Des signalements venus des quartiers résidentiels
Depuis plusieurs mois, des habitants de quartiers huppés de Dakar signalaient des allées et venues jugées suspectes, ainsi que des rendez-vous discrets organisés dans des hôtels de standing.
Selon L’Observateur, ces signalements ont conduit la hiérarchie policière à ordonner une opération d’envergure contre des réseaux présumés de prostitution masculine.
La Brigade des mœurs et des mineurs a alors engagé une cyberpatrouille systématique afin d’identifier les plateformes utilisées, les auteurs des annonces et les circuits de mise en relation avec les clientes.
Des prestations proposées à partir de 50 000 FCFA
Les enquêteurs ont repéré un site consacré à des contenus explicites. Des hommes y proposaient ouvertement des prestations sexuelles tarifées.
Le réseau ciblait exclusivement une clientèle féminine présentée comme aisée. Le prix annoncé était d’au moins 50 000 FCFA pour une rencontre.
Ce tarif devait, selon l’enquête, permettre de sélectionner une clientèle disposant de moyens financiers importants tout en garantissant une certaine discrétion.
Une policière se fait passer pour une cliente
Après avoir identifié deux numéros de téléphone régulièrement utilisés sur la plateforme, les enquêteurs ont décidé de tendre un piège.
Une policière s’est présentée comme une cliente intéressée. Après une courte négociation, un rendez-vous a été fixé dans un hôtel de la capitale, choisi pour son confort et sa discrétion.
Le jour convenu, les deux suspects se sont présentés sur place, persuadés de rencontrer une cliente fortunée.
Les éléments de la Brigade de recherches, déjà positionnés à proximité, sont intervenus rapidement. L’interpellation s’est déroulée sans incident.
Deux suspects âgés de 25 et 28 ans
Le premier suspect est présenté sous les initiales S. A. Khoudoss, âgé de 25 ans et employé dans une quincaillerie située aux Parcelles Assainies.
Le second, A. Ndaw, âgé de 28 ans, s’est présenté comme électricien à Sicap-Mbao.
Interrogés successivement, les deux hommes n’auraient pas cherché à nier leur implication. Ils auraient reconnu être les auteurs des publications diffusées sur le site.
Ils auraient également admis proposer, par l’intermédiaire de la plateforme, des prestations sexuelles à une clientèle féminine.
Téléphones saisis et enquête élargie
Les deux téléphones portables contenant les numéros utilisés pour les annonces ont été saisis et placés sous scellés.
Les appareils doivent être exploités afin de remonter les contacts, d’identifier d’éventuels complices et de déterminer si les suspects appartiennent à un réseau plus large.
Les chefs d’accusation évoqués sont notamment le racolage, la non-inscription au fichier sanitaire et social ainsi que la diffusion d’images à caractère pornographique.
L’enquête se poursuit, la police souhaitant identifier d’autres personnes qui pourraient utiliser le même mode opératoire dans les quartiers aisés de Dakar.
Depuis plusieurs mois, des habitants de quartiers huppés de Dakar signalaient des allées et venues jugées suspectes, ainsi que des rendez-vous discrets organisés dans des hôtels de standing.
Selon L’Observateur, ces signalements ont conduit la hiérarchie policière à ordonner une opération d’envergure contre des réseaux présumés de prostitution masculine.
La Brigade des mœurs et des mineurs a alors engagé une cyberpatrouille systématique afin d’identifier les plateformes utilisées, les auteurs des annonces et les circuits de mise en relation avec les clientes.
Des prestations proposées à partir de 50 000 FCFA
Les enquêteurs ont repéré un site consacré à des contenus explicites. Des hommes y proposaient ouvertement des prestations sexuelles tarifées.
Le réseau ciblait exclusivement une clientèle féminine présentée comme aisée. Le prix annoncé était d’au moins 50 000 FCFA pour une rencontre.
Ce tarif devait, selon l’enquête, permettre de sélectionner une clientèle disposant de moyens financiers importants tout en garantissant une certaine discrétion.
Une policière se fait passer pour une cliente
Après avoir identifié deux numéros de téléphone régulièrement utilisés sur la plateforme, les enquêteurs ont décidé de tendre un piège.
Une policière s’est présentée comme une cliente intéressée. Après une courte négociation, un rendez-vous a été fixé dans un hôtel de la capitale, choisi pour son confort et sa discrétion.
Le jour convenu, les deux suspects se sont présentés sur place, persuadés de rencontrer une cliente fortunée.
Les éléments de la Brigade de recherches, déjà positionnés à proximité, sont intervenus rapidement. L’interpellation s’est déroulée sans incident.
Deux suspects âgés de 25 et 28 ans
Le premier suspect est présenté sous les initiales S. A. Khoudoss, âgé de 25 ans et employé dans une quincaillerie située aux Parcelles Assainies.
Le second, A. Ndaw, âgé de 28 ans, s’est présenté comme électricien à Sicap-Mbao.
Interrogés successivement, les deux hommes n’auraient pas cherché à nier leur implication. Ils auraient reconnu être les auteurs des publications diffusées sur le site.
Ils auraient également admis proposer, par l’intermédiaire de la plateforme, des prestations sexuelles à une clientèle féminine.
Téléphones saisis et enquête élargie
Les deux téléphones portables contenant les numéros utilisés pour les annonces ont été saisis et placés sous scellés.
Les appareils doivent être exploités afin de remonter les contacts, d’identifier d’éventuels complices et de déterminer si les suspects appartiennent à un réseau plus large.
Les chefs d’accusation évoqués sont notamment le racolage, la non-inscription au fichier sanitaire et social ainsi que la diffusion d’images à caractère pornographique.
L’enquête se poursuit, la police souhaitant identifier d’autres personnes qui pourraient utiliser le même mode opératoire dans les quartiers aisés de Dakar.
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