Les prévenus Nd. Gaye et El Hadji M. Sarr respectivement chauffeur de taxi et plasticien ont comparu devant la barre du tribunal des flagrants délits de Dakar ce lundi 14 août 2023 pour répondre des faits de coups et blessures volontaires ayant entraîné une incapacité temporaire de travail de 21 jours pour le premier et 14 jours pour le deuxième. Ils ont tous écopé de 3 mois de prison assortis de sursis en guise d'avertissement.
Devant le prétoire, les deux mis en cause ont nié les faits qui leur sont reprochés. Interrogé en premier, El Hadji M. Diop est revenu sur les faits. "Quand je l'ai aperçu cette nuit-là, je ne l'avais pas reconnu. Je croyais que c'était un voleur. Parce qu'il y a beaucoup de cas de vol dans notre localité. Je l'ai interpellé pour lui demander l'objet de sa présence sur les lieux", laisse-t-il entendre. Il fait savoir que c'est au moment de se retourner qu'il lui a assené deux coups de coupe-coupe. "Je gisais dans une mare de sang. J'ai riposté en le frappant pour l'affaiblir afin de lui arracher son arme. Je reconnais qu'on a eu une altercation depuis longtemps à cause de 200 francs Cfa. Il avait proféré des menaces envers moi", précise-t-il.
Quant à Ndongo G., il affirme qu'il y a de cela 6 mois, on avait une altercation. C'était vers les coups de 23 heures alors que je venais de quitter mon boulot. Après avoir garé ma voiture, j'ai vu qu'il y avait quelqu'un qui me suivait. À quelques encablures de chez moi, le prévenu m'a plaqué au mur en brandissant un coupe-coupe. Au moment de récupérer le coupe-coupe, il m'a blessé à la main à deux reprises. Ce jour-là, on s'est livré une bataille farouche", narre-t-il.
Les deux parties civiles à la fois prévenues se sont désistées de leur plainte. Prenant la parole, le représentant du ministère public a requis une application de la loi
Selon les conseils d'El Hadji, M. D, leur client n'a fait que se défendre de son agresseur. "L'acte est grave parce que la blessure est tellement profonde", a plaidé la robe noire qui sollicite que le prévenu Ndongo G. soit déclaré coupable. S'agissant de leur client, il demande une application extrêmement bienveillante de la loi pénale.
Assurant sa propre défense, Ndongo G prône la paix et demande la clémence du tribunal, car sa femme est en état de grossesse à 7 mois.
Finalement, le tribunal après en avoir délibéré conformément à la loi a déclaré les mis en cause coupable et les condamne à 3 mois de prison assortis de sursis.
Devant le prétoire, les deux mis en cause ont nié les faits qui leur sont reprochés. Interrogé en premier, El Hadji M. Diop est revenu sur les faits. "Quand je l'ai aperçu cette nuit-là, je ne l'avais pas reconnu. Je croyais que c'était un voleur. Parce qu'il y a beaucoup de cas de vol dans notre localité. Je l'ai interpellé pour lui demander l'objet de sa présence sur les lieux", laisse-t-il entendre. Il fait savoir que c'est au moment de se retourner qu'il lui a assené deux coups de coupe-coupe. "Je gisais dans une mare de sang. J'ai riposté en le frappant pour l'affaiblir afin de lui arracher son arme. Je reconnais qu'on a eu une altercation depuis longtemps à cause de 200 francs Cfa. Il avait proféré des menaces envers moi", précise-t-il.
Quant à Ndongo G., il affirme qu'il y a de cela 6 mois, on avait une altercation. C'était vers les coups de 23 heures alors que je venais de quitter mon boulot. Après avoir garé ma voiture, j'ai vu qu'il y avait quelqu'un qui me suivait. À quelques encablures de chez moi, le prévenu m'a plaqué au mur en brandissant un coupe-coupe. Au moment de récupérer le coupe-coupe, il m'a blessé à la main à deux reprises. Ce jour-là, on s'est livré une bataille farouche", narre-t-il.
Les deux parties civiles à la fois prévenues se sont désistées de leur plainte. Prenant la parole, le représentant du ministère public a requis une application de la loi
Selon les conseils d'El Hadji, M. D, leur client n'a fait que se défendre de son agresseur. "L'acte est grave parce que la blessure est tellement profonde", a plaidé la robe noire qui sollicite que le prévenu Ndongo G. soit déclaré coupable. S'agissant de leur client, il demande une application extrêmement bienveillante de la loi pénale.
Assurant sa propre défense, Ndongo G prône la paix et demande la clémence du tribunal, car sa femme est en état de grossesse à 7 mois.
Finalement, le tribunal après en avoir délibéré conformément à la loi a déclaré les mis en cause coupable et les condamne à 3 mois de prison assortis de sursis.
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