Au terme de son séjour à Conakry, le Premier ministre sénégalais Ousmane Sonko a profité d'une conférence de presse pour aborder la question des discours de haine et d'intolérance, bien que sa visite ait été axée sur l'économie. Interpellé par une journaliste sur la xénophobie, notamment concernant la présence des Guinéens au Sénégal, M. Sonko a exprimé sa préoccupation.
« Cette question me permet d’aborder une autre sur les discours d’intolérance et de haine facilités par les réseaux sociaux. Je voudrais appeler notre jeunesse à prendre conscience de la situation en sachant que cela ne les grandit pas. Une partie de cette jeunesse se livre à ces discours, appuyée quelques fois par des politiciens malheureusement », a regretté le Premier ministre.
Le chef du gouvernement sénégalais a saisi cette occasion pour insister sur la nécessité de bannir ce type de discours de l'espace politique et social. Il a également tenu à clarifier que les difficultés rencontrées par les populations ne sont pas imputables à la présence d'étrangers.
« Les problèmes que nous avons ne sont pas dus par la présence d’étrangers. Mais plutôt à l’incapacité de nos leaders qui, dans le passé, à gérer nos pays au mieux de leurs intérêts (corruption endémique, gestion nébuleuse des ressources, le manque de vision à créer des emplois et de les offrir aux jeunes) », a constaté Ousmane Sonko, déplaçant ainsi le débat vers les enjeux de gouvernance interne.
« Cette question me permet d’aborder une autre sur les discours d’intolérance et de haine facilités par les réseaux sociaux. Je voudrais appeler notre jeunesse à prendre conscience de la situation en sachant que cela ne les grandit pas. Une partie de cette jeunesse se livre à ces discours, appuyée quelques fois par des politiciens malheureusement », a regretté le Premier ministre.
Le chef du gouvernement sénégalais a saisi cette occasion pour insister sur la nécessité de bannir ce type de discours de l'espace politique et social. Il a également tenu à clarifier que les difficultés rencontrées par les populations ne sont pas imputables à la présence d'étrangers.
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