« Nous devons faire face à une demande croissante en eau, tant pour les besoins domestiques que pour l'agriculture, l'industrie et la production d'énergie » renseigne le Premier ministre.
Amadou Bâ préside un conseil interministériel sur les ressources en eau de surface. Dans son discours d’ouverture, s’adressant aux membres du gouvernement concernés par cette rencontre et les autorités déconcentrées, il dit que « nous avons devant nous une tâche immense, mais aussi une opportunité sans précédent de transformer notre pays et d'assurer un avenir meilleur pour les générations à venir. C'est pourquoi nous sommes réunis ici aujourd'hui pour élaborer une stratégie globale et cohérente visant à mobiliser et à valoriser nos ressources en eau de surface de manière durable et équitable » précise le PM.
Ainsi croit-il que la prise en charge des eaux de surface nécessite une démarche de mise en cohérence avec d’autres politiques, telles que la Stratégie nationale de Souveraineté alimentaire, la transition écologique et les politiques en matière d’élevage, de pêche et d’emploi. A ces préoccupations s’ajoute la problématique de la qualité de l’eau avec notamment les cas des lacs de Guiers et de la Falémé, dit-il.
Amadou Bâ préside un conseil interministériel sur les ressources en eau de surface. Dans son discours d’ouverture, s’adressant aux membres du gouvernement concernés par cette rencontre et les autorités déconcentrées, il dit que « nous avons devant nous une tâche immense, mais aussi une opportunité sans précédent de transformer notre pays et d'assurer un avenir meilleur pour les générations à venir. C'est pourquoi nous sommes réunis ici aujourd'hui pour élaborer une stratégie globale et cohérente visant à mobiliser et à valoriser nos ressources en eau de surface de manière durable et équitable » précise le PM.
Ainsi croit-il que la prise en charge des eaux de surface nécessite une démarche de mise en cohérence avec d’autres politiques, telles que la Stratégie nationale de Souveraineté alimentaire, la transition écologique et les politiques en matière d’élevage, de pêche et d’emploi. A ces préoccupations s’ajoute la problématique de la qualité de l’eau avec notamment les cas des lacs de Guiers et de la Falémé, dit-il.
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