Invité par le Centre de Recherche, d'Études et de Documentation sur les Institutions et les Législations Africaines (CREDILA), l'avocat sénégalais, Me Lamine Dobassy a animé une conférence ce samedi sur la responsabilité des banques dans la faillite des entreprises en difficulté.
En marge de cette rencontre de haute facture qui a permis aux étudiants de la Faculté des sciences juridiques et politiques de l'Université Cheikh Anta Diop de faire une immersion dans le monde des affaires, l'avocat, agrégé des facultés de droit a rejeté l'idée selon laquelle le banquier est le premier facteur de la faillite d'une entreprise.
Selon Me Dobassy, la banque n'a pas intérêt à ce que l'entreprise mette la clé sous le paillasson pour la simple raison qu'elle risque et de perdre son argent et un client. Donc, pour lui, les banquiers sont souvent accusés à tort lorsqu'une entreprise dépose le bilan.
Cependant, il reconnaît que la fourniture de crédits est quasi inexistante en Afrique. « Les banquiers n'accompagnent pas souvent les chefs d'entreprise quand l'entreprise connaît des difficultés », avoue l'avocat d'affaires qui souligne qu'en dehors de cela, il y a le niveau élevé des taux d’intérêt. « En Afrique, il n'est pas facile d'emprunter parce que les taux d’intérêt sont excessifs », constate Me Dobassy qui fait remarquer qu'en France, le taux normal est situé à moins de 1%. La différence est juste insolente. Mais « nous sommes dans le FCFA. Nous avons des contraintes à respecter », explique-t-il...
En marge de cette rencontre de haute facture qui a permis aux étudiants de la Faculté des sciences juridiques et politiques de l'Université Cheikh Anta Diop de faire une immersion dans le monde des affaires, l'avocat, agrégé des facultés de droit a rejeté l'idée selon laquelle le banquier est le premier facteur de la faillite d'une entreprise.
Selon Me Dobassy, la banque n'a pas intérêt à ce que l'entreprise mette la clé sous le paillasson pour la simple raison qu'elle risque et de perdre son argent et un client. Donc, pour lui, les banquiers sont souvent accusés à tort lorsqu'une entreprise dépose le bilan.
Cependant, il reconnaît que la fourniture de crédits est quasi inexistante en Afrique. « Les banquiers n'accompagnent pas souvent les chefs d'entreprise quand l'entreprise connaît des difficultés », avoue l'avocat d'affaires qui souligne qu'en dehors de cela, il y a le niveau élevé des taux d’intérêt. « En Afrique, il n'est pas facile d'emprunter parce que les taux d’intérêt sont excessifs », constate Me Dobassy qui fait remarquer qu'en France, le taux normal est situé à moins de 1%. La différence est juste insolente. Mais « nous sommes dans le FCFA. Nous avons des contraintes à respecter », explique-t-il...
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