À l’occasion du cinquantième anniversaire de sa création, Hizbut-Tarquiyah a tenu une conférence de presse ce vendredi 24 juillet 2026. Fondée en 1976 sous le nom de Dahira Rtufznts - Mourides (DEM), la structure a depuis lors opéré une mue significative pour s’imposer comme un acteur incontournable dans les domaines de l’éducation et de la culture. La personne morale, Serigne Youssou Diop, a longuement développé les axes majeurs de cette célébration, tout en adressant des interpellations franches sur plusieurs sujets de société.
Une vocation éducative et culturelle, malgré des défis budgétaires
D’entrée de jeu, Serigne Youssou Diop a rappelé la mission première de Hizbut-Tarquiyah : « Hizbut a beau investi dans l’éducation. Mais ce secteur est budgétivore. Néanmoins, nous sommes en train de nous battre pour atteindre les objectifs. » Il a martelé que l’ADN de la structure reste l’éducation et la culture, des secteurs qu’elle entend servir avec abnégation. Interrogé sur les moyens de financement, le responsable a insisté sur la dimension bénévole et sacrificielle du projet : « Nos moyens de financement ne sont autre que le sacrifice, le don de soi. Il n’y a aucune contrainte. C’est juste de la motivation. »
Une gestion transparente au service de la pérennité
Face aux préoccupations relatives à la gestion des deniers, Serigne Youssou Diop a tenu à rassurer : « Par rapport à la gestion des finances, nous respectons les règles de la transparence. Nous avons un service financier dans chaque cellule. Et c’est cette gestion transparente qui renforce nos acquis. » Il a également souligné la volonté de Hizbut-Tarquiyah de collaborer avec toutes les institutions investies dans les mêmes objectifs, écartant toute forme de cacophonie.
Touba à 100 ans / Un appel à une urbanisation réfléchie
Profitant de la tribune, Serigne Youssou Diop a interpellé les autorités et les acteurs de la cité religieuse : « Touba a 100 ans. Et elle est la première ville du Sénégal. Toutes les autistes devraient désormais réfléchir sur l’urbanisation de la cité. » Il a également plaidé pour la création de passerelles permettant aux enfants, après l’apprentissage du Coran, d’accéder à des niveaux supérieurs sans difficulté majeure.
Regrets sur les déclamations fantaisistes des écrits de Serigne Touba
Serigne Youssou Diop n’a pas caché son désarroi face à la manière dont sont parfois abordés les écrits de Serigne Touba. Il a déploré les formes d’amusement et le folklore qui se sont immiscés dans les déclamations, appelant à un retour aux sources et au respect du contexte dans lequel ces œuvres ont été composées. Il a évoqué, en exemple, les conditions d’écriture du poème « Matlaboul Fawzeini », lorsqu’un animal poursuivi par un lion enragé serait venu trouver refuge derrière Serigne Touba. Il a également regretté la tournure puérile qu’ont prise certaines cérémonies religieuses, ayant perdu leur caractère religieux et coutumier décent.
Réseaux sociaux : un appel au cadrage
Invité à s’exprimer sur la question des réseaux sociaux, Serigne Youssou Diop s’est inquiété du défaut d’encadrement et de cadrage des jeunes. Il a suggéré que les opérateurs de télécommunication puissent paramétrer l’accès à certaines applications pour en limiter l’usage dans une ville religieuse comme Touba.
Un programme riche pour célébrer cinq décennies d’engagement
Pour marquer ce cinquantenaire, Hizbut-Tarquiyah promet un programme extrêmement varié : rencontres avec la presse, vernissages, expositions numériques, conférences religieuses, déclamations de Khassaids, diffusion d’un documentaire retraçant l’histoire de la structure depuis 1976, tenue d’un colloque international à l’auditorium, et distribution de berndé. Autant d’activités qui témoignent de la vitalité et de la pérennité d’une institution ancrée dans son temps et dans sa foi
Une vocation éducative et culturelle, malgré des défis budgétaires
D’entrée de jeu, Serigne Youssou Diop a rappelé la mission première de Hizbut-Tarquiyah : « Hizbut a beau investi dans l’éducation. Mais ce secteur est budgétivore. Néanmoins, nous sommes en train de nous battre pour atteindre les objectifs. » Il a martelé que l’ADN de la structure reste l’éducation et la culture, des secteurs qu’elle entend servir avec abnégation. Interrogé sur les moyens de financement, le responsable a insisté sur la dimension bénévole et sacrificielle du projet : « Nos moyens de financement ne sont autre que le sacrifice, le don de soi. Il n’y a aucune contrainte. C’est juste de la motivation. »
Une gestion transparente au service de la pérennité
Face aux préoccupations relatives à la gestion des deniers, Serigne Youssou Diop a tenu à rassurer : « Par rapport à la gestion des finances, nous respectons les règles de la transparence. Nous avons un service financier dans chaque cellule. Et c’est cette gestion transparente qui renforce nos acquis. » Il a également souligné la volonté de Hizbut-Tarquiyah de collaborer avec toutes les institutions investies dans les mêmes objectifs, écartant toute forme de cacophonie.
Touba à 100 ans / Un appel à une urbanisation réfléchie
Profitant de la tribune, Serigne Youssou Diop a interpellé les autorités et les acteurs de la cité religieuse : « Touba a 100 ans. Et elle est la première ville du Sénégal. Toutes les autistes devraient désormais réfléchir sur l’urbanisation de la cité. » Il a également plaidé pour la création de passerelles permettant aux enfants, après l’apprentissage du Coran, d’accéder à des niveaux supérieurs sans difficulté majeure.
Regrets sur les déclamations fantaisistes des écrits de Serigne Touba
Serigne Youssou Diop n’a pas caché son désarroi face à la manière dont sont parfois abordés les écrits de Serigne Touba. Il a déploré les formes d’amusement et le folklore qui se sont immiscés dans les déclamations, appelant à un retour aux sources et au respect du contexte dans lequel ces œuvres ont été composées. Il a évoqué, en exemple, les conditions d’écriture du poème « Matlaboul Fawzeini », lorsqu’un animal poursuivi par un lion enragé serait venu trouver refuge derrière Serigne Touba. Il a également regretté la tournure puérile qu’ont prise certaines cérémonies religieuses, ayant perdu leur caractère religieux et coutumier décent.
Réseaux sociaux : un appel au cadrage
Invité à s’exprimer sur la question des réseaux sociaux, Serigne Youssou Diop s’est inquiété du défaut d’encadrement et de cadrage des jeunes. Il a suggéré que les opérateurs de télécommunication puissent paramétrer l’accès à certaines applications pour en limiter l’usage dans une ville religieuse comme Touba.
Un programme riche pour célébrer cinq décennies d’engagement
Pour marquer ce cinquantenaire, Hizbut-Tarquiyah promet un programme extrêmement varié : rencontres avec la presse, vernissages, expositions numériques, conférences religieuses, déclamations de Khassaids, diffusion d’un documentaire retraçant l’histoire de la structure depuis 1976, tenue d’un colloque international à l’auditorium, et distribution de berndé. Autant d’activités qui témoignent de la vitalité et de la pérennité d’une institution ancrée dans son temps et dans sa foi
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