Il n’y a rien de plus risible que de retenir Badara et de libérer Amadou, alors que ce dernier a tenu des propos infiniment plus graves.
S’il est libre de retrouver sa famille, il n’y a aucune raison valable pour que Badara soit encore privé des siens.
À force de vouloir transformer un simple débat télévisé en dossier judiciaire, le pouvoir s’enfonce dans le ridicule, en croyant masquer son incompétence derrière des opérations de diversion.
Soyons clairs : ni Amadou ni Badara ne devraient se retrouver dans les mains des enquêteurs.
Le fait de retenir un vice-président de l’Assemblée nationale pour avoir simplement interprété un jugement rendu public est un précédent aussi dangereux que honteux. L’Assemblée nationale aurait dû s’y opposer avec fermeté. Son silence est une abdication.
Ces stratagèmes cousus de fil blanc où l’on feint de corriger une injustice passée en en commettant une nouvelle relèvent d’une instrumentalisation malhabile de la justice, dans le seul but de neutraliser des cibles politiques précises tout en simulant une apparence d’équilibre.
La ficelle est trop grosse. Badara n’est pas allé plus loin qu’Amadou. La justice ne peut donc aller plus loin avec lui.
Qu’on le libère immédiatement, comme on l’a fait pour Amadou.
Et que ceux qui ne supportent pas la contradiction changent de pays. Ce n’est pas à la démocratie sénégalaise de s’incliner devant les caprices d’apprentis dictateurs mais à nos dirigeants d’abandonner la posture répressive pour enfin produire des résultats.
Le pays n’attend ni vengeance, ni spectacle judiciaire. Il attend des actes, des solutions et du sérieux.
Thierno Bocoum
Président AGIR-LES LEADERS
S’il est libre de retrouver sa famille, il n’y a aucune raison valable pour que Badara soit encore privé des siens.
À force de vouloir transformer un simple débat télévisé en dossier judiciaire, le pouvoir s’enfonce dans le ridicule, en croyant masquer son incompétence derrière des opérations de diversion.
Soyons clairs : ni Amadou ni Badara ne devraient se retrouver dans les mains des enquêteurs.
Le fait de retenir un vice-président de l’Assemblée nationale pour avoir simplement interprété un jugement rendu public est un précédent aussi dangereux que honteux. L’Assemblée nationale aurait dû s’y opposer avec fermeté. Son silence est une abdication.
Ces stratagèmes cousus de fil blanc où l’on feint de corriger une injustice passée en en commettant une nouvelle relèvent d’une instrumentalisation malhabile de la justice, dans le seul but de neutraliser des cibles politiques précises tout en simulant une apparence d’équilibre.
La ficelle est trop grosse. Badara n’est pas allé plus loin qu’Amadou. La justice ne peut donc aller plus loin avec lui.
Qu’on le libère immédiatement, comme on l’a fait pour Amadou.
Et que ceux qui ne supportent pas la contradiction changent de pays. Ce n’est pas à la démocratie sénégalaise de s’incliner devant les caprices d’apprentis dictateurs mais à nos dirigeants d’abandonner la posture répressive pour enfin produire des résultats.
Le pays n’attend ni vengeance, ni spectacle judiciaire. Il attend des actes, des solutions et du sérieux.
Thierno Bocoum
Président AGIR-LES LEADERS
Autres articles
-
KOLDA : « L’audit du cabinet Mazars est encore plus caché que la dette dite cachée… » (Dr Massiring Savané (responsable départemental And Jëf/Pads /Authentique)
-
Perspectives économiques 2026 : Une croissance en décélération avec 2,5% et des finances publiques en redressement
-
Sécurité au Sénégal Oriental : la Gendarmerie renforce son dispositif avec de nouveaux points d’appui du GARSI
-
Armée-Recrutement militaire 2027 : les inscriptions prévues du 16 octobre au 13 novembre
-
« Tout nous a été fermé » : Amadou Lamine Sall brise le silence sur sa candidature à l’OIF


