Une affaire renvoyée au 22 juillet pour plaidoiries
L’affaire a été appelée pour la première fois, mercredi 24 juin 2026, devant le tribunal correctionnel de Dakar. Mais le dossier a été renvoyé au 22 juillet prochain pour les plaidoiries.
Selon Les Échos, le principal mis en cause, Ibrahima Ndiaye alias “Madré”, est présenté comme le cerveau présumé du réseau. Il est poursuivi pour association de malfaiteurs, séquestration, tentative d’extorsion de fonds et actes contre-nature.
Ses présumés complices, Ndiené Seck, Fatoumata Bintou Keita et Abdoulaye Ba, sont poursuivis pour complicité des mêmes chefs, à l’exception des faits d’actes contre-nature. La victime belge de 68 ans, Jean Jacques Mahi, est quant à elle poursuivie uniquement pour actes contre-nature.
Une rencontre virtuelle devenue piège
D’après l’enquête rapportée par Les Échos, tout serait parti d’une romance virtuelle. Le ressortissant belge, Jean Jacques Mahi, aurait fait la connaissance d’Ibrahima Ndiaye alias “Madré”, âgé de 26 ans, sur le site “Gay Roméo”.
Après de longs échanges sur WhatsApp, le Belge aurait été convaincu de la sincérité de son correspondant. Il débarque alors à Dakar le 28 mars. À son arrivée, Ibrahima Ndiaye l’accueille chaleureusement. Les deux hommes passent une première nuit ensemble, avant de se rendre à Saly en compagnie de certains présumés complices.
Quelques jours plus tard, le 3 avril, “Madré” aurait convaincu Jean Jacques Mahi de retourner à Dakar.
Séquestration, menaces et demande d’argent
C’est à ce moment que la situation aurait basculé. Selon Les Échos, une fois sur l’île de Ngor, le ressortissant belge aurait été enfermé, dépouillé de ses effets personnels et contraint, sous la menace, de réclamer 7 000 euros à son frère resté en Belgique.
Inquiet, ce dernier aurait finalement transféré 5 000 euros via Western Union. Parallèlement, l’entourage de la victime saisit la justice. La Section de recherches entre alors en action et parvient à localiser la bande grâce au numéro utilisé pour le retrait de l’argent.
Jean Jacques Mahi sera finalement libéré le 4 avril.
Un système présumé de chantage sexuel
Les investigations ont ensuite permis aux enquêteurs de découvrir ce qui est présenté comme un système organisé de chantage sexuel. D’après Les Échos, le groupe aurait attiré des victimes européennes à travers des promesses amoureuses, avant de les piéger à Dakar et de leur extorquer de l’argent en exploitant leur vulnérabilité.
L’enquête a également abordé des faits d’actes contre-nature. Les examens médicaux effectués auraient révélé des lésions anales sur Jean Jacques Mahi et sur Ibrahima Ndiaye alias “Madré”. Interrogés sur cette question, les mis en cause ne se seraient pas longuement expliqués. Le Belge aurait toutefois reconnu avoir subi des fellations qu’il dit lui avoir été imposées par “Madré”.
Tous placés sous mandat de dépôt
Au terme de l’enquête, les mis en cause ont été placés sous mandat de dépôt, y compris Jean Jacques Mahi, qui s’est constitué partie civile dans cette affaire. Selon Les Échos, il a été écroué en raison des faits d’actes contre-nature, réprimés par la législation sénégalaise.
Le tribunal correctionnel devra désormais examiner le fond du dossier lors de l’audience prévue le 22 juillet prochain.
L’affaire a été appelée pour la première fois, mercredi 24 juin 2026, devant le tribunal correctionnel de Dakar. Mais le dossier a été renvoyé au 22 juillet prochain pour les plaidoiries.
Selon Les Échos, le principal mis en cause, Ibrahima Ndiaye alias “Madré”, est présenté comme le cerveau présumé du réseau. Il est poursuivi pour association de malfaiteurs, séquestration, tentative d’extorsion de fonds et actes contre-nature.
Ses présumés complices, Ndiené Seck, Fatoumata Bintou Keita et Abdoulaye Ba, sont poursuivis pour complicité des mêmes chefs, à l’exception des faits d’actes contre-nature. La victime belge de 68 ans, Jean Jacques Mahi, est quant à elle poursuivie uniquement pour actes contre-nature.
Une rencontre virtuelle devenue piège
D’après l’enquête rapportée par Les Échos, tout serait parti d’une romance virtuelle. Le ressortissant belge, Jean Jacques Mahi, aurait fait la connaissance d’Ibrahima Ndiaye alias “Madré”, âgé de 26 ans, sur le site “Gay Roméo”.
Après de longs échanges sur WhatsApp, le Belge aurait été convaincu de la sincérité de son correspondant. Il débarque alors à Dakar le 28 mars. À son arrivée, Ibrahima Ndiaye l’accueille chaleureusement. Les deux hommes passent une première nuit ensemble, avant de se rendre à Saly en compagnie de certains présumés complices.
Quelques jours plus tard, le 3 avril, “Madré” aurait convaincu Jean Jacques Mahi de retourner à Dakar.
Séquestration, menaces et demande d’argent
C’est à ce moment que la situation aurait basculé. Selon Les Échos, une fois sur l’île de Ngor, le ressortissant belge aurait été enfermé, dépouillé de ses effets personnels et contraint, sous la menace, de réclamer 7 000 euros à son frère resté en Belgique.
Inquiet, ce dernier aurait finalement transféré 5 000 euros via Western Union. Parallèlement, l’entourage de la victime saisit la justice. La Section de recherches entre alors en action et parvient à localiser la bande grâce au numéro utilisé pour le retrait de l’argent.
Jean Jacques Mahi sera finalement libéré le 4 avril.
Un système présumé de chantage sexuel
Les investigations ont ensuite permis aux enquêteurs de découvrir ce qui est présenté comme un système organisé de chantage sexuel. D’après Les Échos, le groupe aurait attiré des victimes européennes à travers des promesses amoureuses, avant de les piéger à Dakar et de leur extorquer de l’argent en exploitant leur vulnérabilité.
L’enquête a également abordé des faits d’actes contre-nature. Les examens médicaux effectués auraient révélé des lésions anales sur Jean Jacques Mahi et sur Ibrahima Ndiaye alias “Madré”. Interrogés sur cette question, les mis en cause ne se seraient pas longuement expliqués. Le Belge aurait toutefois reconnu avoir subi des fellations qu’il dit lui avoir été imposées par “Madré”.
Tous placés sous mandat de dépôt
Au terme de l’enquête, les mis en cause ont été placés sous mandat de dépôt, y compris Jean Jacques Mahi, qui s’est constitué partie civile dans cette affaire. Selon Les Échos, il a été écroué en raison des faits d’actes contre-nature, réprimés par la législation sénégalaise.
Le tribunal correctionnel devra désormais examiner le fond du dossier lors de l’audience prévue le 22 juillet prochain.
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