L’affaire s’est déroulée dans la nuit du 20 au 21 juillet 2026, aux environs de 22 heures, dans le quartier de Ndamatou.
Un habitant identifié par les initiales K. Dieng aurait constaté l’absence de son fils, âgé de 8 ans. Inquiet, il aurait engagé des recherches avec l’appui des éléments de la Brigade de recherches du commissariat.
Au cours de ces démarches, le père aurait reçu une information selon laquelle l’enfant se trouvait dans la cabine d’un camion appartenant à son cousin, désigné par les initiales P. Dieng.
Le père et les policiers se seraient rendus à l’endroit indiqué. Ils y auraient retrouvé le garçon en compagnie de Modou Diop, un apprenti chauffeur âgé de 16 ans et domicilié à Ndamatou.
Selon le récit rapporté par Libération, l’enfant aurait été découvert dans une situation jugée compromettante avec l’adolescent.
Interrogé sur les raisons de sa présence dans le véhicule, le garçon aurait livré un récit faisant état de violences sexuelles présumées.
L’enfant aurait déclaré que Modou Diop lui avait imposé des actes sexuels, notamment une pénétration anale. Il aurait également évoqué une tentative d’acte sexuel oral.
En raison de l’âge de la victime présumée, son identité complète n’a pas été révélée dans le journal. Seules ses initiales ont été mentionnées.
Le suspect a immédiatement été conduit au poste de police et mis à la disposition des enquêteurs.
Entendu par les policiers, Modou Diop aurait reconnu les faits qui lui étaient reprochés, selon Libération.
Les enquêteurs ont parallèlement délivré une réquisition médicale afin que l’enfant soit examiné dans une structure sanitaire.
Cet examen était destiné à vérifier l’existence de lésions et à recueillir des éléments médicaux utiles à la procédure judiciaire.
La réquisition adressée au directeur de l’hôpital Matlaboul Fawzaini de Touba aurait permis de mettre en évidence des lésions traumatiques au niveau de la marge anale ou du sphincter.
Ces lésions auraient été décrites comme compatibles avec une probable pénétration anale.
Les conclusions médicales ont été versées au dossier d’enquête avant le placement du mis en cause en garde à vue.
À l’issue de son interrogatoire et des premiers actes d’enquête, Modou Diop a été placé en garde à vue.
Il a ensuite été conduit devant le parquet le 21 juillet pour des faits qualifiés par Libération d’actes contre nature, de viol sur mineur et de pédophilie.
Un habitant identifié par les initiales K. Dieng aurait constaté l’absence de son fils, âgé de 8 ans. Inquiet, il aurait engagé des recherches avec l’appui des éléments de la Brigade de recherches du commissariat.
Au cours de ces démarches, le père aurait reçu une information selon laquelle l’enfant se trouvait dans la cabine d’un camion appartenant à son cousin, désigné par les initiales P. Dieng.
Le père et les policiers se seraient rendus à l’endroit indiqué. Ils y auraient retrouvé le garçon en compagnie de Modou Diop, un apprenti chauffeur âgé de 16 ans et domicilié à Ndamatou.
Selon le récit rapporté par Libération, l’enfant aurait été découvert dans une situation jugée compromettante avec l’adolescent.
Interrogé sur les raisons de sa présence dans le véhicule, le garçon aurait livré un récit faisant état de violences sexuelles présumées.
L’enfant aurait déclaré que Modou Diop lui avait imposé des actes sexuels, notamment une pénétration anale. Il aurait également évoqué une tentative d’acte sexuel oral.
En raison de l’âge de la victime présumée, son identité complète n’a pas été révélée dans le journal. Seules ses initiales ont été mentionnées.
Le suspect a immédiatement été conduit au poste de police et mis à la disposition des enquêteurs.
Entendu par les policiers, Modou Diop aurait reconnu les faits qui lui étaient reprochés, selon Libération.
Les enquêteurs ont parallèlement délivré une réquisition médicale afin que l’enfant soit examiné dans une structure sanitaire.
Cet examen était destiné à vérifier l’existence de lésions et à recueillir des éléments médicaux utiles à la procédure judiciaire.
La réquisition adressée au directeur de l’hôpital Matlaboul Fawzaini de Touba aurait permis de mettre en évidence des lésions traumatiques au niveau de la marge anale ou du sphincter.
Ces lésions auraient été décrites comme compatibles avec une probable pénétration anale.
Les conclusions médicales ont été versées au dossier d’enquête avant le placement du mis en cause en garde à vue.
À l’issue de son interrogatoire et des premiers actes d’enquête, Modou Diop a été placé en garde à vue.
Il a ensuite été conduit devant le parquet le 21 juillet pour des faits qualifiés par Libération d’actes contre nature, de viol sur mineur et de pédophilie.
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