Après 48 heures d’échanges dans le cadre du Colloque scientifique sur le Waqf, de fortes recommandations ont été exprimées par les personnes ressources qui avaient pris part à cette rencontre tenue les mercredi 11 et jeudi 12 mai dernier. Cette rencontre qui s’est tenue dans les locaux de l’Ucad II, sis à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, a abrité une série de panels et d’ateliers. Lesquels ont permis la collecte desdites recommandations.
Pour preuve, dans le rapport produit à l’issue de ces deux jours de concertations et de présentations sur le Waqf, les débats ont donc permis de relever l’importance de ‘’renforcer la communication sur le Waqf ; rendre visibles et valoriser les Waqf existants ; éviter de traiter le Waqf dans une dynamique de crise’’.
L’intégration, fortement le numérique (la Fintech) dans les transactions de la finance islamique (Waqf) pour être compétitive, a été suggérée de même la constitution ‘’des Waqf d'investissement. À ces recommandations, s’ajoute l’invite faite aux imams de ‘’s’approprier du Waqf à travers leur sermon ; la correction des procédures d’enregistrement (notariales et autres) des Waqf. Pour ce faire, la création d’une commission pourrait être utile’’.
Il est relevé, en ce sens que la 1ère édition de ce Colloque sur le Waqf, s’est inscrit sur le thème : ‘’le Waqf au Sénégal : Opportunités d’une croissance inclusive et d’un développement durable’’ a été structuré suivant le format scientifique. Et ce, afin de permettre aux différents acteurs de la vie socio-économique de s’approprier de ce joyau islamique que Allah nous a offert'', a indiqué le comité d’organisation de cette rencontre.
‘’Aussi panels et ateliers se sont-ils succédé, deux jours durant, dans un climat convivial (parce que permettant des retrouvailles d’anciennes connaissances et d’amitiés), mais surtout de débats scientifiques riches et critiques.
Le 1er panel a porté sur : Le concept du Waqf, ses dimensions chariatiques et l’état des lieux du Waqf au Sénégal’’, informe ledit rapport. Celui-ci a fait mention de ‘’la problématique centrale qui a été : Quel est, selon la Charia et le Droit, le patrimoine Waqf du Sénégal ? La discussion menée autour de trois thèmes a abouti à plusieurs conclusions’’. Il s’agit de la ‘’nécessité de développer, auprès des populations, la dimension religieuse du Waqf en tant que pratique cultuelle (donc récompensée par Allah) ; sensibiliser les populations sur le fait que le Waqf participe à la prise en charge des besoins fondamentaux de la communauté et que sa pratique n’exige pas de gros moyens (partager une connaissance peut en être un exemple).
Dans le même chapitre, il a été proposé ‘’la révision de la loi pour l’adoption de la personnalité morale des Waqf publics (et d’intérêts publics) ; la révision à la baisse (voire suppression) de plusieurs autres taxes et droits d’enregistrement’’. Les acteurs du Waqf ont aussi suggéré aux membres de la Haute autorité du Waqf (Haw de ‘’travailler à instaurer une relation de confiance entre les détenteurs de Waqf et les politiques ; Impliquer davantage les familles religieuses dans la vulgarisation du Waqf ; préconiser une étude exhaustive portant sur les Waqf existants, ainsi que sur les menaces et opportunités concernant le développement du Waqf au Sénégal’’ ; mais aussi et surtout ‘’mener une communication institutionnelle sur la Haw, pour permettre aux populations-cibles de connaître davantage l’institution’’.
Le 2e panel de ce colloque scientifique a permis d’aborder ‘’la contribution du Waqf à la croissance inclusive et au développement durable’’. Les échanges qui ont porté sur quatre thèmes divers ont montré qu’il n’y a pas de doute que le Waqf est une opportunité de croissance et de développement. Mais, que le souci est plutôt par quels mécanismes ?. Les recommandations ont alors porté sur différents modèles tels que ‘’le modèle Smfi (Société de microfinance islamique) : le Waqf comme ‘’contributeur’’ et ‘’source de lutte contre le chômage et la pauvreté’’. Parce que, selon le Pr Assane Ndao, qui a présenté le rapport, ‘’c’est dans la participation financière qu’on aura le pouvoir d’orienter les investissements’’. Il a souligné l’importance de la formation pour, dit-il, ‘’vulgariser davantage l’enseignement du droit islamique des affaires’’.
Des exonérations ont été préconisées pour favoriser davantage le Waqf, selon le Pr Ndao qui plaide, en ce sens ‘’pour un allègement fiscal (Tva, Contribution forfaitaire à la charge de l’employeur) des Waqf (familles, privés et mixtes). Le Panel 3 a tenté d’éclairer sur la question suivante : Quel est l’apport du Waqf à l'enseignement et la recherche ?
Les panélistes ont estimé que la relation a connu beaucoup de succès au Sénégal et ailleurs. Mais, au niveau de la Haw, signale-t-on, ‘’des efforts peuvent être faits, entre autres, la mutualisation entre université et Fonds Waqf, de façon à développer des programmes et d’assurer le financement de la recherche en Finance Sociale Islamique ; la mise en place d'une gouvernance solide qui garantit l’efficacité et la transparence dans la gestion des fonds Waqf ; la communication sur les Waqf dédiés aux universités : à renforcer la collaboration entre universités et la Haw : pour l'enseignement, la recherche sur le Waqf et la mise en place de fonds Waqf’’.
Quant aux ateliers, souligne toujours le rapporteur, ‘’ils ont reçu une douzaine de contributions, allant des projets de recherche aux études de cas. À ce niveau, deux problématiques ont été centrales. Il s’agit de ‘’comment développer le Patrimoine Waqf du Sénégal’’ et des ‘’financements Waqf au Sénégal’’.
Pour preuve, dans le rapport produit à l’issue de ces deux jours de concertations et de présentations sur le Waqf, les débats ont donc permis de relever l’importance de ‘’renforcer la communication sur le Waqf ; rendre visibles et valoriser les Waqf existants ; éviter de traiter le Waqf dans une dynamique de crise’’.
L’intégration, fortement le numérique (la Fintech) dans les transactions de la finance islamique (Waqf) pour être compétitive, a été suggérée de même la constitution ‘’des Waqf d'investissement. À ces recommandations, s’ajoute l’invite faite aux imams de ‘’s’approprier du Waqf à travers leur sermon ; la correction des procédures d’enregistrement (notariales et autres) des Waqf. Pour ce faire, la création d’une commission pourrait être utile’’.
Il est relevé, en ce sens que la 1ère édition de ce Colloque sur le Waqf, s’est inscrit sur le thème : ‘’le Waqf au Sénégal : Opportunités d’une croissance inclusive et d’un développement durable’’ a été structuré suivant le format scientifique. Et ce, afin de permettre aux différents acteurs de la vie socio-économique de s’approprier de ce joyau islamique que Allah nous a offert'', a indiqué le comité d’organisation de cette rencontre.
‘’Aussi panels et ateliers se sont-ils succédé, deux jours durant, dans un climat convivial (parce que permettant des retrouvailles d’anciennes connaissances et d’amitiés), mais surtout de débats scientifiques riches et critiques.
Le 1er panel a porté sur : Le concept du Waqf, ses dimensions chariatiques et l’état des lieux du Waqf au Sénégal’’, informe ledit rapport. Celui-ci a fait mention de ‘’la problématique centrale qui a été : Quel est, selon la Charia et le Droit, le patrimoine Waqf du Sénégal ? La discussion menée autour de trois thèmes a abouti à plusieurs conclusions’’. Il s’agit de la ‘’nécessité de développer, auprès des populations, la dimension religieuse du Waqf en tant que pratique cultuelle (donc récompensée par Allah) ; sensibiliser les populations sur le fait que le Waqf participe à la prise en charge des besoins fondamentaux de la communauté et que sa pratique n’exige pas de gros moyens (partager une connaissance peut en être un exemple).
Dans le même chapitre, il a été proposé ‘’la révision de la loi pour l’adoption de la personnalité morale des Waqf publics (et d’intérêts publics) ; la révision à la baisse (voire suppression) de plusieurs autres taxes et droits d’enregistrement’’. Les acteurs du Waqf ont aussi suggéré aux membres de la Haute autorité du Waqf (Haw de ‘’travailler à instaurer une relation de confiance entre les détenteurs de Waqf et les politiques ; Impliquer davantage les familles religieuses dans la vulgarisation du Waqf ; préconiser une étude exhaustive portant sur les Waqf existants, ainsi que sur les menaces et opportunités concernant le développement du Waqf au Sénégal’’ ; mais aussi et surtout ‘’mener une communication institutionnelle sur la Haw, pour permettre aux populations-cibles de connaître davantage l’institution’’.
Le 2e panel de ce colloque scientifique a permis d’aborder ‘’la contribution du Waqf à la croissance inclusive et au développement durable’’. Les échanges qui ont porté sur quatre thèmes divers ont montré qu’il n’y a pas de doute que le Waqf est une opportunité de croissance et de développement. Mais, que le souci est plutôt par quels mécanismes ?. Les recommandations ont alors porté sur différents modèles tels que ‘’le modèle Smfi (Société de microfinance islamique) : le Waqf comme ‘’contributeur’’ et ‘’source de lutte contre le chômage et la pauvreté’’. Parce que, selon le Pr Assane Ndao, qui a présenté le rapport, ‘’c’est dans la participation financière qu’on aura le pouvoir d’orienter les investissements’’. Il a souligné l’importance de la formation pour, dit-il, ‘’vulgariser davantage l’enseignement du droit islamique des affaires’’.
Des exonérations ont été préconisées pour favoriser davantage le Waqf, selon le Pr Ndao qui plaide, en ce sens ‘’pour un allègement fiscal (Tva, Contribution forfaitaire à la charge de l’employeur) des Waqf (familles, privés et mixtes). Le Panel 3 a tenté d’éclairer sur la question suivante : Quel est l’apport du Waqf à l'enseignement et la recherche ?
Les panélistes ont estimé que la relation a connu beaucoup de succès au Sénégal et ailleurs. Mais, au niveau de la Haw, signale-t-on, ‘’des efforts peuvent être faits, entre autres, la mutualisation entre université et Fonds Waqf, de façon à développer des programmes et d’assurer le financement de la recherche en Finance Sociale Islamique ; la mise en place d'une gouvernance solide qui garantit l’efficacité et la transparence dans la gestion des fonds Waqf ; la communication sur les Waqf dédiés aux universités : à renforcer la collaboration entre universités et la Haw : pour l'enseignement, la recherche sur le Waqf et la mise en place de fonds Waqf’’.
Quant aux ateliers, souligne toujours le rapporteur, ‘’ils ont reçu une douzaine de contributions, allant des projets de recherche aux études de cas. À ce niveau, deux problématiques ont été centrales. Il s’agit de ‘’comment développer le Patrimoine Waqf du Sénégal’’ et des ‘’financements Waqf au Sénégal’’.
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