques mètres.
Quatre motocyclistes — I. Bâ, B. Sidibé, Y. Camara et M.A. Diallo — ont également été conduits au poste pour être entendus.
Selon leurs témoignages concordants rapportés par L’Observateur, le gendarme réclamait 6 000 FCFA à chacun. Deux d’entre eux auraient versé 2 000 FCFA chacun, somme que l’agent aurait immédiatement encaissée. Un troisième, qui tardait à payer, a vu sa moto immobilisée à l’intérieur du camp militaire.
« C’est pour soigner ma mère »
Face aux policiers, l’élément du 8e Escadron de la Lgi a reconnu les faits sans détour. Pour justifier son geste, il a invoqué les frais médicaux de sa mère malade.
Une explication qui n’a pas suffi à atténuer la gravité des faits. Les 4 000 FCFA récupérés ont été saisis puis restitués à leurs propriétaires. La moto confisquée a également été rendue.
Remis à la Brigade prévôtale
Après avoir informé leur hiérarchie, les policiers ont décidé de ne pas engager immédiatement de poursuites judiciaires sur place. Le gendarme a été remis à la Brigade prévôtale de la Gendarmerie nationale, compétente pour traiter les manquements commis par des militaires.
Il appartient désormais à l’institution de qualifier les faits et de déterminer les sanctions appropriées.
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