Au 18e jour du procès de l'Imam Ndao et Cie coïncidant au lundi 14 mai, le procureur est appelé à faire son réquisitoire. Un exercice qui s'annonce long à cause du nombre des accusés et de la complexité du dossier. C'est dire que le représentant du ministère public n'entend pas bâcler cette étape cruciale du procès qui a retenu l'attention de plus d'un Sénégalais. Car pour Aly Ciré Ndiaye, cette affaire a donné un sacré coup au déni dans lequel nageaient beaucoup de Sénégalais. "Durant toute la phase de l'instruction, on a remarqué un déni national des actes de terrorisme commis par des Sénégalais", fait-il remarquer.
A l'en croire, des manifestations ont été organisées par des souteneurs des présumés jihadistes. "On a même entendu que l'arrestation des présumés terroristes servait de gage pour légitimer la lutte contre le terrorisme", martèle le substitut. Or, pour lui, "penser que le Sénégal est à l'abri de ce mal est une illusion dangereuse". Et d'ajouter : "Le Sénégal n'est pas sur une autre galaxie. Notre pays n'est pas un sanctuaire protégé de l'extrémisme violent".
Selon le procureur, la procédure enclenchée contre Imam Ndao et Cie a prouvé que le Sénégal a pris les devants et a ainsi pu éviter ce qui a fini de déstabiliser nombre de pays africains et européens. "On l'a échappé belle", sert le procureur pour qui, cette prouesse est à mettre à l'actif des services de renseignement mais aussi des forces de sécurité.
Cependant, il rélève que la lutte contre le terrorisme ne doit pas seulement passer par le tout sécuritaire". A son avis, des mesures économiques doivent être prises pour endiguer le phénomène du terrorisme.
A l'en croire, des manifestations ont été organisées par des souteneurs des présumés jihadistes. "On a même entendu que l'arrestation des présumés terroristes servait de gage pour légitimer la lutte contre le terrorisme", martèle le substitut. Or, pour lui, "penser que le Sénégal est à l'abri de ce mal est une illusion dangereuse". Et d'ajouter : "Le Sénégal n'est pas sur une autre galaxie. Notre pays n'est pas un sanctuaire protégé de l'extrémisme violent".
Selon le procureur, la procédure enclenchée contre Imam Ndao et Cie a prouvé que le Sénégal a pris les devants et a ainsi pu éviter ce qui a fini de déstabiliser nombre de pays africains et européens. "On l'a échappé belle", sert le procureur pour qui, cette prouesse est à mettre à l'actif des services de renseignement mais aussi des forces de sécurité.
Cependant, il rélève que la lutte contre le terrorisme ne doit pas seulement passer par le tout sécuritaire". A son avis, des mesures économiques doivent être prises pour endiguer le phénomène du terrorisme.
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