Un atelier sur la gouvernance sanitaire s’est tenu, ce jeudi 27 novembre 2025. Élus locaux, société civile et acteurs communautaires ont tenu à participer à cette rencontre organisée par l’Association des Journalistes en Santé, Population et Développement(l’AJSPD).
A cet effet, une session de dialogue sur la gouvernance sanitaire au Sénégal, en collaboration avec International Budget Partnership(IBP) a été introduite par le coach formateur en efficacité, Tamba Danfakha.
Cette session de dialogue est une initiative citoyenne visant à rencontrer les parties prenantes de la gouvernance sanitaire pour faciliter leur interaction sur le terrain et les inciter à être plus productif pour leur communauté. L’expert est ainsi revenu sur plusieurs aspects concernant l’étude de la gouvernance sanitaire notamment sur les manquements dont les inégalités dans l’offre des services de santé ou le personnel de santé est plus élevé à Dakar que dans les autres régions avec un taux de 36% de la cherté des services de santé, la faible implication citoyenne, népotisme et corruption, l’indisponibilité des ressources, les informations ratées sur les services de santé. Selon le coach formateur en efficacité, Tamba Danfakha, ce qu’il faut faire est de corriger certaines inégalités notamment au niveau territorial. Puisque qu’on se rend compte qu’il y’a des zones qui ont plus que d’autres zones en termes de service ou d’offre de santé. Et les personnes bien placées pour faire ce plaidoyer, ce sont les députés qui sont en mesure d’exiger plus du gouvernement. Pour lui, ils doivent se battre pour dire au gouvernement de faire de la santé une question de priorité afin que l’Etat augmente. D’autre part, veiller au contrôle de ce budget pour voir si cet argent a été destiné aux populations. De ce fait, il s’agira de démontrer, de produire des chiffres, de parler des besoins de santé.
Partenaire de l’AJSPD, l’IBP prône une gouvernance inclusive. Pour Matel Sow, chargé de programme à l’ONG IBP, une meilleure gouvernance sanitaire est une gouvernance plus inclusive et une gouvernance participative qui inclut les acteurs communautaires au niveau de la santé communautaire locale. Parce que, pour que la gouvernance soit importante, il faut que tous les acteurs qui évoluent dans le système de santé notamment au niveau local puissent contribuer et puissent avoir accès aux instances de prise de décision. A ce titre, elle cite les badienou gokh, les relais communautaires et autres acteurs qui ont vraiment un rôle très prépondérant dans la promotion de la santé. Le seul bémol est qu’ils ne sont pas assez représentés dans beaucoup d’instances notamment dans les comités de développement sanitaires (CDS) et autres instances de décisions. Ce qui est important est la pluralité d’acteurs, de perspectives soit représentée au service de ses instances de gouvernement. D’autant plus que ses acteurs ont l’information par rapport aux usagers du service, les défis et les problèmes, parce que c’est bien de mobiliser des ressources, des budgets, faire des dons de médicaments et autres mais il faut mieux orienter l’investissement pour savoir c’est quoi le besoin du poste ou du centre de santé afin de répondre aux besoins des populations.
En ce qui concerne le retrait des bailleurs, elle affirme que pour combler le gap, il faut compter sur les ressources propres car les nouvelles orientations dans le cadre de l’Agenda Sénégal 2050 est de compter sur nos propres ressources à travers la compilation des ressources domestiques car les bailleurs ne sont pas là éternellement particulièrement celles des collectivités territoriales mais également de l’Etat. A ce niveau, elle renseigne que beaucoup d'initiatives sont en cours pour pouvoir mobiliser plus de ressources à travers la fiscalité.
A cet effet, une session de dialogue sur la gouvernance sanitaire au Sénégal, en collaboration avec International Budget Partnership(IBP) a été introduite par le coach formateur en efficacité, Tamba Danfakha.
Cette session de dialogue est une initiative citoyenne visant à rencontrer les parties prenantes de la gouvernance sanitaire pour faciliter leur interaction sur le terrain et les inciter à être plus productif pour leur communauté. L’expert est ainsi revenu sur plusieurs aspects concernant l’étude de la gouvernance sanitaire notamment sur les manquements dont les inégalités dans l’offre des services de santé ou le personnel de santé est plus élevé à Dakar que dans les autres régions avec un taux de 36% de la cherté des services de santé, la faible implication citoyenne, népotisme et corruption, l’indisponibilité des ressources, les informations ratées sur les services de santé. Selon le coach formateur en efficacité, Tamba Danfakha, ce qu’il faut faire est de corriger certaines inégalités notamment au niveau territorial. Puisque qu’on se rend compte qu’il y’a des zones qui ont plus que d’autres zones en termes de service ou d’offre de santé. Et les personnes bien placées pour faire ce plaidoyer, ce sont les députés qui sont en mesure d’exiger plus du gouvernement. Pour lui, ils doivent se battre pour dire au gouvernement de faire de la santé une question de priorité afin que l’Etat augmente. D’autre part, veiller au contrôle de ce budget pour voir si cet argent a été destiné aux populations. De ce fait, il s’agira de démontrer, de produire des chiffres, de parler des besoins de santé.
Partenaire de l’AJSPD, l’IBP prône une gouvernance inclusive. Pour Matel Sow, chargé de programme à l’ONG IBP, une meilleure gouvernance sanitaire est une gouvernance plus inclusive et une gouvernance participative qui inclut les acteurs communautaires au niveau de la santé communautaire locale. Parce que, pour que la gouvernance soit importante, il faut que tous les acteurs qui évoluent dans le système de santé notamment au niveau local puissent contribuer et puissent avoir accès aux instances de prise de décision. A ce titre, elle cite les badienou gokh, les relais communautaires et autres acteurs qui ont vraiment un rôle très prépondérant dans la promotion de la santé. Le seul bémol est qu’ils ne sont pas assez représentés dans beaucoup d’instances notamment dans les comités de développement sanitaires (CDS) et autres instances de décisions. Ce qui est important est la pluralité d’acteurs, de perspectives soit représentée au service de ses instances de gouvernement. D’autant plus que ses acteurs ont l’information par rapport aux usagers du service, les défis et les problèmes, parce que c’est bien de mobiliser des ressources, des budgets, faire des dons de médicaments et autres mais il faut mieux orienter l’investissement pour savoir c’est quoi le besoin du poste ou du centre de santé afin de répondre aux besoins des populations.
En ce qui concerne le retrait des bailleurs, elle affirme que pour combler le gap, il faut compter sur les ressources propres car les nouvelles orientations dans le cadre de l’Agenda Sénégal 2050 est de compter sur nos propres ressources à travers la compilation des ressources domestiques car les bailleurs ne sont pas là éternellement particulièrement celles des collectivités territoriales mais également de l’Etat. A ce niveau, elle renseigne que beaucoup d'initiatives sont en cours pour pouvoir mobiliser plus de ressources à travers la fiscalité.
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