Le Président Macky Sall a présidé ce lundi au Centre international de conférences Abdou-Diouf (CICAD) une conférence sur « le développement durable et la dette soutenable : trouver le juste équilibre ».
Cette conférence qui est organisée par le Fonds monétaire international (FMI), et le gouvernement, sera l’occasion de se pencher sur les obstacles au développement durable et de proposer des solutions pertinentes pour les lever.
Le Directrice générale du FMI Kristalina Georgieva qui a pris la parole juste après le président de la République, a décliné quelques observations concernant la dette et son impact économique en Afrique Subsaharienne.
« Il faut faire de l’Afrique le continent où l’investissement devrait se faire. Ce qui est à faire car ces populations ont besoin davantage de se concentrer sur les enjeux de développement. Il faudra donc nécessairement accroître l’investissement pour atteindre les ODD », soulignera-t-elle.
Il est important de reconnaître qu’une bonne approche en matière de d’investissement se fait à travers un bon équilibrage. Il faut alors, selon le nouvelle Directrice générale du FMI, « jouer sur le service de la dette de manière équilibrée ». Par ailleurs, elle a même souligné la nécessité pour les Etats de faire en sorte qu’ils « se procurent des revenus publics et ainsi, « compter sur soi même avant de compter sur les autres ».
L’efficience que les dépenses doivent aussi avoir , a été notée car, « l’augmentation des dépenses d’investissement peuvent contribuer à la croissance avec une bonne supervision ».
Elle confirmera d’ailleurs un soutien permanent aux pays africains pour « la transparence de la dette, car elle est la meilleure amie du citoyen qui a besoin réellement de ressentir la croissance».
Pour finir, Kristalina Georgieva, en ce qui concerne « la perception des risques de la dette, pense qu’une bonne communication doit se faire en se basant sur des données plus claires. Il faudra donc faire le travail nécessaire et se concentrer sur les obstacles au développement. La question sera de chercher toutes les voies pour cibler l’attraction des investissements et surtout voir comment arriver à un développement. Il faut avoir un esprit de lion comme ceux de la Téranga... »
Cette conférence qui est organisée par le Fonds monétaire international (FMI), et le gouvernement, sera l’occasion de se pencher sur les obstacles au développement durable et de proposer des solutions pertinentes pour les lever.
Le Directrice générale du FMI Kristalina Georgieva qui a pris la parole juste après le président de la République, a décliné quelques observations concernant la dette et son impact économique en Afrique Subsaharienne.
« Il faut faire de l’Afrique le continent où l’investissement devrait se faire. Ce qui est à faire car ces populations ont besoin davantage de se concentrer sur les enjeux de développement. Il faudra donc nécessairement accroître l’investissement pour atteindre les ODD », soulignera-t-elle.
Il est important de reconnaître qu’une bonne approche en matière de d’investissement se fait à travers un bon équilibrage. Il faut alors, selon le nouvelle Directrice générale du FMI, « jouer sur le service de la dette de manière équilibrée ». Par ailleurs, elle a même souligné la nécessité pour les Etats de faire en sorte qu’ils « se procurent des revenus publics et ainsi, « compter sur soi même avant de compter sur les autres ».
L’efficience que les dépenses doivent aussi avoir , a été notée car, « l’augmentation des dépenses d’investissement peuvent contribuer à la croissance avec une bonne supervision ».
Elle confirmera d’ailleurs un soutien permanent aux pays africains pour « la transparence de la dette, car elle est la meilleure amie du citoyen qui a besoin réellement de ressentir la croissance».
Pour finir, Kristalina Georgieva, en ce qui concerne « la perception des risques de la dette, pense qu’une bonne communication doit se faire en se basant sur des données plus claires. Il faudra donc faire le travail nécessaire et se concentrer sur les obstacles au développement. La question sera de chercher toutes les voies pour cibler l’attraction des investissements et surtout voir comment arriver à un développement. Il faut avoir un esprit de lion comme ceux de la Téranga... »
Autres articles
-
Hommage académique à Tijane Sylla : un héritage intellectuel célébré par la communauté scientifique
-
Industrie pharmaceutique : Des partenaires techniques et financiers aux côtés du Sénégal pour booster la production de vaccins
-
Conférence des ambassadeurs et consuls généraux : Bassirou Diomaye Faye plaide pour une place accrue de l’Afrique dans la gouvernance mondiale
-
Guédiawaye contre les violences sur mineurs : face à l’impunité, il faut « briser le silence… », Commissaire Bodian
-
Guédiawaye : le CTSPE mobilise les enfants dans une marche contre les violences et abus sexuels




