Arrêté par la Sûreté urbaine (SU) en même temps que quatre autres personnes, dont un joueur issu de sa propre académie, l’ancien international sénégalais Cheikh Mbengue a finalement passé la nuit d’hier chez lui, après avoir été placé sous contrôle judiciaire par le juge du tribunal d’instance.
Cheikh Mbengue inculpé mais libre… sous conditions
Comme les autres mis en cause, Cheikh Mbengue a été inculpé et soumis au régime du contrôle judiciaire. Cette mesure lui impose de rester à disposition de la justice pendant toute la durée de l’enquête, tandis que les investigations se poursuivent à un rythme soutenu.
Selon les éléments du dossier, révélés dans la presse, son arrestation fait partie d’un coup de filet plus large mené par la Sûreté urbaine, ciblant un réseau soupçonné d’avoir produit et écoulé un volume massif de faux documents officiels.
Un scandale d’ampleur : plus de 800 faux documents en circulation
D’après les informations relayées par Libération , ce dossier ne serait que la partie émergée de l’iceberg.
Le signalement initial, émis par la Direction de l’Automatisation du Fichier (DAF), fait état de plus de 800 faux documents d’état civil tous délivrés par le Centre d’état civil de Marsassoum.
Ces documents falsifiés concerneraient différents actes essentiels :
• Actes de naissance
• Certificats d’identité
• Jugements supplétifs
• Possiblement d’autres titres officiels servant à établir une identité administrative
Les enquêteurs cherchent désormais à comprendre l’étendue du réseau, ses ramifications, les bénéficiaires des faux actes, ainsi que le niveau d’implication des différentes personnes arrêtées — dont Cheikh Mbengue.
Cheikh Mbengue inculpé mais libre… sous conditions
Comme les autres mis en cause, Cheikh Mbengue a été inculpé et soumis au régime du contrôle judiciaire. Cette mesure lui impose de rester à disposition de la justice pendant toute la durée de l’enquête, tandis que les investigations se poursuivent à un rythme soutenu.
Selon les éléments du dossier, révélés dans la presse, son arrestation fait partie d’un coup de filet plus large mené par la Sûreté urbaine, ciblant un réseau soupçonné d’avoir produit et écoulé un volume massif de faux documents officiels.
Un scandale d’ampleur : plus de 800 faux documents en circulation
D’après les informations relayées par Libération , ce dossier ne serait que la partie émergée de l’iceberg.
Le signalement initial, émis par la Direction de l’Automatisation du Fichier (DAF), fait état de plus de 800 faux documents d’état civil tous délivrés par le Centre d’état civil de Marsassoum.
Ces documents falsifiés concerneraient différents actes essentiels :
• Actes de naissance
• Certificats d’identité
• Jugements supplétifs
• Possiblement d’autres titres officiels servant à établir une identité administrative
Les enquêteurs cherchent désormais à comprendre l’étendue du réseau, ses ramifications, les bénéficiaires des faux actes, ainsi que le niveau d’implication des différentes personnes arrêtées — dont Cheikh Mbengue.
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