Le journaliste Falil Gadio a été placé en garde à vue pour des faits qualifiés par le parquet de provocation à la commission d’un crime ou d’un délit et incitation à la violence, à la suite de la diffusion d’une vidéo tournée sur le terrain.
Dans cette séquence, un citoyen interrogé a tenu des propos jugés graves sur un contexte de chômage et de possibles agressions. Les autorités estiment que la diffusion de ces déclarations pourrait constituer une infraction pénale. Une procédure a ainsi été enclenchée, suscitant une vive réaction dans le milieu de la presse, où la question de la responsabilité journalistique face aux paroles recueillies sur le terrain est de nouveau posée.
La défense, assurée par Me Barro, rejette fermement toute complicité ou apologie du crime, soulignant que Falil Gadio a immédiatement recadré l’intervenant, refusant que de tels propos soient relayés par son organe de presse. Selon l’avocat, aucun acte positif ni intention délictueuse ne peut être reproché au journaliste, dont le rôle se limite à informer, dans le respect de l’éthique et de la déontologie. Apres cette declaration la personne ayant tenu les propos incriminés a été déférée devant le procureur, tandis que Falil Gadio pourrait être présenté à la justice dans les prochains jours...
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