En réponse à la déclaration de Khalou Dioula, porte-parole des héritiers de Ndiègne Faye, Mamadou Diop Thioune, représentant de la famille héritière de feu Ndiègne Faye, a rappelé le cadre juridique des opérations de la Direction générale du Patrimoine de l’Urbanisme (DGPU) et a exigé l’annulation des lotissements irréguliers. Il a réaffirmé la légalité et la légitimité des actions de la DGPU dans le dossier des terres du pôle urbain de Diamniadio.
Il a dénoncé une « mafia foncière » qui tenterait, selon lui, de manipuler l’opinion, soulignant que les opérations menées par l’État s’appuient sur des textes clairs et des procédures transparentes.
Le Grand Jaraff a précisé que les interventions de la DGPU respectent strictement la loi, citant notamment :
- Le décret 2014-968 du 19 août 2014, qui prescrit l’immatriculation au nom de l’État de 1 644 hectares dans la zone et en prononce la désaffectation.
- Le décret 2021-698 du 14 juin 2021, validant le plan d’urbanisation détaillé de l’arrondissement 4 et confirmant l’immatriculation des terres concernées.
Selon lui, « Toutes les procédures de la DGPU sont légitimes et justifiées par la loi », rejetant ainsi toute accusation arbitraire. Il a rappelé que l’État a systématiquement informé les populations des révocations de lotissements, conformément aux exigences de transparence.
Il a également pointé du doigt plusieurs dossiers de lotissements irréguliers, notamment :
- Le dossier n°1044 (2009, 50 hectares, 518 parcelles),
- Le dossier n°0431 (2009, 58 hectares, 1 800 parcelles),
- Le dossier n°0492 (2009, 45 hectares, 1 367 parcelles),
- Le dossier n°0501 (2009, 88 hectares, 274 parcelles).
« Aucun de ces dossiers ne comporte les avis techniques requis des huit services compétents », a-t-il dénoncé, soulignant que ces irrégularités remettent en cause leur validité.
Face à ces dysfonctionnements, Mamadou Diop Thioune a demandé un audit foncier approfondi portant sur :
- La gestion des superficies attribuées aux collectivités territoriales,
- Les conditions d’approbation des lotissements contestés,
- L’utilisation des 700 millions de FCFA déjà déboursés pour indemniser les personnes impactées.
En conclusion, le Grand Jaraff a réitéré son soutien aux actions de la DGPU tout en appelant à une plus grande vigilance contre les tentatives de manipulation et de corruption. « L’État ne peut laisser des intérêts privés spolier le domaine public et le foncier coutumier », a-t-il insisté, lançant un appel aux autorités pour garantir le respect strict du droit et la protection des propriétaires légitimes.
Il a dénoncé une « mafia foncière » qui tenterait, selon lui, de manipuler l’opinion, soulignant que les opérations menées par l’État s’appuient sur des textes clairs et des procédures transparentes.
Le Grand Jaraff a précisé que les interventions de la DGPU respectent strictement la loi, citant notamment :
- Le décret 2014-968 du 19 août 2014, qui prescrit l’immatriculation au nom de l’État de 1 644 hectares dans la zone et en prononce la désaffectation.
- Le décret 2021-698 du 14 juin 2021, validant le plan d’urbanisation détaillé de l’arrondissement 4 et confirmant l’immatriculation des terres concernées.
Selon lui, « Toutes les procédures de la DGPU sont légitimes et justifiées par la loi », rejetant ainsi toute accusation arbitraire. Il a rappelé que l’État a systématiquement informé les populations des révocations de lotissements, conformément aux exigences de transparence.
Il a également pointé du doigt plusieurs dossiers de lotissements irréguliers, notamment :
- Le dossier n°1044 (2009, 50 hectares, 518 parcelles),
- Le dossier n°0431 (2009, 58 hectares, 1 800 parcelles),
- Le dossier n°0492 (2009, 45 hectares, 1 367 parcelles),
- Le dossier n°0501 (2009, 88 hectares, 274 parcelles).
« Aucun de ces dossiers ne comporte les avis techniques requis des huit services compétents », a-t-il dénoncé, soulignant que ces irrégularités remettent en cause leur validité.
Face à ces dysfonctionnements, Mamadou Diop Thioune a demandé un audit foncier approfondi portant sur :
- La gestion des superficies attribuées aux collectivités territoriales,
- Les conditions d’approbation des lotissements contestés,
- L’utilisation des 700 millions de FCFA déjà déboursés pour indemniser les personnes impactées.
En conclusion, le Grand Jaraff a réitéré son soutien aux actions de la DGPU tout en appelant à une plus grande vigilance contre les tentatives de manipulation et de corruption. « L’État ne peut laisser des intérêts privés spolier le domaine public et le foncier coutumier », a-t-il insisté, lançant un appel aux autorités pour garantir le respect strict du droit et la protection des propriétaires légitimes.
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