À la veille de la 132ᵉ édition du Grand Magal de Touba, prévue ce dimanche, Cheikh Abdou Bara Dolly a livré ses impressions sur l’état des préparatifs dans la cité religieuse. S’exprimant lors d’un entretien accordé à Dakaractu, le président du mouvement « Nekal Fi Askan Wi » s’est d’abord félicité du niveau d’organisation atteint à quelques heures de la grande célébration.
Tout en saluant les efforts déjà engagés par les autorités administratives et religieuses, Cheikh Abdou Bara Dolly a néanmoins tenu à alerter sur la nécessité de renforcer davantage le dispositif, notamment sur les questions d’eau, d’assainissement et de commerce. Selon lui, la ville sainte, confrontée chaque année à une affluence toujours plus importante, ne saurait se satisfaire de mesures ponctuelles : elle a besoin d’un accompagnement structurel et durable de la part de l’État, à la hauteur de son statut et de son rayonnement
Le président du mouvement « Nekal Fi Askan Wi » a insisté sur le fait que Touba, qui « refuse du monde » à chaque édition du Magal, impose une exigence particulière en matière de gestion des flux, d’accès à l’eau potable et de conditions sanitaires pour les millions de pèlerins attendus. Il a également évoqué le volet commercial, appelant à un encadrement plus rigoureux pour que l’activité économique intense générée par l’événement profite pleinement aux populations locales.
Cheikh Abdou Bara Dolly a ainsi invité les pouvoirs publics à ne pas relâcher leurs efforts, y voulant une condition essentielle pour que la ville sainte continue d’accueillir dignement les fidèles venus du Sénégal et de la diaspora, année après année.
Tout en saluant les efforts déjà engagés par les autorités administratives et religieuses, Cheikh Abdou Bara Dolly a néanmoins tenu à alerter sur la nécessité de renforcer davantage le dispositif, notamment sur les questions d’eau, d’assainissement et de commerce. Selon lui, la ville sainte, confrontée chaque année à une affluence toujours plus importante, ne saurait se satisfaire de mesures ponctuelles : elle a besoin d’un accompagnement structurel et durable de la part de l’État, à la hauteur de son statut et de son rayonnement
Le président du mouvement « Nekal Fi Askan Wi » a insisté sur le fait que Touba, qui « refuse du monde » à chaque édition du Magal, impose une exigence particulière en matière de gestion des flux, d’accès à l’eau potable et de conditions sanitaires pour les millions de pèlerins attendus. Il a également évoqué le volet commercial, appelant à un encadrement plus rigoureux pour que l’activité économique intense générée par l’événement profite pleinement aux populations locales.
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