Le Premier ministre Ousmane Sonko a effectué ce samedi un déplacement dans la région de Thiès, marqué par deux étapes symboliques : l’inauguration de la permanence de Pastef à Fissel, puis un meeting à Mbour devant ses militants.
Devant ses partisans, le président de Pastef a tenu à recadrer la lecture de la victoire du 24 mars 2024. Pour lui, cette date ne constitue pas un aboutissement, mais un point de départ. « Le 24 mars 2024 n’est qu’un début dans notre objectif », a-t-il déclaré en insistant sur la nature particulière du mandat en cours. « C’est un mandat de transition, de réformes et de redressement », a-t-il précisé.
Ousmane Sonko a surtout tenu à marquer la différence entre ce que son parti représente et ce que les alternances politiques passées ont produit. « Nous ne sommes pas venus au pouvoir pour faire une alternance, mais une alternative », a-t-il affirmé. En effet, il appelle à un « changement systémique » porté par de profondes réformes institutionnelles et la construction d’une « autre République ».
Le Premier ministre a toutefois reconnu que ce chantier n’est pas achevé. « Nous n’avons pas encore réussi cette transformation, mais nous sommes sur la bonne voie », a-t-il reconnu dans un discours qui mêlait bilan d’étape et appel à la mobilisation de la base militante.
Devant ses partisans, le président de Pastef a tenu à recadrer la lecture de la victoire du 24 mars 2024. Pour lui, cette date ne constitue pas un aboutissement, mais un point de départ. « Le 24 mars 2024 n’est qu’un début dans notre objectif », a-t-il déclaré en insistant sur la nature particulière du mandat en cours. « C’est un mandat de transition, de réformes et de redressement », a-t-il précisé.
Ousmane Sonko a surtout tenu à marquer la différence entre ce que son parti représente et ce que les alternances politiques passées ont produit. « Nous ne sommes pas venus au pouvoir pour faire une alternance, mais une alternative », a-t-il affirmé. En effet, il appelle à un « changement systémique » porté par de profondes réformes institutionnelles et la construction d’une « autre République ».
Le Premier ministre a toutefois reconnu que ce chantier n’est pas achevé. « Nous n’avons pas encore réussi cette transformation, mais nous sommes sur la bonne voie », a-t-il reconnu dans un discours qui mêlait bilan d’étape et appel à la mobilisation de la base militante.
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