Le parquet près le tribunal militaire de Ouagadougou a décidé d'ordonner l'ouverture d'une enquête circonstanciée, à la suite d'une dénonciation " des faits selon lesquels des militaires et anciens militaires, en intelligence, procéderaient à l'dentification de points sensibles et des domiciles dont celui du Président de la transition et de certaines autorités civiles et militaires", afin de déstabiliser la conduite de la transition,
Dans un communiqué, le parquet militaire a annoncé avoir instruit " la section de recherches de la gendarmerie de Ouagadougou à l'effet d'ouvrir une enquête circonstanciée". L'objectif étant d'interpeller " les présumés auteurs et complices".
Dans ce même communiqué, le parquet militaire d'annoncer également l'interpellation de 3 militaires mis en cause dans cette affaire. Ils ont été " présentés à un juge d'instruction qui les a mis en examen et placés en détention préventive pour des faits de complot militaire, violation de consignes, complot contre la sûreté de l'État, association de malfaiteurs et mise en danger de la vie d'autrui", a-t-il informé.
Selon le parquet, les mis en cause dont l'adjudant Kaboré Windinmaléqdé, le sergent-chef RAMDE Brice Israël et l'ex-caporal DAH Sami ont tous les trois reconnu les faits.
Le Parquet près le tribunal militaire de Ouagadougou de conclure que les investigations se poursuivent " en vue d'établir toutes les implications éventuelles et d'en tirer toutes les conséquences de droit"....
Dans un communiqué, le parquet militaire a annoncé avoir instruit " la section de recherches de la gendarmerie de Ouagadougou à l'effet d'ouvrir une enquête circonstanciée". L'objectif étant d'interpeller " les présumés auteurs et complices".
Dans ce même communiqué, le parquet militaire d'annoncer également l'interpellation de 3 militaires mis en cause dans cette affaire. Ils ont été " présentés à un juge d'instruction qui les a mis en examen et placés en détention préventive pour des faits de complot militaire, violation de consignes, complot contre la sûreté de l'État, association de malfaiteurs et mise en danger de la vie d'autrui", a-t-il informé.
Selon le parquet, les mis en cause dont l'adjudant Kaboré Windinmaléqdé, le sergent-chef RAMDE Brice Israël et l'ex-caporal DAH Sami ont tous les trois reconnu les faits.
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