Les autorités gabonaises ont annoncé hier la suspension de plusieurs réseaux sociaux, dont TikTok et Facebook, désormais inaccessibles sur le territoire national. Selon le communiqué officiel, cette coupure est maintenue jusqu’à nouvel ordre.
Le pouvoir justifie cette décision en invoquant un risque de « dérive conflictogène », sans préciser de calendrier pour un éventuel rétablissement des plateformes. Une formulation volontairement vague qui laisse planer l’incertitude sur la durée de cette suspension. Cette mesure intervient dans un contexte politiquement sensible, quelques semaines seulement après le premier mouvement de contestation qu’a connu le régime du président Brice Oligui Nguema. Une coïncidence de calendrier qui interroge, et que les observateurs peinent à considérer comme fortuite.
Si le gouvernement présente cette décision comme une mesure préventive destinée à préserver la paix sociale, ses détracteurs y voient plutôt une tentative de contrôle de l’information et de musellement de la parole citoyenne. Les réseaux sociaux constituent en effet, pour une large partie de la population gabonaise, le principal espace d’expression et de mobilisation politique.
-
Le Canada riposte avec des surtaxes de 15 à 50% sur une série de produits américains
-
Guinée: six corps découverts dans une fosse commune dans la préfecture de Forecariah
-
Fonds spéciaux : Kiiraay accuse Pastef d’avoir dépensé 3,7 milliards du Compte Jamm « sans justification »
-
Kaolack-Gamou 2026: Mohamed Ndiaye Rahma restaure des milliers de pèlerins et donne les raisons de son refus de serrer la main de Serigne Mboup..
-
Gamou 2026 : Sonatel équipe les espaces presse de Tivaouane et Kaolack et soutient les journalistes sur le terrain




