Le Syndicat national des travailleurs de l’élevage (SNTE) s’est réuni ce 26 Juin pour dénoncer certaines disparités notées dans le secteur de l’élevage, notamment dans la gestion des rémunérations.
Le président dudit syndicat, Amadou Lamine Karé, est revenu longuement sur les raisons qui ont motivé cette sortie. Il déclare à cet effet : « le 8 décembre 2018 le président de la République avait reçu notre mémorandum à Ranérou. Un mémorandum qui tournait autour de la rémunération et des indemnités pour le personnel relativement au logement, à l'itinérance, au risque et de 2018 à ce jour, la situation n’a pas bougé d’un iota. »
Une situation que regrette le sieur Karé qui soutient que 75% des travailleurs servent dans des zones reculées et vivent dans des conditions extrêmement difficiles, parfois même sans électricité.
Par ailleurs, il lancera par la voix du SNTE, un appel aux autorités étatiques pour la gestion de ces rémunérations et les exhorte également à faire le bilan de la privatisation de la médecine vétérinaire.
« C’est inconcevable que l’on renouvelle les autorisations des techniciens vétérinaires chaque année alors que les privés ne font état d’aucune vérification après réception de leur accréditation… », termine-t-il en interpellant le président de l’ordre des vétérinaires pour plus de tact dans sa démarche sans quoi il fera l’objet d’une plainte...
Le président dudit syndicat, Amadou Lamine Karé, est revenu longuement sur les raisons qui ont motivé cette sortie. Il déclare à cet effet : « le 8 décembre 2018 le président de la République avait reçu notre mémorandum à Ranérou. Un mémorandum qui tournait autour de la rémunération et des indemnités pour le personnel relativement au logement, à l'itinérance, au risque et de 2018 à ce jour, la situation n’a pas bougé d’un iota. »
Une situation que regrette le sieur Karé qui soutient que 75% des travailleurs servent dans des zones reculées et vivent dans des conditions extrêmement difficiles, parfois même sans électricité.
Par ailleurs, il lancera par la voix du SNTE, un appel aux autorités étatiques pour la gestion de ces rémunérations et les exhorte également à faire le bilan de la privatisation de la médecine vétérinaire.
« C’est inconcevable que l’on renouvelle les autorisations des techniciens vétérinaires chaque année alors que les privés ne font état d’aucune vérification après réception de leur accréditation… », termine-t-il en interpellant le président de l’ordre des vétérinaires pour plus de tact dans sa démarche sans quoi il fera l’objet d’une plainte...
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