Cinq militaires nigérians ont été tués dans une attaque menée par des jihadistes de l'État islamique en Afrique de l'Ouest (Iswap) dans l’État de Borno, dans le nord-est du Nigeria, a appris vendredi l’AFP auprès de membres de groupes d’autodéfense anti-jihadistes.
Il s’agit du dernier épisode d’une série d’assauts meurtriers visant des bases militaires dans la région.
Mercredi, des membres de l’Iswap, circulant à moto, ont attaqué une base de l'armée dans le village de Mussa, dans l’administration locale d’Askira Uba, engageant les troupes dans un échange de tirs, ont indiqué les sources.
L’information sur l’attaque a mis du temps à émerger en raison de mauvaises communications téléphoniques dans la zone.
"Les terroristes sont arrivés sur 15 motos, à trois par engin, et ont attaqué la base vers midi", a déclaré à l’AFP Adamu Galadima, membre d’une milice anti-jihadiste appuyant l’armée.
"Ils ont tué cinq soldats avant d’être repoussés", a-t-il ajouté.
Les assaillants se sont ensuite dirigés vers le village voisin de Leho, où ils ont affronté d'autres groupes d’autodéfense protégeant la communauté, avant de se replier, selon Peter Malgwui, un membre de ces forces locales.
Aucune victime n’a été signalée lors de l’attaque de Leho.
Un rapport de sécurité d’experts préparé pour l’ONU et consulté par l’AFP indique que "quatre soldats et un civil" ont été tués lors de l’assaut à Mussa, les troupes ayant repoussé les assaillants,"les contraignant à se retirer".
Contactée par l'AFP, l'armée n'a pas répondu dans l'immédiat.
Les communautés des districts d’Askira Uba et de Chibok, en bordure de la forêt de Sambisa, sont régulièrement visées par des attaques de l’ISWAP et du groupe rival Boko Haram, depuis leurs camps établis dans cette réserve naturelle devenue un sanctuaire jihadiste.
Ces derniers mois, ces deux groupes jihadistes ont intensifié leurs attaques dans le nord-est du Nigeria, visant bases militaires et villages, faisant de nombreuses victimes civiles et militaires, dont deux généraux.
Mercredi, un général de brigade et un lieutenant-colonel tués lors des récentes violences jihadistes ont été inhumés avec six autres soldats lors d’une cérémonie dans la capitale de l’État de Borno, Maiduguri, en présence du ministre nigérian de la Défense et de chefs militaires.
Depuis 2009, l’insurrection jihadiste dans le nord-est du Nigeria a fait plus de 40.000 morts et déplacé environ deux millions de personnes, selon l'ONU.
Il s’agit du dernier épisode d’une série d’assauts meurtriers visant des bases militaires dans la région.
Mercredi, des membres de l’Iswap, circulant à moto, ont attaqué une base de l'armée dans le village de Mussa, dans l’administration locale d’Askira Uba, engageant les troupes dans un échange de tirs, ont indiqué les sources.
L’information sur l’attaque a mis du temps à émerger en raison de mauvaises communications téléphoniques dans la zone.
"Les terroristes sont arrivés sur 15 motos, à trois par engin, et ont attaqué la base vers midi", a déclaré à l’AFP Adamu Galadima, membre d’une milice anti-jihadiste appuyant l’armée.
"Ils ont tué cinq soldats avant d’être repoussés", a-t-il ajouté.
Les assaillants se sont ensuite dirigés vers le village voisin de Leho, où ils ont affronté d'autres groupes d’autodéfense protégeant la communauté, avant de se replier, selon Peter Malgwui, un membre de ces forces locales.
Aucune victime n’a été signalée lors de l’attaque de Leho.
Un rapport de sécurité d’experts préparé pour l’ONU et consulté par l’AFP indique que "quatre soldats et un civil" ont été tués lors de l’assaut à Mussa, les troupes ayant repoussé les assaillants,"les contraignant à se retirer".
Contactée par l'AFP, l'armée n'a pas répondu dans l'immédiat.
Les communautés des districts d’Askira Uba et de Chibok, en bordure de la forêt de Sambisa, sont régulièrement visées par des attaques de l’ISWAP et du groupe rival Boko Haram, depuis leurs camps établis dans cette réserve naturelle devenue un sanctuaire jihadiste.
Ces derniers mois, ces deux groupes jihadistes ont intensifié leurs attaques dans le nord-est du Nigeria, visant bases militaires et villages, faisant de nombreuses victimes civiles et militaires, dont deux généraux.
Mercredi, un général de brigade et un lieutenant-colonel tués lors des récentes violences jihadistes ont été inhumés avec six autres soldats lors d’une cérémonie dans la capitale de l’État de Borno, Maiduguri, en présence du ministre nigérian de la Défense et de chefs militaires.
Depuis 2009, l’insurrection jihadiste dans le nord-est du Nigeria a fait plus de 40.000 morts et déplacé environ deux millions de personnes, selon l'ONU.
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