Quatre avocats se sont ouverts Bâtonnier de l’Ordre des Avocats du Sénégal pour dénoncer « de graves manquements aux droits fondamentaux de leur client, Abdou Nguer, poursuivi par le Ministère Public pour diffusion de fausses nouvelles. »
Comparaissant ce matin devant le Tribunal de Grande Instance Hors Classe de Dakar après avoir été placé sous mandat de dépôt par le Procureur de la République, Abdou Nguer était assisté de Maîtres Iba Mar Diop, El Hadj Diouf, Alioune Badara Fall et Aboubacry Barro. Dès la mise en état, les avocats ont régularisé leur constitution en bonne et due forme. Mais c’est à ce moment précis que la situation a, selon eux, basculé.
Le Président Mamadou Diouf a en effet ordonné le renvoi de l’affaire au 20 mars 2026, soit à un mois d’intervalle, en interdisant aux avocats de formuler toute demande de mise en liberté provisoire. Une décision d’autant plus mal vécue par la défense que la plupart des autres affaires inscrites au rôle ce jour-là ont été soit retenues, soit renvoyées à huitaine seulement. Le traitement réservé à leur client leur apparaît donc comme manifestement discriminatoire.
Dans leur lettre, les quatre avocats estiment que le Président du Tribunal a pris une mesure unilatérale en violation flagrante des principes fondamentaux des droits de la défense, des droits de l’homme, des règles régissant la comparution immédiate, de la Constitution, de la Déclaration universelle des droits de l’homme ainsi que du Code de procédure pénale. « Le Juge a complètement fait litière et méconnu » l’ensemble de ces textes, écrivent-ils, dénonçant un précédent dangereux qui ne serait dicté que par les seuls « désidératas d’un Juge censé garantir le respect des libertés publiques ».
Comparaissant ce matin devant le Tribunal de Grande Instance Hors Classe de Dakar après avoir été placé sous mandat de dépôt par le Procureur de la République, Abdou Nguer était assisté de Maîtres Iba Mar Diop, El Hadj Diouf, Alioune Badara Fall et Aboubacry Barro. Dès la mise en état, les avocats ont régularisé leur constitution en bonne et due forme. Mais c’est à ce moment précis que la situation a, selon eux, basculé.
Le Président Mamadou Diouf a en effet ordonné le renvoi de l’affaire au 20 mars 2026, soit à un mois d’intervalle, en interdisant aux avocats de formuler toute demande de mise en liberté provisoire. Une décision d’autant plus mal vécue par la défense que la plupart des autres affaires inscrites au rôle ce jour-là ont été soit retenues, soit renvoyées à huitaine seulement. Le traitement réservé à leur client leur apparaît donc comme manifestement discriminatoire.
Dans leur lettre, les quatre avocats estiment que le Président du Tribunal a pris une mesure unilatérale en violation flagrante des principes fondamentaux des droits de la défense, des droits de l’homme, des règles régissant la comparution immédiate, de la Constitution, de la Déclaration universelle des droits de l’homme ainsi que du Code de procédure pénale. « Le Juge a complètement fait litière et méconnu » l’ensemble de ces textes, écrivent-ils, dénonçant un précédent dangereux qui ne serait dicté que par les seuls « désidératas d’un Juge censé garantir le respect des libertés publiques ».
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