L’affaire débute au mois de mai.
S. Ba vient de se remarier avec un ressortissant français et échange régulièrement avec son neveu M. Ba, présenté par L’Observateur comme un homme en qui elle avait une grande confiance.
Le neveu lui propose alors de solliciter les services d’un marabout installé à Kaolack.
Objectif annoncé : obtenir des prières et protections permettant de préserver son nouveau mariage.
S. Ba accepte.
Pour rendre son scénario crédible, M. Ba quitte Dakar et s’installe à Mbour.
Il change de nom et se présente désormais à sa tante comme un charlatan appelé K. Ba.
À distance, il communique régulièrement avec elle et réclame différentes sommes d’argent destinées, prétend-il, à financer des talismans, des prières ou encore des bains mystiques.
La victime, convaincue de l’efficacité des pratiques promises, continue de payer.
Au fil du temps, les exigences financières augmentent.
Selon L’Observateur, le faux marabout réclame notamment 250 000 FCFA supplémentaires afin de trouver une prétendue bague en argent dotée de pouvoirs exceptionnels.
Cette bague aurait, selon ses promesses, la capacité de faire de S. Ba l’une des femmes les plus riches de sa génération.
La victime verse encore l’argent.
Mais elle ne verra jamais ni la bague promise ni les effets annoncés des bains mystiques.
Lorsque S. Ba réalise que les promesses ne se concrétisent pas, elle décide de saisir la justice.
L’enquête permet alors de remonter jusqu’au prétendu marabout installé à Mbour.
La découverte est particulièrement brutale : derrière le faux guérisseur se cachait son propre neveu, celui-là même qui lui avait recommandé ses « services ».
Au total, près de 10 millions de FCFA auraient été remis au mis en cause.
Devant le Tribunal de grande instance de Mbour, M. Ba ne cherche pas, selon le journal, à nier les faits.
Il reconnaît avoir reçu les sommes versées par sa tante et explique les avoir utilisées à des fins personnelles.
Le procureur de la République a requis contre lui une peine d’un an d’emprisonnement ferme ainsi qu’une amende de 100 000 FCFA.
La partie civile réclame, de son côté, le remboursement intégral de l’argent.
Le Tribunal doit rendre sa décision le 28 juillet prochain.
S. Ba vient de se remarier avec un ressortissant français et échange régulièrement avec son neveu M. Ba, présenté par L’Observateur comme un homme en qui elle avait une grande confiance.
Le neveu lui propose alors de solliciter les services d’un marabout installé à Kaolack.
Objectif annoncé : obtenir des prières et protections permettant de préserver son nouveau mariage.
S. Ba accepte.
Pour rendre son scénario crédible, M. Ba quitte Dakar et s’installe à Mbour.
Il change de nom et se présente désormais à sa tante comme un charlatan appelé K. Ba.
À distance, il communique régulièrement avec elle et réclame différentes sommes d’argent destinées, prétend-il, à financer des talismans, des prières ou encore des bains mystiques.
La victime, convaincue de l’efficacité des pratiques promises, continue de payer.
Au fil du temps, les exigences financières augmentent.
Selon L’Observateur, le faux marabout réclame notamment 250 000 FCFA supplémentaires afin de trouver une prétendue bague en argent dotée de pouvoirs exceptionnels.
Cette bague aurait, selon ses promesses, la capacité de faire de S. Ba l’une des femmes les plus riches de sa génération.
La victime verse encore l’argent.
Mais elle ne verra jamais ni la bague promise ni les effets annoncés des bains mystiques.
Lorsque S. Ba réalise que les promesses ne se concrétisent pas, elle décide de saisir la justice.
L’enquête permet alors de remonter jusqu’au prétendu marabout installé à Mbour.
La découverte est particulièrement brutale : derrière le faux guérisseur se cachait son propre neveu, celui-là même qui lui avait recommandé ses « services ».
Au total, près de 10 millions de FCFA auraient été remis au mis en cause.
Devant le Tribunal de grande instance de Mbour, M. Ba ne cherche pas, selon le journal, à nier les faits.
Il reconnaît avoir reçu les sommes versées par sa tante et explique les avoir utilisées à des fins personnelles.
Le procureur de la République a requis contre lui une peine d’un an d’emprisonnement ferme ainsi qu’une amende de 100 000 FCFA.
La partie civile réclame, de son côté, le remboursement intégral de l’argent.
Le Tribunal doit rendre sa décision le 28 juillet prochain.
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