Sous la présidence d'Alassane Ouattara, la conférence des chefs d'État et de gouvernement de l'Uemoa sont actuellement, au Cicad de Diamniadio, en train de réfléchir sur les moyens de contribuer à l'effort financier que nécessite la lutte contre le terrorisme dans cet espace communautaire.
Lors de la session de la Conférence des Chefs d'Etat et de gouvernement de la CEDEAO, tenue à Ouagadougou le 13 septembre dernier, la proposition de mobiliser des ressources propres à hauteur de 1 milliard de dollars (500 milliards FCFA) pour le financement de la sécurité dans l'espace communautaire, a été soulevée.
C'est suite à ce sommet que l'Uemoa a mandaté le Sénégal et le Bénin de travailler sur des propositions qui seront ensuite soumises à la Conférence des chefs d'État et de gouvernement pour un éventuel entérinement. Ce sont ces propositions qui sont étudiées ce mardi 03 octobre par les présidents et les chefs de gouvernement réunis à Dakar.
Pour Alassane Ouattara, qui préside la séance d'aujourd'hui, ce sera un moyen pour les États membres de l'Uemoa de contourner les difficultés auxquelles fait face le G5 Sahel pour être opérationnel. "Ces avancées sont nécessaires pour faire face aux menaces afin de permettre de relever ensemble les défis de la stabilité, de sécurité et de paix dans notre union", renchérit le président ivoirien. Selon son homologue sénégalais, Macky Sall, "il s'agit d'un engagement fort des hautes autorités de l'Union à réfléchir et à agir ensemble aux défis qui nous interpellent".
Au sein de l'Uemoa, cinq pays ont été touchés directement par le terrorisme. Il s'agit du Mali, du Burkina Faso, du Bénin, de la Côte d'Ivoire et du Niger. Dans au moins trois d'entre eux, des groupes proches d'Al Qaida et de l'État islamique continuent de sévir au moyen d'attaques sanglantes.
Lors de la session de la Conférence des Chefs d'Etat et de gouvernement de la CEDEAO, tenue à Ouagadougou le 13 septembre dernier, la proposition de mobiliser des ressources propres à hauteur de 1 milliard de dollars (500 milliards FCFA) pour le financement de la sécurité dans l'espace communautaire, a été soulevée.
C'est suite à ce sommet que l'Uemoa a mandaté le Sénégal et le Bénin de travailler sur des propositions qui seront ensuite soumises à la Conférence des chefs d'État et de gouvernement pour un éventuel entérinement. Ce sont ces propositions qui sont étudiées ce mardi 03 octobre par les présidents et les chefs de gouvernement réunis à Dakar.
Pour Alassane Ouattara, qui préside la séance d'aujourd'hui, ce sera un moyen pour les États membres de l'Uemoa de contourner les difficultés auxquelles fait face le G5 Sahel pour être opérationnel. "Ces avancées sont nécessaires pour faire face aux menaces afin de permettre de relever ensemble les défis de la stabilité, de sécurité et de paix dans notre union", renchérit le président ivoirien. Selon son homologue sénégalais, Macky Sall, "il s'agit d'un engagement fort des hautes autorités de l'Union à réfléchir et à agir ensemble aux défis qui nous interpellent".
Au sein de l'Uemoa, cinq pays ont été touchés directement par le terrorisme. Il s'agit du Mali, du Burkina Faso, du Bénin, de la Côte d'Ivoire et du Niger. Dans au moins trois d'entre eux, des groupes proches d'Al Qaida et de l'État islamique continuent de sévir au moyen d'attaques sanglantes.
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