Après les mouvements d’humeur qui ont eu lieu dans les Universités ces dernières semaines, les autorités prévoient de déclarer l’année universitaire invalide pour la Faculté de Lettres et des Sciences Humaines de l’Université de Dakar. L’information commence à circuler au sein de la Faculté tendant à faire comprendre aux étudiants que s'ils ne retournent pas dans les meilleurs délais, l'année sera tout simplement invalidée, il n'y aura même pas de session unique.
En effet, les cours qui ont juste commencé au mois de d’Avril, tardent encore à démarrer, du fait de la revendication des étudiants pour le « Master Pour Tous » et le paiement de leurs bourses. Selon ces derniers, la sélection pour le Master n’est mentionnée nulle part dans les textes de la réforme.
Selon un étudiant en Licence d’histoire non sélectionné en Master, les excuses avancées par les professeurs pour expliquer le fait que plusieurs étudiants soient éjectés du système ne sont pas valables, puisque l’effectif qui est passée de la Licence au Master l’année dernière est plus élevé. Du coup, les étudiants qui disent n’avoir pas été informés dès le début de l’année qu’il y aurait une sélection, n'ont pas pu se préparer en conséquence, et affirment donc qu’il n’y aura pas un seul cours tant que tous ceux qui ont eu la licence ne seront pas admis en Master.
Un problème qui n’a pas encore fait surface, mais qui ne manquera pas de paralyser davantage le système est celui des autorisations de prélèvement signés par les étudiants. Ces autorisations d’après le service comptable de l’UCAD sont toujours en instance, de fait les étudiants en Master sur qui l’on avait prélevé la somme de 25 000 F, doivent reverser la somme de 50 000 F en attendant un hypothétique remboursement de la part d'Ecobank. Tous ces paramètres nous poussent à nous demander à qui cette année invalide profiterait le plus ?
L’année invalide permettrait de renvoyer tous ceux qui sont en position de cartouche, de reprendre la bourse à ceux qui, de ce fait reprendront deux fois dans un même cycle et l’année redeviendra normale, puisque l’Université pourrait rouvrir ses portes dès Octobre. Les étudiants devront-ils donc payer pour les fautes des professeurs qui ont observé une grève de six mois dont les stigmates sont toujours visibles et celle de Macky qui, pour des raisons politiques avait tenu à sauver cette année qui était irrémédiablement invalide ?
En effet, les cours qui ont juste commencé au mois de d’Avril, tardent encore à démarrer, du fait de la revendication des étudiants pour le « Master Pour Tous » et le paiement de leurs bourses. Selon ces derniers, la sélection pour le Master n’est mentionnée nulle part dans les textes de la réforme.
Selon un étudiant en Licence d’histoire non sélectionné en Master, les excuses avancées par les professeurs pour expliquer le fait que plusieurs étudiants soient éjectés du système ne sont pas valables, puisque l’effectif qui est passée de la Licence au Master l’année dernière est plus élevé. Du coup, les étudiants qui disent n’avoir pas été informés dès le début de l’année qu’il y aurait une sélection, n'ont pas pu se préparer en conséquence, et affirment donc qu’il n’y aura pas un seul cours tant que tous ceux qui ont eu la licence ne seront pas admis en Master.
Un problème qui n’a pas encore fait surface, mais qui ne manquera pas de paralyser davantage le système est celui des autorisations de prélèvement signés par les étudiants. Ces autorisations d’après le service comptable de l’UCAD sont toujours en instance, de fait les étudiants en Master sur qui l’on avait prélevé la somme de 25 000 F, doivent reverser la somme de 50 000 F en attendant un hypothétique remboursement de la part d'Ecobank. Tous ces paramètres nous poussent à nous demander à qui cette année invalide profiterait le plus ?
L’année invalide permettrait de renvoyer tous ceux qui sont en position de cartouche, de reprendre la bourse à ceux qui, de ce fait reprendront deux fois dans un même cycle et l’année redeviendra normale, puisque l’Université pourrait rouvrir ses portes dès Octobre. Les étudiants devront-ils donc payer pour les fautes des professeurs qui ont observé une grève de six mois dont les stigmates sont toujours visibles et celle de Macky qui, pour des raisons politiques avait tenu à sauver cette année qui était irrémédiablement invalide ?
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