Ce qui devait être un acte symbolique pour la préservation de l’environnement s’est transformé en incident institutionnel à Kaolack. Lors de la célébration de la Journée nationale de l’arbre, organisée par le Préfet du département, un différend ouvert a opposé l’autorité préfectorale au maire de la commune. Un événement que l’Amicale des Administrateurs civils du Sénégal a tenu à clarifier dans un communiqué diffusé ce samedi 3 août.
Selon les précisions apportées par l’Amicale, le programme de la cérémonie de reboisement avait été arrêté la veille, le 2 août, en parfaite concertation avec toutes les parties concernées, y compris le maire. Mais, contre toute attente, ce dernier aurait exprimé une opposition de dernière minute, contestant le choix de l’association chargée de l’organisation. Une attitude qui, selon l’Amicale, a entraîné un blocage de l’activité, pourtant prévue dans le cadre officiel des missions du Préfet.
L’incident a atteint son paroxysme lorsque le Maire, considérant que l’événement ne pouvait se tenir sans son accord, serait intervenu personnellement pour perturber le bon déroulement de la cérémonie. Il aurait empêché la poursuite du reboisement et interrompu le point de presse qui devait suivre, au mépris des injonctions du Préfet. Ce dernier, réputé pour sa courtoisie et sa rigueur, aurait été contraint de solliciter la force publique afin de rétablir l’ordre.
Dans son communiqué, l’Amicale des Administrateurs civils du Sénégal fustige ce qu’elle qualifie de « propos inconvenants » tenus par le maire à l’encontre du représentant de l’État, rappelant avec fermeté le rôle et les prérogatives du Préfet. « Le Préfet est le Délégué du Président de la République et le représentant de chacun des ministres », souligne l’Amicale. À ce titre, il bénéficie de la protection de l’État dans l’exercice de ses fonctions, notamment face aux outrages ou tentatives d’intimidation.
Tout en condamnant fermement l’attitude du maire, l’Amicale déplore également l’exploitation jugée « inappropriée » de l’incident dans les médias ou par certains acteurs, appelant à « la sérénité et au dépassement ». Elle insiste sur la complémentarité des rôles entre les autorités administratives et locales, lesquels sont régis par des textes clairs fondés sur les principes de légalité, de subsidiarité et de participation.
Cet appel à l’apaisement vise à préserver la cohésion institutionnelle dans une région où les enjeux environnementaux, sociaux et politiques nécessitent une collaboration harmonieuse entre tous les acteurs. L’Amicale conclut en réaffirmant son attachement au service de l’État « dans la rigueur, la responsabilité et la courtoisie ».
Selon les précisions apportées par l’Amicale, le programme de la cérémonie de reboisement avait été arrêté la veille, le 2 août, en parfaite concertation avec toutes les parties concernées, y compris le maire. Mais, contre toute attente, ce dernier aurait exprimé une opposition de dernière minute, contestant le choix de l’association chargée de l’organisation. Une attitude qui, selon l’Amicale, a entraîné un blocage de l’activité, pourtant prévue dans le cadre officiel des missions du Préfet.
L’incident a atteint son paroxysme lorsque le Maire, considérant que l’événement ne pouvait se tenir sans son accord, serait intervenu personnellement pour perturber le bon déroulement de la cérémonie. Il aurait empêché la poursuite du reboisement et interrompu le point de presse qui devait suivre, au mépris des injonctions du Préfet. Ce dernier, réputé pour sa courtoisie et sa rigueur, aurait été contraint de solliciter la force publique afin de rétablir l’ordre.
Dans son communiqué, l’Amicale des Administrateurs civils du Sénégal fustige ce qu’elle qualifie de « propos inconvenants » tenus par le maire à l’encontre du représentant de l’État, rappelant avec fermeté le rôle et les prérogatives du Préfet. « Le Préfet est le Délégué du Président de la République et le représentant de chacun des ministres », souligne l’Amicale. À ce titre, il bénéficie de la protection de l’État dans l’exercice de ses fonctions, notamment face aux outrages ou tentatives d’intimidation.
Tout en condamnant fermement l’attitude du maire, l’Amicale déplore également l’exploitation jugée « inappropriée » de l’incident dans les médias ou par certains acteurs, appelant à « la sérénité et au dépassement ». Elle insiste sur la complémentarité des rôles entre les autorités administratives et locales, lesquels sont régis par des textes clairs fondés sur les principes de légalité, de subsidiarité et de participation.
Cet appel à l’apaisement vise à préserver la cohésion institutionnelle dans une région où les enjeux environnementaux, sociaux et politiques nécessitent une collaboration harmonieuse entre tous les acteurs. L’Amicale conclut en réaffirmant son attachement au service de l’État « dans la rigueur, la responsabilité et la courtoisie ».
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