Les huilers de Touba ne décolèrent pas. Leurs entreprises sont près de déposer les clefs sous le paillasson à cause du manque de graines d’arachide. Mamadou Alpha Diallo et ses collègues prennent pour responsable le ministre de l'agriculture Moussa Baldé qui, selon ses prévisions, prévoit des récoltes qui peuvent dépasser les 1 811 000 tonnes. Des chiffres jugés chimériques par les huilers qui disent avoir les preuves qu'aucune graine d'arachide ne peut être ramassée du Ndiambour au Baol et du Baol et Saloum.
" Il a utilisé les mêmes méthodes de calcul que l’année dernière, c'est-à-dire avec un échantillon de 63.000 exploitations pour 52 agents. Seulement, si on regarde bien, la moyenne des exploitations visitées est de 1.211 par agent. On se rend compte, ainsi, de l'impossibilité de mener à terme ce
processus dans une période de 2 mois. Il aurait fallu au moins 6 mois à ces agents pour bien faire leur travail car ils ne peuvent pas visiter plus de 200 exploitations/mois vu les conditions climatiques, les distances entre exploitations etc... Autrement dit, les chiffres sont erronés car basé sur un calcul utopique". Cette situation a, diront-ils, créé d'énormes difficultés aux entreprises dont la plupart ne fonctionnent pas présentement.
Pour le moment, feront savoir les huilers, il n’y a que des solutions conjoncturelles pour régler la situation. Ces solutions sont :
1- Arrêter les exportations chinoises et ravitailler la demande nationale.
2- Améliorer le protocole avec la Chine. Selon le ministre Baldé, rappelle Mamadou Diallo, la Chine triture l’arachide du Sénégal. Alors pourquoi ne pas les obliger pas à acheter de l’huile qui permettrait à tout le secteur de travailler toute l'année au lieu d’exporter la matière au même titre que l’emploi.
3- Respecter de la plateforme de mars 2018 par tous les acteurs.
4- Respecter l’arrêté du ministre régulant les formats d’huile d’arachide au Sénégal par tous les importateurs.
Notre interlocuteur de marteler que, depuis ans, 154 unités sont à l'arrêt. Des pertes financières évaluées à 28 millions avec des charges fixes de 4,8 millions.
" Il a utilisé les mêmes méthodes de calcul que l’année dernière, c'est-à-dire avec un échantillon de 63.000 exploitations pour 52 agents. Seulement, si on regarde bien, la moyenne des exploitations visitées est de 1.211 par agent. On se rend compte, ainsi, de l'impossibilité de mener à terme ce
processus dans une période de 2 mois. Il aurait fallu au moins 6 mois à ces agents pour bien faire leur travail car ils ne peuvent pas visiter plus de 200 exploitations/mois vu les conditions climatiques, les distances entre exploitations etc... Autrement dit, les chiffres sont erronés car basé sur un calcul utopique". Cette situation a, diront-ils, créé d'énormes difficultés aux entreprises dont la plupart ne fonctionnent pas présentement.
Pour le moment, feront savoir les huilers, il n’y a que des solutions conjoncturelles pour régler la situation. Ces solutions sont :
1- Arrêter les exportations chinoises et ravitailler la demande nationale.
2- Améliorer le protocole avec la Chine. Selon le ministre Baldé, rappelle Mamadou Diallo, la Chine triture l’arachide du Sénégal. Alors pourquoi ne pas les obliger pas à acheter de l’huile qui permettrait à tout le secteur de travailler toute l'année au lieu d’exporter la matière au même titre que l’emploi.
3- Respecter de la plateforme de mars 2018 par tous les acteurs.
4- Respecter l’arrêté du ministre régulant les formats d’huile d’arachide au Sénégal par tous les importateurs.
Notre interlocuteur de marteler que, depuis ans, 154 unités sont à l'arrêt. Des pertes financières évaluées à 28 millions avec des charges fixes de 4,8 millions.
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