Les premières Assises de la médiation et de l’éducation financières se sont ouvertes ce jeudi 4 juin 2026 à Dakar, réunissant pour la première fois l’ensemble de l’écosystème financier sénégalais autour d’un objectif commun : renforcer la confiance entre les citoyens et les institutions financières.
Dans son discours d’ouverture, le Secrétaire exécutif de l’OQSF a dressé un bilan éloquent de la médiation financière au Sénégal. Près de 5 000 dossiers ont été traités à ce jour, permettant de restituer aux citoyens près de 7 milliards de francs CFA qui auraient pu être engloutis dans des litiges non résolus. En 2025 seulement, 475 nouveaux dossiers ont été enregistrés, contre 379 l’année précédente, soit une hausse de 25 %. Dans le secteur des assurances, la progression est encore plus marquée, avec 118 dossiers traités contre 71 en 2024, soit une augmentation de 66 %. Surtout, près de 90 % de ces affaires ont trouvé une issue amiable et gratuite.
Ces chiffres interviennent dans un contexte de profonde transformation du paysage financier sénégalais. L’essor des fintechs, la digitalisation des services d’assurance, la modernisation de la microfinance et la généralisation des paiements mobiles ont considérablement élargi l’accès aux services financiers. Mais cette révolution silencieuse pose une question de fond : les usagers comprennent-ils les produits qu’ils utilisent, connaissent-ils leurs droits et savent-ils vers qui se tourner en cas de litige ?
Face à ces enjeux, l’éducation financière a été au cœur des interventions. Dans un environnement marqué par l’intelligence artificielle et des produits financiers de plus en plus complexes, l’ignorance des mécanismes de base expose les citoyens au surendettement, à la fraude et à l’exclusion de facto du système formel. « Une population financièrement connectée n’est pas nécessairement une population financièrement protégée », a-t-on souligné.
L’ambition affichée est de faire du Sénégal une référence africaine en matière de médiation et d’éducation financières. Ces Assises réunissent régulateurs, banques, assurances, systèmes financiers décentralisés, fintechs, organisations de consommateurs et partenaires techniques et financiers, avec l’espoir de déboucher sur des propositions « ambitieuses, concrètes et durables ».
Dans son discours d’ouverture, le Secrétaire exécutif de l’OQSF a dressé un bilan éloquent de la médiation financière au Sénégal. Près de 5 000 dossiers ont été traités à ce jour, permettant de restituer aux citoyens près de 7 milliards de francs CFA qui auraient pu être engloutis dans des litiges non résolus. En 2025 seulement, 475 nouveaux dossiers ont été enregistrés, contre 379 l’année précédente, soit une hausse de 25 %. Dans le secteur des assurances, la progression est encore plus marquée, avec 118 dossiers traités contre 71 en 2024, soit une augmentation de 66 %. Surtout, près de 90 % de ces affaires ont trouvé une issue amiable et gratuite.
Ces chiffres interviennent dans un contexte de profonde transformation du paysage financier sénégalais. L’essor des fintechs, la digitalisation des services d’assurance, la modernisation de la microfinance et la généralisation des paiements mobiles ont considérablement élargi l’accès aux services financiers. Mais cette révolution silencieuse pose une question de fond : les usagers comprennent-ils les produits qu’ils utilisent, connaissent-ils leurs droits et savent-ils vers qui se tourner en cas de litige ?
Face à ces enjeux, l’éducation financière a été au cœur des interventions. Dans un environnement marqué par l’intelligence artificielle et des produits financiers de plus en plus complexes, l’ignorance des mécanismes de base expose les citoyens au surendettement, à la fraude et à l’exclusion de facto du système formel. « Une population financièrement connectée n’est pas nécessairement une population financièrement protégée », a-t-on souligné.
L’ambition affichée est de faire du Sénégal une référence africaine en matière de médiation et d’éducation financières. Ces Assises réunissent régulateurs, banques, assurances, systèmes financiers décentralisés, fintechs, organisations de consommateurs et partenaires techniques et financiers, avec l’espoir de déboucher sur des propositions « ambitieuses, concrètes et durables ».
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