L’Initiative Prospective Agricole et Rurale (IPAR) avec le soutien de OSIWA a organisé un atelier de restitution des résultats de recherche menée dans le cadre du projet portant sur la « protection des droits des femmes migrantes africaines dans les pays du Golfe et du Moyen Orient. »
En fait, cette recherche menée par IPAR Think Thank intervient dans un contexte marqué par une forte expansion de la migration féminine africaine vers les pays du Golfe.
Si l’on en croit les propos de la directrice exécutive à IPAR, le Dr Laure Tall, ces femmes qui se rendent dans les pays du golfe pour des questions professionnelles, font face à énormément de difficultés liées à la confiscation de leurs papiers, aux mauvaises conditions de travail, et à la non reconnaissance du travail. De plus, le plus grand souci autour de cette situation repose sur le fait qu’il n’y a pas de cadre réglementaire très précis pour ces femmes. C’est la raison pour laquelle des acteurs gouvernementaux, des représentations diplomatiques, sont présents à cet atelier pour trouver un cadre de coopération bilatérale et multilatérale pour permettre à ces femmes africaines de pouvoir travailler dans des conditions dignes et d’avoir des solutions en cas de problème. À l’entendre parler, il manque donc de plaidoyer construit ensemble pour mettre la situation de ces femmes migrantes en lumière. Car au-delà des faits anecdotiques publiés, elle affirme qu’il n’y a pas de chiffres, ni de données qui permettent d’avoir un plaidoyer clair et sur lequel les gouvernements peuvent s’appuyer pour bâtir ce cadre de coopération avec les États du Golf.
Cette restitution repose sur 6 études de cas permettant d’actualiser les connaissances, de documenter les réalités vécues par ces femmes migrantes africaines, a fait savoir Ndeye Coumba Diouf, chercheuse à l’IPAR. L’idée est d’analyser en réalité leurs parcours, les conditions d’accueil de ces femmes au niveau des pays notamment l’Arabie Saoudite et le Qatar qui ont été des exemples d’étude, mais également de voir les conditions de retour de ces femmes et le cadre de protection. Sur ce, l’étude a fait ressortir des lacunes concernant la protection des femmes, le suivi du voyage de ces femmes. Et c’est tout l’intérêt des recommandations comme quoi, il faut organiser ces voyages des femmes à travers des cadres formels, développer des accords de coopération bilatéraux entre les pays. D’après elle, la difficulté majeure se situe surtout sur la protection, les conditions de départ nébuleuses avec des recruteurs ou des courtiers qui se trouvent au niveau de certains quartiers pour faire miroiter des conditions de vie intéressantes dans ces pays-là alors qu’à l’arrivée c’est tout le contraire.
En fait, cette recherche menée par IPAR Think Thank intervient dans un contexte marqué par une forte expansion de la migration féminine africaine vers les pays du Golfe.
Si l’on en croit les propos de la directrice exécutive à IPAR, le Dr Laure Tall, ces femmes qui se rendent dans les pays du golfe pour des questions professionnelles, font face à énormément de difficultés liées à la confiscation de leurs papiers, aux mauvaises conditions de travail, et à la non reconnaissance du travail. De plus, le plus grand souci autour de cette situation repose sur le fait qu’il n’y a pas de cadre réglementaire très précis pour ces femmes. C’est la raison pour laquelle des acteurs gouvernementaux, des représentations diplomatiques, sont présents à cet atelier pour trouver un cadre de coopération bilatérale et multilatérale pour permettre à ces femmes africaines de pouvoir travailler dans des conditions dignes et d’avoir des solutions en cas de problème. À l’entendre parler, il manque donc de plaidoyer construit ensemble pour mettre la situation de ces femmes migrantes en lumière. Car au-delà des faits anecdotiques publiés, elle affirme qu’il n’y a pas de chiffres, ni de données qui permettent d’avoir un plaidoyer clair et sur lequel les gouvernements peuvent s’appuyer pour bâtir ce cadre de coopération avec les États du Golf.
Cette restitution repose sur 6 études de cas permettant d’actualiser les connaissances, de documenter les réalités vécues par ces femmes migrantes africaines, a fait savoir Ndeye Coumba Diouf, chercheuse à l’IPAR. L’idée est d’analyser en réalité leurs parcours, les conditions d’accueil de ces femmes au niveau des pays notamment l’Arabie Saoudite et le Qatar qui ont été des exemples d’étude, mais également de voir les conditions de retour de ces femmes et le cadre de protection. Sur ce, l’étude a fait ressortir des lacunes concernant la protection des femmes, le suivi du voyage de ces femmes. Et c’est tout l’intérêt des recommandations comme quoi, il faut organiser ces voyages des femmes à travers des cadres formels, développer des accords de coopération bilatéraux entre les pays. D’après elle, la difficulté majeure se situe surtout sur la protection, les conditions de départ nébuleuses avec des recruteurs ou des courtiers qui se trouvent au niveau de certains quartiers pour faire miroiter des conditions de vie intéressantes dans ces pays-là alors qu’à l’arrivée c’est tout le contraire.
Autres articles
-
Le PR Diomaye Faye reçoit une délégation des Émirats : agriculture, digitalisation et énergie au cœur des échanges
-
Tambacounda : La Zone militaire n°4 lance les manœuvres “Boundou 2025”… unités terrestres, fluviales et aériennes en action dans la zone Est pour tester son dispositif face aux défis sécuritaires
-
Lutte contre l’exploitation illégale des ressources minières : la Légion de gendarmerie de Kédougou démantèle un important site clandestin
-
Scandale du carburant impayé : La face émergée de l'iceberg ? Pêche INN et pavillons opaques menacent nos mers de désert liquide
-
Air Sénégal inaugure sa nouvelle ligne Dakar-Bruxelles-Dakar




